Découvertes post-mortem
Merci Snapseed…!
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Depuis quelques mois, j’ai le douloureux privilège de vider la maison de mes parents décédés à pres de deux années d’intervalle… Cela se traduit par de nombreux allers et retours à la déchetterie (tonnes de paperasse, livres divers et collections de grille-pains (8 ou 9…!) et autres matériels obsolètes pieusement conservés depuis des décennies…), des dons à éducation sans frontières (…pour les livres), à la croix-rouge (…pour les vêtements, une camionnette entière). Sans oublier les objets que je file à qui en a besoin. Et les kilos de toxiques…
C’est aussi l’occasion pour moi de faire des découvertes dans cette maison qui n’était pas celle de mon enfance et à laquelle je n’avais accès que convié par mes géniteurs. Glissons…
Désormais, c’est le dernier round de ce grand nettoyage et un ami brocanteur m’assiste dans cette ultime étape.

J’avais trouvé des portraits sous verre de personnes que je n’avais pas identifiées et les avait mis dans un carton comme des kilos de babioles, de souvenirs liés à l’histoire de mes parents (…les miens sont circonscris aux quatre murs de la pension dans laquelle j’ai vécu pendant près de 10 ans à quelques kilomètres).

Sauf que François m’avait déjà alerté sur la bévue possible que je commettais…! J’ai presisté car j’ignorais l’histoire de ces portraits, l’identité des personnes ainsi photographiées comme de bien d’autres choses (…souvenir amer de ces “Tu comprendras plus tard…” que l’on me débitait à chque fois que je posais une question… Sauf que ceux qui devaient accessoirement me renseigner sont partis…).
Bref, j’ai juste dégainé mon iPhone pour les immortaliser avant mise en caisse et continuer à sortir sur le trottoir, avant le passage des encombrants, les sommiers et autres déchets volumineux…


Et puis Snapseed 2.0 est arrivé…! Haha…!
L’occasion de faire un (trop long) billet pour MacPlus sur la nouvelle gestion des piles de traitements et découvrir comment ces dernières étaient adossées aux images traitées…
Et pour illustrer ce billet, pourquoi ne pas utiliser des visages (…pas le mien, j’ai une tronche qui fait peur…!).
Je retrouve dans mon iPhone ces deux clichés (les deux du haut). En terminant et en mettant en page dans SPIP cet article (…mon dernier TL;DR pour MacPlus, les prochains seront ici…), je regarde le visage de cette femme et y retrouve des traits… de ma fille…!
Bingo…!
Je pige enfin…! Cette femme est l’une quatre soeurs de ma grand-mère paternelle et, l’homme, son auguste mari… Effectivement, je me remémore le sourire de Yvonne Fabbri et découvre le visage de son italien d’époux, le mosaïste Cyrille Fabbri que j’avais évoqué en 2007 dans urbanbike…
Du coup, François me revend à prix d’or ces deux portraits…! Escroc…!
Allez, je continue…

Tout cela va finir en pâte à papier…