D’une paire de Meindl à une autre
Un kilomètre à pied, ça use, ça use…
Billet sans intéret… dans la série « Ma vie est passionnante… »
Vous étiez prévenus : Urbanbike vire perso……
Ce matin, je suis retourné en vélo chez mon chausseur de Belle-Île en mer1 quasiment après deux ans (à un chouïa près), 17 Octobre 2000 versus 29 octobre 2022…

Why…?
Mais pour trouver le modèle identique de mes Meindl acquises… deux années auparavant…

Mais pourquoi nous narres-tu cette histoire…?
…Vous dites-vous in-petto… en constatant — à juste titre — qu’urbanbike vire de plus en plus au grand n’importe quoi depuis belle lurette2 !
Explication : ces derniers mois, je me suis retrouvé à déraper sur les sentiers côtiers, attribuant ces glissades à mon grand âge.
Je confirme : je suis officiellement vieux…
Quelques semaines avant la rentrée universitaire, c’est mon tendon d’Achille qui a morflé (…et c’est fort handicapant).
Bref : j’incriminais ces incidents à ma seule vieillerie…
Suite à un nouvel incident (pas fini… papy dans les ajoncs, mais presque…), j’ai jété un oeil critique sous mes chaussures…
Focalisé exclusivement sur la souplesse et le moelleux d’un cuir nourri avec amour de graisse de phoque (synthètique…), je me refusais à reconnaître que la semelle était fatiguée…

- À gauche un cuir pâtiné et souple (comme une selle Brooks massée par des heures de balade…!)
- À droite, la version acquise ce samedi…
Mais c’est bien en dessous que ça se gate… !
J’ai fini par ne plus être dans le déni…!

- En haut, le rendu actuel
- En dessous, la version sortie d’usine…

Est-ce la faute du fabricant ?
Ou cela est-il du à un usage excessif ?!
Je penche sans hésitation pour la seconde hypothèse !
Mélangeant les périodes, j’avais imaginé un temps que j’avais utilisé ces pompes en Espagne. Que nenni !
Non, j’en avais usé d’autres, des Ecco… paire que j’ai remplacée… en octobre 2020.
Merci Day One pour la chronologie…!
Mille kilomètres à pied, ça use, ça use…
Car, d’octobre 2020 à aujourd’hui, j’ai pas mal galopé sur les sentiers côtiers de #BelleÎleLand (aux falaises schisteuses…) ainsi que sur les chemins sous la Sainte-Victoire (…autour du lac Zola, ouvrage du papa d’Émile…).
Bref, vécu quasi les Meindl aux pieds le second confinement de fin 2020 jusqu’au retour à l’université de ma fille à Aix. Sans oublier les baldes suivantes en Drôme, Ardèche, etc.
Ou les deux kilomètres quotidiens qui séparent son logement etudiant du centre ville… à pied, sac au dos, CQFD.
Le problème avec ces chaussons hyper confortables est que je les ai… adoptés.
Comme je me balade avec mon iPhone qui fait podomètre (et juge de paix), il me suffit de jeter un oeil sur l’app Santé…


Certes, mais en kilomètres, STP…?
Ça vient…


L’app Fitness Stats (…qui s’appuie sur ces mêmes informations) me permet d’agglomérer ces données depuis le 17 octobre 2020 jusqu’à ce jour et ça donne…

Ah, quand même…
Bon, en même temps je ne fais pas d’exercice…
Alors : 3000 ou 4000 bornes ?
Peu importe : sur les 4570 kilomètres et des poussières à ce jour, j’évalue mon usage de ces Meindl « un large + des deux tiers du temps. »
Comment procèdes-tu pour évaluer, au pif ?
Facile !
Ne disposant que de deux paires3 de chaussures dans ma vie courante…! Celles décrites ci-avant et des sandales…
Accessoirement une paire d’Ecco habillées (…pour la ville, sic…!) que je m’empresse d’oublier/de planquer après chaque bref usage…
En conclusion…
Quelque soit le cours (volatil) de la paire de Meindl entre un magasin qui dispose en stock de ma demi-pointure4 et une officine en ligne qui peut accessoirement enregistrer une pré-commande qui ne sera disponible que fin novembre… au mieux et sous conditions, il n’y a pas photo… ce malgré ce substentiel écart : je recommande (…dans les deux exceptions du mot)…!
En cause, la disponibilité (à la bonne taille…!) fait Loi.
Cet après-midi, j’ai inauguré cette nouvelle paire avec un objectif ultra performant (…trier les poubelles sous la pluie…) avant de récidiver demain (…sous la pluie et un début de tempête) pour entériner l’idée que c’etaient bien les semelles qui etaient en cause… et non (…enfin, pas trop…) votre serviteur…!
Seul regret : à l’heure des imprimantes 3D, pas possible de scanner les semelles usagées et fabriquer des contre-semelles (qui seraient certes plus rigides…) à coller sur ce qui tient…?!
L’idée n’est pas de repartir pour de nouvelles courses mais simplement de les finir dans un cadre modéré…
Car le cuir de mes vieilles Meindl a la souplesse idéale, la souplesse d’un gant autour de mes ripatons…!
Ce qui, dans une période où l’on cause recyclage, écologie, n’est pas si délirant… J’ai écrit un long courriel5 en allemand et en ce sens (merci deepl) à Meindl…
Groumphhhhhh…!
Et bravo à ceux qui sont arrivés ici (et ont même lu les notes en pied — humour — de page…)
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J’en connais qu’un (!) : face à l’unique Pharmacie de l’île à Palais… ↩︎
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Non, pas Twitter… ↩︎
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Certes, avec quelques autres rogatons que je n’arrive pas à éliminer (mes vieilles Meindl viennent d’entrer dans ce Club ;-) ↩︎
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8,5 “soit du 42,5” ↩︎
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Je n’attends pas plus de réponse à ce courriel qu’à ceux adressés à la juriste chez Décathlon pour gymnase.com (…oui, faire une offre si intéressé — avec 4 zéros mini —, le projet que nous avions est définitivement arrêté… cette paire de pompes ayant fini de le torpiller…!) ↩︎