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Minute hérétique (une de plus…!)

Tiens, j'utilise de plus en plus DxO…!

dans photo

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Bien que j’ai testé pas mal de produits pour extraire au mieux les informations de mes fichiers RAW, aucun ne me satisfait au point de supprimer les uns au profit d’un seul. Et comme j’essaye essenteillement de passer moins de temps collé devant mes écrans, il me faut trouver des outils pratiques et peu chronophages

Dernièrement, j’ai fait d’une pierre deux coups en upgradant mon DxO en version elite (hi, hi, c’est le mot élite qui m’amuse !) sachant que la version 4 me sera livré dès disponibilité du produit… D’ailleurs, à lire chez Volker ses premières impressions sur cette version 4…
Ayant troqué mon fidèle Canon 350D et son excellent 60 macro contre un 5D sur les conseils avisés de Volker justement, je me retrouve désormais avec des images plus longues à traiter.

Avec mon vieux Mac G5 bi-processeur, je peux, sous DxO, allouer la moitié ou un quart des processeurs au traitement des fichiers RAW. Cela me permet de continuer à travailler sans à-coups perdant que l’application effectue ses traitements par paquets de 150 vues… Ce n’est pas instantané mais cela fonctionne sans souci sans me ralentir. À 50 %, là je sens un léger freinage de temps à autre dû aux traitements mais il faut aussi expliquer que je bosse avec pas mal d’applications ouvertes toute la journée, de Distiller à Photoshop en passant par Illustrator, InDesign, Transmit, Safari, Mail, etc. Quatre Go de RAM ne sont pas superflus… Le seul truc à ne pas faire, c’est lancer Word au-dessus de tout cela…

Quand aux résultats, c’est bien souvent époustouflant même si, fréquemment pour une image donnée, je préfère repasser par CaptureOne (ou Photoshop + Camera RAW)… En fait, c’est une question d’implication… Pour des traitements courants, DxO est parfait mais dès que je souhaite apporter un plus en terme de — allez, utilisons des grands mots — créativité, touche personnelle — ces autres outils me permettent de reconsidérer intégralement mon image sous un angle moins technique… En résumé, DxO me permet de voir si ma photo est exploitable, suffisamment piquée, etc. C’est une sorte de juge de paix, soit l’image passe, soit elle fini dans ma poubelle numérique. Mais souvent le résultat est “plat” sans que ce mot soit péjoratif… Du coup, connaissant les qualités intrinsèques (c’est bien dit, non…?!) de l’image, libre à moi de la réinterpréter en la travaillant sous CaptureOne. Avec, en ligne de mire, l’impeccable cliché de DxO…

En discutant avant la mise en ligne de ce papier, je lui disais que le résultat d’une image traitée par DxO doit s’apprécier à 66 % et non à 100 %… Pourquoi…? Simplement parce que ce traitement est — il me semble — particulièrement prévu pour l’impression…

Et pour me retrouver dans cette masse de fichiers…? iView, plus que jamais, même propriété de Microsoft… Là encore, le fait de ne pas se sentir enfermé dans un produit comme LightRoom ou Aperture qui propose tout, du catalogueur à la gestion de site Web… Mais bon, c’est peut être une forme d’esprit.

Tiens, il semble que je vais pouvoir tester une version d’Aperture 1.5 d’ici quelques semaines — je mets des guillemets à cette assertion car je ne suis pas un journaliste assermenté avec carte de presse même si j’ai fait des piges pour la presse micro pendant une dizaine d’années…!

le 26/10/2006 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #