iPad 3, Retina et traitements de texte
Dernier arrivé, Phraseology…
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Alors, cela ne cesse plus cette semaine. Après iA-Writer, Writing Kit, Textastic, l’arrivée de Byword, ce matin, c’est Phraseology qui arrive en 1.6. et Daedalus touch annoncé en retard sur Twitter…
Explication…? Prise en compte de l’écranRetina du iPad…
Pas de changement notable a priori. La barre additionnelle ne dispose toujours pas de touches de stylisation du Markdown, mais des petites choses comme une touche pour copier directement le HTML depuis la prévisualisation du Markdown.
Rappelons que cette application est la seule à disposer d’un mode outliner démentiel qui permet, non seulement de réagencer l’ordre des paragraphes, mais aussi des phrases dans un paragraphe. Difficile de faire mieux. Sans oublier son outil d’analyse des occurrences, fort pratique pour tout rédacteur.
Je ne rentre pas dans les détails de sa liaison avec Terminology, le dictionnaire anglais développé par le même développeur et avec le même soin maniaque ! Bref, une semaine sous le signe des traitements de texte, manque plus que Daedalus touch pour la conclure !
D’aucuns m’ont déjà posé la question : quel intérêt d’avoir plusieurs traitements de texte sur son iPad ? J’ai envie de répondre : à rien !
Autant que d’avoir un iPad ou d’acheter un traitement de texte puisque Notes est livré dans iOS !
Une fois ceci posé, ma réponse est pratiquement la même. Travaillant avec des fichiers texte que tous ces produits peuvent échanger, utilisant le balisage Markdown, je change juste de crayon, stylo pour aller piocher dans les ressources de l’un ou de l’autre. Voire juste présenter mon texte différemment. Daedalus touch me permet d’exporter en ePub, iA-Writer de saisir sans me soucier de l’orthographe, Byword, Nebulous Notes ou Writing Kit de Markdowner (sic !) en paix, Phraseology d’analyser et réorganiser mon texte, Day One pour organiser mes fragments de manière chronologique. Etc.
Et tous supportent l’excellent TextExpander…
L’autre point est que vous tenir informé des nouveautés de tous ces produits, le minimum est quand même de les pratiquer. Et il est vrai que je suis sidéré par la qualité des produits mentionnés plus haut. J’ai laissé tomber d’autres applications qui sont certainement de très corrects challengers mais que je trouve peu pratiques, incomplets, à l’ergonomie douteuse ou bizarroïde…!
Enfin, selon mon humeur, j’attaque un nouveau fragment de texte sur tel ou tel. Depuis hier, il est vrai que Byword tient la corde même si j’ai quelques soucis avec sa manière très stricte d’appliquer MultiMarkdown 3.3. À tel point que j’ai demandé aux développeurs de nous ajouter une option pour desserrer le code de sortie (impeccable) mais parfois un peu trop contraignant dans la gestion des images et d’usage du caption.
…Hé, Jean-Christophe, tu as démarré un billet sur Phraseology !
Ouupppps ! Ce dernier est très prometteur. Ses outils d’analyse et d’outliner en font un excellent challenger et iA-Writer, Daedalus touch ou même le tout récent Byword feraient bien de s’en souvenir.
Alors, j’écris ce billet dans Byword par exemple et je copie/colle mon texte dans Phraseology pour l’amender en attendant que ce dernier ajoute les touches ad hoc dans sa barre additionnelle.
Prometteur vous dis-je. Mais limité au Markdown. Pour l’instant.