L’illusionniste | Film d’animation
Scenario de Jacques Tatischeff, crayon de Sylvain Chomet
Là, il étonne Alice, une fille de salle qui voit en lui un véritable magicien. Elle décide de quitter son île et de le suivre, se méprenant sur les réels talents de Tatischeff qui n'a pas le coeur à démentir et ne parle pas sa langue. Bref, il va s'efforcer de tenir son personnage et de faire… Illusion.
Si les vrais magiciens n'existent pas, le voyage d'Alice à Édimbourg va changer sa vie. La véritable magie est peut être là.
La qualité de l'animation est splendide, le scénario totalement poétique et la quasi absence de paroles prend le propos limpide… Je le recommande à tous ceux qui apprécient les films de Tati et ont aimé les Triplettes de Belleville de Sylvain Chomet.
Bien sûr, on est loin des dieux médiatiques du stade et des tombereaux de pognon qui accompagnent leur moindre tour de piste. Ici, c'est la lente spirale des acteurs de de tours de Music-hall avec contrats minables pour ne pas mourir de faim.

Ma surprise fût de constater que la salle dans laquelle je suis me suis rendu avec ma fille était quasiment vide. Par contre, dans la rue transformée en vide-grenier, que de monde… Un signe ?
À lire, l'interview de Sylvain Chomet sur excessif.com…