UV : chauve qui peut ! | 5
À l’usage…
dans
ancres |
dans mon bocal |
vieillir
Dans un billet précédent, UV : chauve qui peut ! | 4, j’avais évoqué l’acquisition d’un couvre-chef certifié 50+.
Néanmoins, je continuais pieusement à employer mon bonnet marin au lieu de me couvrir du galurin idoine, lui bien au chaud dans mon sac à dos.
Samedi, second jour du printemps, je me suis enfin décidé à m’en coiffer…

Alors ? J’ai toujours l’air aussi gond (…qui a pensé …plus…?!) mais je l’ai trouvé très très confortable lors de cette virée sous la Sainte-Victoire…
Léger, pas encombrant comme je l’avais imaginé, le dessous sombre (le… marron, alias Terre de Sienne) parfait pour continuer à prendre des clichés sans un dessous de coiffe trop réverbérant1…
Et suffisamment couvrant pour éviter que mes pommettes soient au soleil, mais pas assez selon ma moitié…
Si je n’ai pas hésité à me mettre un peu de produit 50+ sur les bras, je ne l’ai pas fait sur le visage (erreur !).
Ne pas oublier la prochaine fois d’autant qu’un traitement surprise (comprendre : sans explications préalables…!) à l’azote liquide pratiqué par une dermatologue a rendu certaines zones de mon visage nettement plus sensibles…
Je remercie à nouveau mon copain Richard (…celui qui vit à Montréal au Canada) d’avoir pris le temps d’argumenter et donc de me convaincre.
Ce qui m’a permis de basculer vers un couvre-chef adapté car, Richard comme moi, ce n’est pas ce qui nous reste de tifs qui nous protège…!
À Aix-en-Provence, l’indice UV grimpe vite comme sur #BelleileLande.
Nous avons croisé pas mal de monde ce samedi dont nombre de représentants de la gente masculine avec la boule à zéro (…mais protégés par un produit solaire, j’imagine)…
Prochaine étape : quid quand le vent forcit…!