UV : chauve qui peut ! | 4
Couvre-tête protection 50+
dans
ancres |
dans mon bocal |
vieillir
Suite aux recommandations amicales de mon copain Richard qui vit au Canada — lire UV : chauve qui peut ! | 2 l’an passé — j’ai fini par investir dans un couvre-tête chez ce fabricant pour être précis.
Mais je suis allé directement l’acquérir chez un chapellier à Aix-en-Provence, chapelier chez qui j’étais passé naguère par curiosité.
Intérêt ? Multiples…!
- Déjà essayer sur place le galurin sur mon propre crâne pour m’assurer qu’il était bien à ma taille…!
- Ensuite choisir la couleur avec une sous-face sombre pour limiter les effets de la réverbération et sa potentielle incidence sur la prise de vue (…depuis que j’ai utilisé il y a quelques années un iPhone au corps argenté, je fais gaffe à ce genre de détail…!).
- Opter essentiellement pour cette protection maximale : anti-uv 50+ bien supérieure à mon Alouette 40+
- Et un truc nettement plus aéré, ventilé…
Je n’ai pas opté la version bord large de 10 cm ou protège-nuque, juste un bord de 7 cm avec un lacet pour éviter de voir le couvre-chef s’envoler au premier coup de vent sur #BelleileLande !

Pas de bilan carbone désastreux, juste traverser la ville à pied pour me rendre dans une boutique spécialisée.
Oui, mais ça coute plus cher…
Désolé, mais c’est souvent faux…!
Tant pour ce galurin (si, si…i) que pour mes merrell.
Et, aspect pratique, je repars avec… au lieu d’attendre le passage d’un livreur.
Enfin, je préfère déambuler dans une cité vivante avec des commerces variés, odorants, des marchés en plein air plutôt qu’au milieu d’un musée de marques internationales, modèle vers lequel nombre de villes se dirigent…!