Palpable fatigue
Vivement le solstice d'hiver
Pas question de se plaindre. Même si la situation internationale reste tendue, la lecture de la presse étrangère devrait être obligatoire avant d’envisager de geindre !
Bien sûr que les temps (sic !) sont durs, etc.
L’espèce humaine a un incroyable talent pour bousiller tout ce qu’elle touche : nature, culture… sans oublier ses propres congénères dès que ces derniers pensent différemment ou n’ont pas de pénis…
À croire que deux testicules ont plus de poids qu’un cerveau…
J’ai plongé une tête hier à nouveau dans Twitter avant de supprimer sur mon iPhone les deux applications dédiées qui me permettaient d’y accéder.
Puis j’ai ouvert Mastodon, apprécié de visu mon propre flux, senti une brève frustration me gagner avant de prendre (c’est une image !) le taureau par les cornes.
Puis viré l’app idoine.
Résultat : le retour à ces Paul-eu-gazette (en hommage à Gilles Vignault et à sa chanson sur ce collecteur de nouvelles, texte qui m’avait manifestement touché jadis).
Retour à un format plus pratique
Quant au public, il me semble clair que personne n’a eu le courage de m’écrire que ça encombrait sa timeline. Comme le sac poubelle du voisin qui traine dans la rue…
Parfois une réaction — sur les acequias — car télescopant une préoccupation sociétale, le problème des bassines.
Mais j’en reviens à l’essentiel : était-ce le lieu ? Non ! Exit.
Gain de temps pour moi de concentrer cela sur ce blog. J’en avais (…du temps) entre celui de la récupération des effets de la vaccination, la mise au repos de mon talon. Voire les épisodes de pluie. Sauf que je bouge prochainement.
Repartir sur de meilleures bases ici en modifiant, simplifiant, la mise en page, facilite ma collecte1 puis l’éventuelle publication de ce qui m’amuse.

Bref, c’est ici que ça se passe à nouveau…
Et Mastodon ?
Un visuel, parfois un lien. Et basta.
Ce ne sera pas du Personal Branding !
Un peu tard (…de quatorze juillet comme on disait de mon temps).
Après dix-neuf ans de blog et de nombreuses traversées en solitaire, je poursuis pour les trois ou quatre copains mais essentiellement pour ma pomme de plus en plus ridée.
Ici, pas de souci de style, de format. Ni de convenances ou de thématiques…
À plus…
Pas de regrets : j’essaye à fond et, une fois le nez dans le mur, demi-tour…
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Ma collecte de brèves délirantes reste dans dans le cloud de mon Reeder. Les infos les plus saillantes (j’allais écrire… publiables) sont seules moulinées en markdown par Drafts, regroupées puis éventuellement publiées dans l’ordre chronologique de mes découvertes. ↩︎