J’écoutais cette chronique radiophonique sur le poids grandissant de l’IAg aujourd’hui et cela me remet en mémoire quelques passages difficiles dans nos activités des décennies passées.
Contexte : en 1984, nous avons acquis notre premier outil de production informatique, un Apple Lisa. Au fur et à mesure de nos usages et la découverte des capacités de cette machine, de premières apps encore balbutiantes, il était clair que nombre de cartes allaient être redistribuées et nous en discutions parfois avec les professionnels des arts graphiques qui ne prenaient pas cette menace au sérieux, surtout après avoir investi des sommes considérables dans la dernière génération de photocomposeuse…
Sauf que la vague informatique est arrivée nettement plus rapidement qu’escomptée, que ces alertes n’ont servi à rien, nous-mêmes amenés à upgrader fréquemment nos outils pour ne pas être balayés.
Vers la fin des années quatre-vingt dix, nous avons assisté à la disparition des photocompositeurs, des coursiers, aux signes avant coureurs de fin de la photo argentique, des flasheurs, des monteurs films, des chromalins…
Nous n’étions pas épargnés d’autant que nous avions naturellement des concurrents : certains en conformité côté licences de produits légaux. Et d’autres qui s’affranchissaient des règles (comprendre, ceux dont le matériel était tombé du camion…) communes.
Puis ce fut des concurrents à l’étranger, des petites mains mal payées dans un pays francophone mais accessibles via le net.
Nous avons également vécu une phase intermédiaire assez vicieuse avec des graphistes embauchés chez nos clients éditeurs avec une mission : reprendre toutes les missions confiées aux studios indépendants qui gravitaient autour de ces derniers et leur qui coûtaient (sic !) un pognon de dingue. Et rationaliser la production avec des chartes graphiques maison.
Et ce, avant de se faire dégager à leur tour.
Aujourd’hui c’est l’IAg qui est ouvertement déployée en interne par des responsables éditoriaux. Elle réalise les visuels qui leur conviennent, répond aux envies des décideurs.
Prompts et tokens en hausse…
Cela me remet en mémoire la phase ultime que nous avons vécu, quand nos clients consultants se sont accaparés nos outils de production pour réaliser leurs présentations en s’appuyant sur des templates prêtes à l’emploi.
L’aspect ça coûte moins cher était plus que discutable : au lieu de phosphorer sur une présentation, ces consultants fort bien payés produisaient — en nettement plus de temps et sans une once d’originalité — ce qui était notre activité.
Pour finalement réduire les coûts, les graphiques les plus conceptuels, les fameuses matrices (que nous avions réalisées…!), étaient recyclés quasi en boucle dans les nouvelles présentations clients !
Mais, et ce n’est plus une hypothèse, que se passe-t-il quand tous les jobs sont grignotés par l’IAg et même, gag, l’activité de conseil ?!
- Bosser plus ?! C’est le programme que certains candidats à la présidentielle souhaitent adopter une fois élus !
- Traverser la rue ? C’est une option pour une personne qui dispose d’un bon réseau mais malheureusement en perte de vitesse !
- Accepter n’importe quel job alimentaire malgré des années d’université ? Encore faut-il déjà trouver une offre d’emploi et pas trop éloignée de chez soi sous peine de tout consommer en transports…
Je pense à toutes ces personnes qui parlent de multiples langues, diplômes et ne (re)trouvent pas de travail. Et puis il y’a celles remplacées par de l’IA ou sont en cours de l’être car elles coûtent trop cher…
Si nous sommes très très mal barrés chez les gueux, les sans dents, il est interessant (sic !) de découvrir que cela touche des professions qui semblaient jusqu’à présent épargnées.
Pour mémoire, même dans notre cursus cela devient compliqué.
D’ailleurs les génies de l’IAg commencent à s’interroger : si plus personne n’a de travail, qui va acheter leurs produits ?
Je suis tombé sur cette chronique radiophonique qui mérite d’être écoutée.
Comme pour les stupéfiants, les premières doses sont gratuites…
Quand j’ai démarré ce billet il y a quelques semaines (…oui, je laisse mes agacements reposer …ce qui rend ces humeurs décousues…), j’étais pessimiste (je le suis toujours…).
Mais ces quelques informations m’ont amusé…
Dont Microsoft To Shift GitHub Copilot Users To Token-Based Billing, Tighten Rate Limits ou l’épatant AI agents can now cost more than the humans they were supposed to replace – Startup Fortune.
Ah bon…?
Ben alors…?
Ajoutez les incertitudes dues à l’énergie avec ce détroit bien verrouillé ; les investisseurs qui attendent un retour sur leurs investissements ; le paquet de dettes à combler — How OpenAI Kills Oracle — ; les utilisateurs qui découvrent la face sombre des résultats générés par ces outils — LLMs Corrupt Your Documents When You Delegate — ; Les inquiétudes grandissantes sur l’emploi ou l’accaparement des ressources — « L’IA fait face à une fronde croissante de la population américaine », en raison de son caractère énergivore ou de ses effets sur l’emploi — l’envers des datas centers, l’artificialisation des sols, le bruit — « Un bruit constant » : en Virginie, les riverains des data centers paient le prix fort de l’IA — la pollution, etc.
Sans oublier les effets de bord même chez nous qui disposons de centrales : La France veut multiplier les centres de données sans calculer leurs conséquences | Alternatives Economiques…
Rassurez-moi…? Toute pyramide de Ponzi finit bien — un jour — par s’effondrer…
Ou pas…?!
Note de fin : la baston entre Sam et Elon, c’est pour nous divertir, nous faire oublier que l’on va dans le mur ?
Loin des centres urbains qui renvoient ses habitants à un relatif anonymat, il est difficile de disparaitre incognito au sein d’un village. Tout décès est vite relayé de bouche à oreille.
En rentrant la semaine dernière, j’ai demandé des nouvelles des uns et des autres. Et eu l’habituelle litanie des « tout va bien. »
J’ai intégré naïvement cette information avant d’apprendre que, non, mon prochain échange de blagues avec Didier, je le ferais au cimetière.
Contrairement à la région parisienne où mes proches sont disséminés en banlieue, ici je peux faire un tour rapide pour saluer mes chers disparus …qui se font la causette séparés par une allée gravillonnée !
Bien que pas pressé de les rejoindre, je souhaite néanmoins reposer près d’eux. Et reprendre nos considérations sur la pluviométrie ou la direction des vents avec Roland.
Mon village breton… numérique
Ici, un outil numérique s’est taillé un incroyable succès, dépassant tous les réseaux sociaux habituels. Mon village ne permet de recevoir que les infos locales et, choix essentiel de Gurwan Bertho, aucun dépôt de commentaire n’est possible, ce qui ravit les utilisateurs avec qui j’en parle.
Ce dispositif permet aux mairies, à tous les acteurs locaux de laisser des posts et c’est amplement suffisant.
Pour continuer à s’engueuler ou calomnier un voisin, les apps de Zuck restent accessibles mais je serais curieux d’avoir un retour sur leurs usages !
Mon village, c’est la feuille de chou locale (et bretonne…!) circonscrite à des petits territoires (liste sur leur site). La disparition des figures locales est relayée tout comme les avis de tempête, les arrêtés municipaux, la lutte contre les frelons ou le passage des auteurs pour signatures dans les librairies locales…
Sans commentaires je vous le rappelle !

Je vous laisse : ma boulangerie artisanale est ouverte ce matin (signalée dans… mon village) et je vais y retrouver quelques amis à l’ouverture…

- Belle-Île en mer | avril 2026
Google est déjà prestataire du ministère de la défense, mais pour des activités non classifiées. En 2018, un mouvement interne avait poussé le groupe à renoncer à participer au projet Maven, qui s’appuyait sur l’IA pour analyser des images recueillies par des drones.
Face à ce refrain qui montait avec insistance, Gabriel Zucman a été l’un des premiers à dégainer, le réfutant dans une note de blog, suivie d’une tribune publiée par le journal Le Monde. « L’idée d’une sclérose européenne face à un supposé eldorado américain (…) ne tient pas la route », écrit-il. L’économiste pointe d’abord le fait que pour comparer les performances économiques des deux côtés de l’Atlantique, il faut tenir compte du nombre de bras disponibles pour produire. Aux oubliettes donc toutes les analyses qui se basent sur le produit intérieur brut (PIB) national plutôt que sur le PIB par habitant !
En clair, la France avait inscrit dans le droit que ses marges maritimes, ultramarines comprises, ne devaient plus servir de réserve fossile de secours. Le Sénat veut revenir là-dessus, mais seulement là où la République traite déjà ses périphéries comme des stocks. […] On nous vend donc aujourd’hui, comme stratégie de libération économique, une aventure que les pétroliers eux-mêmes ont déjà jugée trop aléatoire pour y persévérer. Le miracle productiviste a parfois la dignité d’un puits bouché.
Depuis la fermeture des mines au début des années 2000, ce territoire vit du commerce de bois de pin et d’eucalyptus, destinés à l’exportation. Cette zone rurale a été fragilisée par les crises économiques à répétition. Le seul espoir reste la réouverture des mines et la réindustrialisation. Alors que huit feux actifs brûlaient le Bierzo, une partie des habitants reprenaient une rumeur selon laquelle il leur serait interdit de récupérer du bois sec dans la forêt. Ils pointaient du doigt les écologistes comme responsables de ces décisions, et à ce titre coupables des terribles feux.
Sur les chalutiers, les coquilliers, les fileyeurs comme sur les navires armés pour la grande pêche, on rencontre des matelots sénégalais, portugais ou polonais depuis des années – dont les voix n’ont presque aucun écho. D’après les derniers chiffres fournis par la Direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l’aquaculture pour l’année 2024, cités dans le journal le Marin, les étrangers représentaient 9,1 % des marins embarqués en Bretagne.
Entre destruction d’infrastructures et obstacles à l’approvisionnement, “la privation délibérée d’eau infligée aux Palestiniens fait partie intégrante du génocide perpétré par Israël”, affirme sans détour MSF dans un communiqué publié avec son rapport intitulé “L’eau comme arme : la destruction et la privation d’eau et d’assainissement par Israël à Gaza”.
Le choix est également malheureux, car il dit l’inverse de ce qui existe. Les Ehpad, c’est l’endroit où vont les personnes âgées qui ont totalement perdu leur autonomie. Aujourd’hui, les gens restent chez eux au maximum, jusqu’à ce qu’ils ne puissent vraiment plus, malgré tous les dispositifs de maintien à domicile (et ils sont nombreux). S’il fallait trouver un nom, ça serait plutôt « France perte d’autonomie » ou « France grabataire » qui seraient plus adaptés. Entrer à l’ehpad ne rend pas l’autonomie, sinon, ça se saurait.
Les personnes en fauteuil roulant ou munies d’une canne blanche ont un handicap évident. Mais dans la très grande majorité des cas (80% des personnes avec un handicap), les limitations et/ou symptômes d’un handicap physique ou d’une maladie chronique ne sont pas visibles au premier coup d’œil. Ces situations peuvent être multiples: la surdité, les troubles des organes internes, la dépression et les troubles du spectre de l’autisme sont considérés comme des handicaps invisibles, au même titre que l’anxiété, la sclérose en plaques, la démence ou la migraine, pour ne citer que quelques exemples.
Tenus à l’écart, confrontés à une opacité doublée d’une mauvaise volonté certaine, nous sommes dans l’incapacité d’en apporter la preuve. Dans des milliards de données, comment démontrer qu’une œuvre précise est utilisée quand l’accès aux données d’entraînement est verrouillé et que toute transparence est refusée ? Pour autant, notre conviction est renforcée par les aveux des géants de la tech et par les premières transactions financières aux États-Unis destinées à solder des procès en violation du droit de la propriété littéraire et artistique. La présomption d’utilisation de nos œuvres par les IA n’est pas une lubie de juristes. Elle n’est pas non plus une construction abstraite ou technique. C’est une réponse concrète à une injustice.
« La justice transitionnelle ne peut pas réussir si elle est sélective », met en garde Hiba Zayadin.
Actuellement, les retards de paiement constituent l’une des principales causes de défaillance des TPE-PME. En effet, la Banque de France affirme que les retards de paiement augmentent de 25 % la probabilité de défaillance d’une entreprise. Cette probabilité est de 40 % lorsque le retard excède un mois.
“L’initiative vise à introduire une taxe sur les billets d’avion et les jets privés afin de rééquilibrer le train face à l’avion”, explique la conseillère nationale Priska Wismer-Felder (Centre/LU), citée dans le communiqué de presse. Une contribution de 30 francs minimum par billet d’avion sera instaurée. Proportionnelle à la distance et à la classe de vol, “elle répondra au principe de pollueur-payeur”, souligne le comité sur son site internet. Une taxe d’au moins 500 francs sera prélevée pour chaque décollage de jet privé. Les montants précis seront fixés par le Conseil fédéral et le Parlement.
No one outside the U.S. seems to be afraid of Trump anymore, and he is hated rather than loved. These key factors will drive the ongoing Iranian crises, and are the driving force leaving Trump with the options of accepting Iranian terms and trying to spin it as a win, or getting pushed far enough into a corner that he decides to do something monstrous enough to make himself truly feared.
[Deepl] Personne en dehors des États-Unis ne semble plus redouter Trump, et il est plus souvent détesté qu’aimé. Ces facteurs vont alimenter la crise iranienne actuelle et poussent Trump à choisir entre accepter les conditions de l’Iran et essayer de présenter ça comme une victoire, ou se retrouver acculé au point de décider de faire quelque chose d’assez effroyable pour se faire vraiment respecter.
Que The Technological Republic figure parmi les lectures de Morgan McSweeney, directeur de cabinet de Keir Starmer, ne constitue pas en soi un scandale. Mais quand le gouvernement britannique oriente simultanément son institut national d’IA vers des projets de défense, la convergence entre doctrine et politique publique mérite qu’on s’y arrête. En France, la DGSI a renouvelé pour la troisième fois consécutive son contrat avec Palantir depuis 2015. Frontex utilise ses outils. L’armée italienne est en négociation. L’ancienne responsable de la protection des données chez Palantir France a été porte-parole du Parti socialiste et candidate à la mairie de Clichy, illustrant comment l’entreprise cultive des relais politiques bien au-delà des cercles conservateurs.
Dans Le déclin de l’Occident, Spengler postule que certaines cultures ont atteint leur plein épanouissement – la culture occidentale faustienne, la culture grecque apollinienne – et d’autres sont restées à l’état de « pseudomorphoses », incapables de produire une forme culturelle aboutie. Le point 21, c’est cette théorie biologique des civilisations recyclée sur le compte corporate d’une entreprise cotée en bourse. Quant au point sur la délibération « théâtrale », c’est du Jünger : la « mobilisation totale » contre les médiations molles de la démocratie libérale. Et Schmitt offre la clé de lecture générale : qu’est-ce que Palantir, si ce n’est une machine à distinguer les amis des ennemis ?
Déployées depuis une quinzaine d’années, ces technologies ont connu une croissance exponentielle en 2020, avec le recours massif au télétravail pendant la pandémie de Covid-19. La cause ? « Il y a une croyance patronale et managériale que les salariés ne travaillent pas [dès qu’ils le peuvent] », estime le journaliste. Selon un sondage de Microsoft réalisé fin 2022 et relayé par Fortune, seuls 12 % des dirigeants considèrent que leurs équipes restent réellement productives en télétravail, alors que neuf employés sur dix estiment être tout aussi efficaces à domicile qu’au bureau.
[…] Pour toutes ces raisons, les outils de management algorithmique viennent frontalement contredire le récit des milliardaires de la tech. « La promesse sociale initiale de l’IA, c’était de nous libérer des tâches qui sont désagréables pour nous aider à nous concentrer sur des tâches davantage porteuses de sens, beaucoup plus dignes », rappelle Yann Ferguson.
Già nell’undicesimo secolo, lo studioso Mahmud al-Kashgari documentava l’uso del kaymak nel suo dizionario enciclopedico delle lingue turche, legando etimologicamente il termine all’idea di uno strato o di una schiuma che scivola sulla superficie. Col passare dei secoli, questa tecnica di lavorazione del latte si è diffusa attraverso le rotte commerciali e le conquiste, diventando un pilastro della cucina ottomana tra il quattordicesimo e il diciannovesimo secolo e, durante l’epoca imperiale, il kaymak era considerato un simbolo di opulenza e abbondanza, immancabile sulla tavola dei sultani che lo gustavano al mattino insieme a pane e miele.
[Deepl] Dès le XIe siècle, le savant Mahmud al-Kashgari mentionnait l’utilisation du kaymak dans son dictionnaire encyclopédique des langues turques, en reliant étymologiquement ce terme à l’idée d’une couche ou d’une mousse qui glisse à la surface. Au fil des siècles, cette technique de transformation du lait s’est répandue grâce aux routes commerciales et aux conquêtes, devenant un pilier de la cuisine ottomane entre le XIVe et le XIXe siècle. À l’époque impériale, le kaymak était considéré comme un symbole d’opulence et d’abondance, incontournable sur la table des sultans qui le dégustaient le matin avec du pain et du miel.
“Ciò che rende unica la queuosina è che può essere prodotta solo dai batteri”, afferma Vincent P. Kelly, professore presso la School of Biochemistry and Immunology del Trinity College di Dublino. In pratica, tutti gli altri esseri viventi – esseri umani inclusi – non sono in grado di produrla autonomamente e dipendono quindi dai batteri per ottenerla. È un’interdipendenza biologica decisamente affascinante. Una carenza a breve termine viene generalmente compensata dall’organismo, ma una carenza prolungata potrebbe accelerare i processi di invecchiamento e influire su memoria e stato dell’umore.
[Deepl] « Ce qui rend la queuosine unique, c’est qu’elle ne peut être produite que par des bactéries », explique Vincent P. Kelly, professeur à la School of Biochemistry and Immunology du Trinity College de Dublin. En gros, tous les autres êtres vivants – y compris les humains – ne sont pas capables de la produire eux-mêmes et dépendent donc des bactéries pour en obtenir. C’est une interdépendance biologique vraiment fascinante. Une carence à court terme est normalement compensée par l’organisme, mais une carence prolongée pourrait accélérer les processus de vieillissement et avoir un impact sur la mémoire et l’humeur.
Quoi qu’il en soit, en 2025, la quasi-totalité du continent européen, entre 95% et 99%, a vécu sous des températures plus élevées que la moyenne des trois précédentes décennies (1991-2020).
[…] La troisième raison est surprenante car contre-intuitive : c’est la réduction de la pollution de l’air. « Nous avons moins de polluants atmosphériques ou d’aérosols. Or, ces aérosols forment des nuages qui agissent comme un miroir : ils empêchent l’énergie solaire d’atteindre la terre. Maintenant que nous avons amélioré la qualité de l’air, l’albédo, c’est-à-dire la réflectivité des nuages, est réduit. Nous recevons donc plus de rayonnement solaire. »
Pardo condemned escalating violence by Israeli occupiers against Palestinians, calling it an “existential threat” to the state, the Times of Israel reported. “My mother was a Holocaust survivor, and what I saw reminded me of the events that happened against Jews in the last century,” Pardo said during a tour of Palestinian villages that have come under attack in recent months. “What I saw today made me feel ashamed to be Jewish.”
[Deepl] Pardo a dénoncé l’escalade de la violence des occupants israéliens contre les Palestiniens, la qualifiant de « menace existentielle » pour l’État, selon le Times of Israel. « Ma mère était une survivante de l’Holocauste, et ce que j’ai vu m’a rappelé les événements qui ont frappé les Juifs au siècle dernier », a déclaré Pardo lors d’une visite dans des villages palestiniens qui ont été attaqués ces derniers mois. « Ce que j’ai vu aujourd’hui m’a fait avoir honte d’être juif. »
A growing body of analysis is puncturing one of enterprise AI’s core assumptions: that automation is inherently cheaper than headcount , with fully loaded agentic AI costs regularly exceeding equivalent human labor for complex, multi-step knowledge work tasks.
The Axios report published this weekend captured the moment precisely: IT budgets are being blown out as companies spend more on AI than on salaries. That is not the story anyone was sold. The pitch for enterprise AI adoption has been relentless cost reduction , Stanford and Carnegie Mellon researchers made headlines with a study showing AI agents completing tasks 88% faster at up to 96% lower cost than humans. The problem is that the 96% figure is an upper bound achievable only under optimal conditions with routine, well-defined tasks and minimal human supervision. The moment you add orchestration infrastructure, oversight workflows, error correction, compliance monitoring, and the human hours required to babysit agents through failure states, the arithmetic changes dramatically.
[Deepl] De plus en plus d’analyses remettent en cause l’un des principes fondamentaux de l’IA d’entreprise : l’idée selon laquelle l’automatisation serait intrinsèquement moins coûteuse que le facteur humain, alors que les coûts globaux de l’IA agentique dépassent largement ceux de la main-d’œuvre humaine pour les tâches complexes et à plusieurs étapes qui font appel à des connaissances.
Le rapport Axios publié ce week-end a bien résumé la situation : les budgets informatiques explosent, car les entreprises dépensent plus en IA qu’en salaires. Ce n’est pas ce qu’on nous avait promis. L’argument de vente pour l’adoption de l’IA en entreprise a toujours été la réduction implacable des coûts ; des chercheurs de Stanford et de Carnegie Mellon ont fait la une avec une étude montrant que les agents IA accomplissaient des tâches 88 % plus vite et à un coût jusqu’à 96 % inférieur à celui des humains. Le problème, c’est que ce chiffre de 96 % est une limite supérieure qui n’est atteignable que dans des conditions optimales, avec des tâches routinières et bien définies, et un minimum de supervision humaine. Dès que l’on ajoute l’infrastructure d’orchestration, les workflows de supervision, la correction des erreurs, le contrôle de la conformité et les heures de travail nécessaires pour encadrer les agents en cas de défaillance, le calcul change radicalement.
Lubrifiantes, assouplissantes et isolantes, les MCCP sont utilisées dans les fluides d’usinage, certains textiles et des objets en PVC. Elles finissent ainsi souvent dans les eaux usées. C’est là que le problème commence: on fabrique, à partir de boues d’épuration traitées, des biosolides qui servent d’engrais dans les cultures agricoles. «Quand ces boues sont épandues sur les champs, les MCCP pourraient être libérées dans l’air, écrit l’auteur principal de l’étude, Daniel Katz, dans un communiqué. On ne peut pas encore le prouver, mais ce serait une explication raisonnable à leur présence dans l’atmosphère. On sait que d’autres engrais à base d’eaux usées relâchent déjà des substances similaires.»
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…