
- Aix-en-Provence | avril 2026
A l’abri des regards, pizzas, burgers, sushis et kebab y sont confectionnés. Avant d’être livrés, dans la demi-heure, à la suite d’une commande sur Deliveroo ou Uber Eats. Les dark kitchens sont des restaurants-laboratoires, sans salle pour consommer sur place, qui expédient des commandes à la chaîne. On en compte environ 1 500 en France, majoritairement dans les grandes villes et dans leur périphérie, qui préparent des plats pour une portion des 225 000 Français qui commandent chaque jour sur les plateformes de livraison. Libération a voulu observer ce business de l’intérieur.
Jayati Ghosh : Les inégalités extrêmes ne sont pas souhaitables car elles entravent les investissements et conduisent à des inégalités de pouvoir. Il ne suffit pas de lutter contre la pauvreté, il faut également empêcher les individus d’accumuler des richesses extrêmes et d’exercer ainsi un pouvoir extrême. Cela est possible en limitant les revenus et la richesse au-delà d’un certain niveau (très élevé) et grâce à l’imposition. De même, les multinationales paient actuellement des impôts beaucoup moins élevés que les entreprises purement nationales.
[…] Dans de nombreux autres pays, nous assistons à l’émergence d’une politique motivée par la haine et la polarisation sociale et politique, dans laquelle un groupe « autre » est blâmé afin de détourner l’attention des causes économiques et systémiques réelles qui sous-tendent ces inégalités croissantes et la plus grande insécurité matérielle pour la majorité de la population. Mais les dirigeants comme Donald Trump ne seront pas là éternellement.
The administration revoked Biden’s Executive Order 14110 within hours of taking office on 20 January 2025, calling it “unnecessarily burdensome.” That order had required developers to conduct pre-release safety evaluations and share findings with the government. Its replacement, signed three days later, was titled “Removing Barriers to American Leadership in Artificial Intelligence.” The trajectory from revoking federal safety requirements to attempting to prevent states from creating their own has a logic: if the federal government will not regulate AI, and it will not allow states to regulate AI, then AI will not be regulated. The contrast with Europe is instructive. The EU AI Act entered full enforcement in January 2026, creating a single regulatory framework across 27 member states. The US approach is the inverse: no binding federal standard and an active campaign to prevent the states from filling the gap. The result is that AI governance in America is being determined not by legislation or regulation but by litigation, executive orders, and the political leverage of the companies that stand to benefit most from the absence of rules.
[Deepl] > L’administration a abrogé le décret présidentiel n° 14110 de Biden quelques heures seulement après son entrée en fonction, le 20 janvier 2025, le qualifiant de « inutilement contraignant ». Ce décret obligeait les développeurs à mener des évaluations de sécurité avant la mise sur le marché et à communiquer leurs conclusions au gouvernement. Le décret qui l’a remplacé, signé trois jours plus tard, était intitulé « Supprimer les obstacles au leadership américain dans le domaine de l’intelligence artificielle ». Le cheminement qui mène de l’abrogation des exigences fédérales en matière de sécurité à la tentative d’empêcher les États d’en établir leurs propres obéit à une logique : si le gouvernement fédéral ne réglemente pas l’IA et qu’il n’autorise pas les États à le faire, alors l’IA ne sera pas réglementée. Le contraste avec l’Europe est édifiant. La loi européenne sur l’IA est entrée pleinement en vigueur en janvier 2026, créant un cadre réglementaire unique dans les 27 États membres. L’approche américaine est inverse : aucune norme fédérale contraignante et une campagne active visant à dissuader les États de combler ce vide. Il en résulte que la gouvernance de l’IA aux États-Unis n’est pas déterminée par la législation ou la réglementation, mais par les litiges, les décrets présidentiels et l’influence politique des entreprises qui ont le plus à gagner de l’absence de règles.
What if the most consequential immigration policy decisions in America aren’t being made by elected officials, or even by government agencies – but by software? Right now, a sprawling ecosystem of private technology vendors is quietly reshaping who gets flagged, detained, and deported in the United States. At the center of it is Palantir’s ImmigrationOS, a platform for end-to-end automated enforcement. But it’s just one piece of a much larger machine.
[Deepl] > Et si les décisions les plus lourdes de conséquences en matière de politique d’immigration aux États-Unis n’étaient pas prises par des élus, ni même par des agences gouvernementales, mais par des logiciels ? À l’heure actuelle, un vaste écosystème de fournisseurs de technologies privés est en train de redéfinir silencieusement qui sera signalé, placé en détention et expulsé aux États-Unis. Au cœur de ce système se trouve ImmigrationOS de Palantir, une plateforme permettant une application automatisée de bout en bout de la loi. Mais ce n’est qu’un élément d’un mécanisme bien plus vaste.
«Demander à des oppresseurs d’opprimer un peu moins», ce n’est pas son truc. Féris Barkat a 24 ans et il a cofondé Banlieues Climat, une association qui travaille sur les liens entre crise environnementale et inégalités sociales. Il a notamment développé une école pour former des jeunes aux enjeux environnementaux et promouvoir une écologie ancrée dans les réalités sociales. Entretien.
[…] Simplement, on refuse de dépendre. De leurs murs, de leurs profs ou de leurs contenus. Ça fait 50 ans qu’on dit qu’il y a un problème avec l’école. Et ça fait 50 ans qu’on nous dit: «Merci, on va y penser demain.» Pour nous, la question, c’est qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui ?
Et pourtant, ce que demande le Canada aux entreprises étrangères est d’une banalité désarmante. Quand elles s’installent ici pour vendre des voitures, elles paient des taxes. Quand elles ouvrent un restaurant, elles respectent les normes sanitaires. Quand elles embauchent des travailleurs, elles cotisent aux régimes sociaux. Il n’y a là aucune discrimination. Au contraire, l’idée est d’imposer à tous le même traitement. La Loi sur la diffusion continue n’est pas différente : elle exige simplement une contribution à l’écosystème dans lequel les entreprises tirent leurs revenus.
De nombreux observateurs de la politique américaine tiennent pour acquis que le sénateur démocrate de Géorgie Jon Ossoff briguera la présidence s’il réussit en novembre à défendre son siège. Ce qui le distingue de plusieurs candidats de son parti, c’est son insistance à marteler le thème de la corruption plutôt que celui de l’accessibilité financière, ou abordabilité.
Dans différentes régions du monde, des groupes de réflexion mènent désormais régulièrement des jeux de guerre sur différents scénarios tandis que des économistes commencent à quantifier les coûts potentiels d’une action militaire chinoise.
Certains thèmes semblent tirés du répertoire transnational des droites réactionnaires, de telle sorte qu’il est parfois difficile de faire le lien avec des réalités locales en Saxe-Anhalt, comme lorsqu’il est question de l’interdiction des études de genre ou du postcolonialisme ou de la lutte contre le wokisme. Le parti adapte aussi certains dogmes du mouvement MAGA au contexte est-allemand, comme lorsqu’il est question d’une libéralisation de la loi sur le port des armes à feu ou de la lutte contre le droit à l’avortement. Le programme reprend explicitement des codes et thèmes culturels inspirés de l’histoire nazie, comme lorsqu’il est question de l’hostilité au Bauhaus, ou de la lutte contre l’art et le théâtre « anti-allemand ».
L’énergique Elena Schlossberg, installée dans le comté voisin de Prince William, observe la situation avec attention et s’inquiète de voir pulluler près de 600 centres de données en Virginie, jusqu’aux lisières du parc national du Manassas National Battlefield Park. « C’est l’étape 0 du développement des data centers dans le monde, lâche-t-elle, les mains serrées sur le volant de sa voiture blanche. Si vous vous souciez du changement climatique, attachez votre ceinture, parce que nous allons dans la mauvaise direction. »
Donald Trump cherche également à “nettoyer” l’image des parcs nationaux. Car ces derniers racontent des pans d’histoire qui lui déplaisent. Un exemple : quand vous quittez Yellowstone, vous trouvez à chaque parking des panonceaux expliquant la fuite des Nez-Percés à la fin du XIXe siècle. Cette tribu indienne, spoliée comme les Cherokees, a été poursuivie par la cavalerie sur des centaines de kilomètres. Or, Donald Trump a produit un décret présidentiel qui s’appelle “Restoring Truth and Sanity to American History”. Il demande à chacun de ces espaces protégés de faire une liste des “éléments impurs” - comme l’exemple précédent - qui dégradent l’image présente ou passée des Etats-Unis. C’est orwellien.
“La conexión entre el Atlántico y el Mediterráneo antes y durante la crisis de salinidad del Messiniense no se produjo a través de Gibraltar”, concluye. ¿Cómo es posible? “Una característica que hay que tener en cuenta, y que casi nadie tiene en cuenta, es que la fisiografía actual del Mediterráneo es muy diferente a la del Messiniense”, afirma Booth Rea. “Desde entonces se han abierto grandes cuencas, como la del Tirreno, y han surgido otras regiones, como Sicilia”. Una posibilidad, sugiere, es que la puerta de entrada estuviera en algún lugar al este, a través de un arco volcánico de islas que en su día conectaba África con las Islas Baleares. Otras posibilidades incluyen canales a través de España o Marruecos, que ahora están por encima del nivel del mar, pero que hace tan solo 7 millones de años estaban sumergidos.
Independientemente de cómo sucedió, esta visión moderna de la historia nos enseña una lección: enfatiza el poder no de los acontecimientos dramáticos, sino de los pequeños cambios. Los “gigantes de sal” —es decir, los enormes depósitos de sal como el que se encuentra bajo el Mediterráneo— se han formado en otros momentos de la historia de la Tierra, cuando las cuencas quedaron atrapadas entre dos placas tectónicas. Es probable que sus efectos sobre el clima y la biodiversidad hayan sido enormes: en este caso, el 89 % de las especies marinas exclusivas del Mediterráneo se extinguieron.
[Deepl] « La connexion entre l’Atlantique et la Méditerranée avant et pendant la crise de salinité du Messinien ne s’est pas faite par Gibraltar », affirme-t-elle [Rachel Flecker, de l’université de Bristol, en Angleterre, codirectrice de l’expédition]. Comment cela est-il possible ? « Une caractéristique qu’il faut prendre en compte, et que pratiquement personne ne prend en compte, est que la physiographie actuelle de la Méditerranée est très différente de celle du Messinien », affirme Booth Rea. « Depuis lors, de grands bassins se sont ouverts, comme celui de la mer Tyrrhénienne, et d’autres régions sont apparues, comme la Sicile. » Une possibilité, suggère-t-elle, est que la porte d’entrée se trouvait quelque part à l’est, à travers un arc volcanique d’îles qui reliait autrefois l’Afrique aux îles Baléares. D’autres possibilités incluent des canaux traversant l’Espagne ou le Maroc, qui se trouvent aujourd’hui au-dessus du niveau de la mer, mais qui, il y a seulement 7 millions d’années, étaient submergés.
Quelle que soit la manière dont cela s’est produit, cette vision moderne de l’histoire nous enseigne une leçon : elle met l’accent non pas sur la violence des catastrophes, mais sur la puissance des petits changements. Les « géants de sel » – c’est-à-dire les immenses gisements de sel comme celui que l’on trouve sous la Méditerranée – se sont formés à d’autres moments de l’histoire de la Terre, lorsque des bassins se sont retrouvés pris entre deux plaques tectoniques. Leurs effets sur le climat et la biodiversité ont probablement été considérables : dans ce cas précis, 89 % des espèces marines propres à la Méditerranée ont disparu.
Voilà pourquoi depuis 10 ans, ils se sont lancés dans une aventure ambitieuse, qui a pris la forme d’une coopérative à gouvernance partagée réunissant notamment 80 producteurs. La structure porte le projet de FABrique à sucre, une micro-sucrerie, qui, si elle voit le jour, déploiera un procédé 100 % mécanique et économe en eau car il utilisera, pour le nettoyage, l’eau extraite des betteraves.
Dans les deux cas, l’innovation est indispensable. Dans les deux cas aussi, elle devient dangereuse lorsqu’elle sert à ajourner les décisions les plus coûteuses politiquement. Il ne s’agit donc pas d’opposer naïvement la technique au politique, ce qui serait stérile. Il s’agit plutôt de refuser que la première serve à neutraliser le second. La vraie ligne de partage n’est pas entre innovation et sobriété, ni entre science et collectif. Elle est entre deux manières d’habiter la technique. Soit on la traite comme un outil parmi d’autres, inscrit dans des choix démocratiques, orienté par des finalités explicites, encadré par des institutions capables de redistribuer les coûts et d’assumer les conflits. Soit on la transforme en fable consolatrice, en promesse de salut qui permet de ne pas rouvrir les questions les plus difficiles.
D’après une étude indépendante commandée par la Cycle to Work Alliance, le programme génère pas moins de 573 millions de livres sterling de bénéfices annuels, soit un peu plus de 650 millions d’euros. Un chiffre qui ne prend même pas en compte les effets positifs sur la santé publique ou la baisse de la congestion automobile.
Résultat : une partie des données qui nourrissent les intelligences artificielles demeure largement calibrée sur des profils masculins, au détriment de la santé des femmes. En 2022, des chercheurs de l’University College de Londres ont ainsi montré que des modèles d’IA conçus pour prédire les maladies du foie à partir d’analyses sanguines étaient deux fois plus susceptibles de ne pas les détecter chez les femmes, comparativement aux hommes.
L’operazione pone una domanda che va oltre la finanza: chi dovrebbe controllare il patrimonio culturale globale? Per rispondervi occorre capire chi è Bill Ackman. Il suo hedge fund gestisce quasi 18 miliardi di dollari e detiene partecipazioni in alcune delle aziende più potenti del Pianeta. Per esempio Google, Meta, Amazon, ma anche Restaurant Brands International, il gruppo che controlla Burger King. La sua filosofia è quella del valore a lungo termine applicato a imprese con forte potere di mercato: società che, una volta consolidata la loro posizione, difficilmente vengono scalzate. Ma Ackman non è solo un investitore. Nel luglio 2024 è diventato uno deisostenitori più in vista di Donald Trump durante la campagna per il secondo mandato alla Casa Bianca.
[Deepl] Cette opération pose une question qui dépasse le cadre de la finance : qui doit contrôler le patrimoine culturel mondial ? Pour y répondre, il faut comprendre qui est Bill Ackman. Son fonds spéculatif gère près de 18 milliards de dollars et détient des participations dans certaines des entreprises les plus puissantes de la planète. Par exemple Google, Meta, Amazon, mais aussi Restaurant Brands International, le groupe qui contrôle Burger King. Sa philosophie repose sur la valeur à long terme appliquée à des entreprises dotées d’un fort pouvoir de marché : des sociétés qui, une fois leur position consolidée, sont difficilement détrônées. Mais M. Ackman n’est pas seulement un investisseur. En juillet 2024, il est devenu l’un des plus éminents partisans de Donald Trump lors de la campagne pour un second mandat à la Maison Blanche.
What Anthropic chooses to do next matters. A company cannot credibly claim to support human rights, as Anthropic have done in arguing against the use of their technology for war, and in the next breath undermine the fundamental human rights to privacy and data protection. I presume the next update of Claude Desktop will remove the bridge, or at minimum gate it behind affirmative user consent. If it does not, we will know what Anthropic’s public safety posture is actually worth.
Par ailleurs, le parquet de Paris a confirmé à BFMTV avoir “reçu un signalement de l’ANTS daté du 16 avril 2026, portant sur la mise en vente sur le darkweb de données qui en seraient issues”. Il indique également que “l’Ofac (Office anti-cybercriminalité, NDLR) a été saisie des investigations”.
Pour réfuter Karp, il faut donc lire ce qu’il écrit, c’est-à-dire rendre explicite ce que le texte, par construction, se garde de dire.
Jean Echenoz, qui a maintenant 77 ans, a-t-il été impliqué dans ce projet ? Ça s’est fait un peu malgré lui, comme il arrive parfois, ou il était d’accord ?
Oui, parce qu’on se voit de temps en temps. J’ai commencé vite fait de mon côté, avec un story-board, voir ce que cela pouvait donner, et je le lui ai montré. Jean, qui n’est pas un grand lecteur de bandes dessinées à la base, s’est montré très enthousiaste. Par la suite, je lui faisais parvenir les pages au fur et à mesure, et il n’a jamais perdu cet enthousiasme. Ce fut très agréable et positif de travailler avec lui.
Les sauveteurs en mer, rémunérés par les communes comme des agents saisonniers, sont en effet en “pénurie de main d’œuvre” selon les mots de Nicolas Benard-Serre, et ce depuis plusieurs années. En cause notamment, la baisse de “l’engagement des jeunes dans les emplois saisonniers d’été”, rapportait la SNSM en 2023.
recorrido bursátil de Apple desde que Tim Cook asumió el cargo en 2011 es, con matices, uno de los casos más sólidos de creación de valor en la historia reciente de Wall Street. En estos quince años la acción ha registrado una revalorización cercana al 1.900%.
[Deepl] > L’évolution boursière d’Apple depuis que Tim Cook a pris ses fonctions en 2011 est, à quelques nuances près, l’un des exemples les plus éloquents de création de valeur dans l’histoire contemporaine de Wall Street. Au cours de ces quinze années, l’action a enregistré une plus-value de près de 1 900 %.
Encore une fois, la localisation de ces infrastructures n’est qu’un élément parmi d’autres, et la technologie et la nationalité de l’entreprise qui les portent comptent tout autant. Le projet phare de la course française à l’IA est ainsi cofinancé par Nvidia, le géant américain des puces et a pour actionnaire majoritaire le fonds émirati MGX. « Il y a un vrai besoin de régulation et de connaissance des impacts, estime Axelle Champagne. Or, le mouvement européen comme français, c’est au contraire de libérer les data centers de toute régulation. »
Les avantages que cette réduction des cadres pourrait procurer aux acteurs technologiques états-uniens ne semblent pas plus envisagés que la possibilité de créer des infrastructures bien intégrées au paysage français. « Pourquoi a-t-on besoin d’autant de puissance ?, interroge encore Gauthier Roussilhe. Personne ne le sait. »
Le Libro del axedrez [“Livre des échecs”], un traité d’échecs illustré datant du XIIIe siècle et élaboré pour le roi Alphonse X de Castille [1221-1284], regroupe des dizaines de représentations de joueurs d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie qui viennent bousculer nos idées préconçues sur les relations sociales au Moyen Âge.
[…] Un joueur musulman et un juif sont attablés face à un plateau sur une troisième image du Libro de axedrez, une scène qui révèle que, si les conflits politiques, les différences religieuses et les discriminations ethniques existaient bel et bien au Moyen Âge, les échecs fournissaient malgré tout une occasion de surmonter ces divisions. Plutôt que de projeter “une image fantasmée d’une société médiévale égalitaire et débarrassée des préjugés raciaux”, assure Krisztina Ilko, les plateaux d’échecs constituaient “un espace imaginaire qui n’abolissait pas les normes sociales ni les hiérarchies préconçues, mais offrait plutôt aux joueurs la possibilité de les remettre en question”.

- Aix-en-Provence | avril 2026
Le jury motive son arbitrage : ses actes étant «dénués d’intérêt personnel ou financier», et les poursuites constituant une «ingérence disproportionnée dans l’exercice de [s]a liberté d’expression», décision a été prise de débouter les parties civiles.
L’objectif du jeu ? Amener le public à mieux appréhender des parcours migratoires souvent complexes. “Les migrants, on a l’impression qu’ils ne sont pas comme nous, ils n’ont pas de rêve, etc. On souhaitait vraiment leur montrer que non. Ils ont les mêmes problématiques et les mêmes rêves que nous”, ajoute le directeur éditorial de Blam.
Vous allez découvrir qu’elle exige un acte de foi : si xFarm vous dit « Pulvérisez ici », vous pulvérisez ! Si Amazon vous dit « Labourez là », vous labourez. Ça s’appelle le lâcher-prise. Pourquoi vous emmerder avec deux millénaires de traditions paysannes quand une IA détermine un rendement mieux que quiconque ? Alors oui, bien sûr, toutes ces multinationales vont s’en mettre plein les poches. Et alors ? Ca change quoi par rapport à la rémunération actuelle des agriculteur·ices ? Nada… Aaah, j’ai compris: vous voudriez qu’elles les rémunèrent pour l’accaparement de leurs données ?
Acquis fin 2022, l’immeuble concerné abritait auparavant une résidence sociale destinée à l’accueil de personnes en situation de précarité. Il a été entièrement transformé fin 2023 en onze meublés de tourisme, loués sur la plateforme Airbnb, sans respect de la réglementation en vigueur, à savoir une « autorisation de changement d’usage ». Cette infraction a conduit à une amende principale de 445 000 euros.
World (formerly Worldcoin) distinguishes itself from many of its ID verification peers by offering the ability to verify that a real, living human is using a digital service while still protecting that person’s anonymity. There is some complex cryptographic alchemy behind this (something called “zero-knowledge proof-based authentication”). The upshot: The company is creating what it calls “proof of human” tools, which are mechanisms that can verify human activity in a world rife with AI agents and bots.
Bertrand Quentin se méfie de cette manière de découper l’existence :”Est-ce qu’il se passe quelque chose de nouveau, ou (…) est-ce que nous n’allons pas aussi vieillir un peu comme nous avons vécu ?” Il rappelle, dans le sillage de Platon, que “la cause n’est pas la vieillesse mais le caractère”. Loin d’un simple déclin, cette continuité peut même s’accompagner d’un gain de lucidité. Avec l’âge, confie-t-il, “je vois les choses avec beaucoup plus de clarté maintenant que je ne les voyais à 20 ans ou à 30 ans”.
Limiter la concentration dans les secteurs des médias et du livre en intégrant l’édition aux dispositions prévues par la loi de 1986, ce qui serait une façon d’éviter ce à quoi nous assistons : la réquisition de la chaîne du livre pour des visées autres que littéraires.
Limiter, dans les contrats d’édition, la durée de cession des droits. Aujourd’hui elle est démesurément alignée sur la durée de la propriété littéraire et artistique (70 ans au-delà de la mort de l’auteur !).
Aujourd’hui, les salarié·es des usines, qui constatent quotidiennement le sous-investissement d’Europlasma dans leur outil de production, sont bien loin de ces élucubrations spéculatives. Leur priorité, désormais : connaître le sort qui leur sera réservé après l’annonce de la vente par Europlasma.
Et puis on peut aussi juste l’utiliser pour couper son moteur et naviguer sans bruit” indique Rémi Harlé, l’un des commerciaux de la société. “Elle permet une économie d’énergie et un gain d’autonomie non négligeable sur les longues distances comme les transatlantiques”. Son utilisation est très simple, il l’assure. “La voile est autogonflante et se met en forme toute seule. On la fait monter à dix mètres d’altitude, on ne la dirige pas, elle travaille seule et si elle tombe, elle flotte”.
Nous vivons désormais dans un monde de “bureaucratie totale”, estime le titre, reprenant la formule de l’anthropologue David Graeber, théoricien de la pensée anarchiste en Amérique du Nord et figure de proue du mouvement Occupy Wall Street.
Mais la position des laboratoires d’IA est périlleuse. Faire payer le “vrai” coût de l’IA et des agents à ses clients et abonnés pourrait les faire fuir. “Si un jour les coûts sont vraiment répercutés, nous passerons du buffet à volonté au ticket de rationnement”, image Frédéric Fleury. Et ce n’est pas encore souhaitable pour eux. “Les grands labos d’IA savent qu’ils ne peuvent être rentables tout de suite, car il est nécessaire d’acquérir, d’abord, des positions hégémoniques. L’IA est une technologie centralisatrice. Plus que jamais la logique du Winner takes all (le gagnant remporte tout) prévaut. Ce qui justifie encore davantage cette course à l’armement sans but précis de rentabilité à court terme”, observe Julien Maldonato, associé chez Deloitte France, expert des services financiers. “Mon intuition est que les niveaux tarifaires vont se segmenter plus agressivement avant qu’on ne voie des hausses généralisées”, rassure Jamaal Glenn, investisseur et professeur associé à l’Université de New York. Sam Altman, le patron d’OpenAI, a envisagé à la mi-mars une tarification qui ressemblera un jour à celle de l’électricité.
Depuis janvier, la SNCF abandonne la créosote, un produit cancérigène dont l’Union européenne va interdire l’usage en 2029. Pour traiter les 300000 traverses en bois qu’elle fabrique chaque année, l’entreprise ferroviaire utilise maintenant les huiles cuivrées.
Jamais depuis la seconde guerre mondiale les Etats-Unis n’ont connu un tel niveau d’inégalités de revenus et de richesse. Le revenu annuel moyen des ménages à New York est de 131 000 dollars [111 240 euros]. Sans ces inégalités extrêmes, les habitants pourraient vivre confortablement. Au lieu de cela, quelques personnes au sommet de l’échelle des revenus captent une richesse énorme, tandis que des millions d’autres peinent à joindre les deux bouts. Et certains n’y arrivent tout simplement pas. Pour eux, New York est devenue une ville inabordable.
Des milliers de fiches avec des photographies et des annotations sont archivées dans ce musée, méticuleusement rangées et classées par la photographe elle-même. “Elle était très rigoureuse. Tout est rangée par ordre chronologique et parfois thématique comme en Afghanistan où elle a séjourné à plusieurs reprises” explique Fanny Brülhart. Une cartothèque inscrite depuis 2025 au registre international “Mémoire du monde” de l’UNESCO (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture).
« Des salariés d’Amazon viennent nous voir, tous métiers confondus. Nous avons constaté plusieurs cas de troubles anxio-dépressifs réactionnels, liés à une pression forte, une recherche du chiffre et de la rentabilité immédiate, un dépassement quasi constant des limites, affirme la professionnelle. Dans ces situations, le facteur humain est mis à mal, voire devient inexistant. » Et pour elle, aucun doute, « le lien entre l’état de santé de ces personnes et le travail est manifeste ».
Comment ces différents domaines de recherche se portent-ils ? Et dans quelle mesure peut-on dire de la médecine qu’elle est en bonne santé ? Avec **Alain Fischer**, pédiatre, médecin-chercheur en immunologie, professeur au Collège de France de 2014 à 2020 (titulaire de la chaire « Médecine expérimentale », membre de l’Académie des Sciences, auteur de : “Protéger les vivants, Des enfants malades à la crise du Covid” (Odile Jacob, 2024) et “Médecine expérimentale” (Collège de France/Fayard, 2024).
« A quand un vaccin contre les gourous de la science ? » s’interroge Patrick Cohen. Il y a urgence. Car les impostures scientifiques relatées dans ce livre très documenté ont détruit des millions de vies.
A few years ago, I made the mistake of filling out a form to look into a business loan, one that I never ended up getting. Since then I receive no less than three texts a day offering me lines of credit ranging from $150,000 to as much as $10 million, each one boasting about how quickly they could fund me and how easy said funding would be. Some claim that they’ve been “looking over my file” (I’ve never provided any actual information), others say that they’re “already talking to underwriting,” and some straight up say that they can get me the money in the next 24 hours.
[Deepl] Il y a quelques années, j’ai commis l’erreur de remplir un formulaire pour étudier la possibilité d’un prêt professionnel, que je n’ai finalement jamais obtenu. Depuis, je reçois pas moins de trois SMS par jour me proposant des lignes de crédit allant de 150 000 dollars à pas moins de 10 millions de dollars, chacun vantant la rapidité avec laquelle ils pourraient me financer et la simplicité de ce financement. Certains prétendent avoir « examiné mon dossier » (alors que je n’ai jamais fourni la moindre information), d’autres affirment être « déjà en pourparlers avec le service de souscription », et certains vont jusqu’à m’assurer qu’ils peuvent me verser l’argent dans les prochaines 24 heures.
La misère et la mort sont à chaque coin de rue, mais l’instinct de survie pousse la population à s’organiser tant bien que mal. Une vie culturelle et artistique éclot, des théâtres ouvrent ainsi que de très nombreux cafés. Ces lieux sont autant de refuges qui offrent un travail aux artistes, et une échappatoire salutaire pour la minorité qui peut s’offrir un moment d’évasion et de rire.
En 2002, Wiera Gran a 86 ans lorsqu’elle découvre l’adaptation sur grand écran des mémoires de Wladyslaw Szpilman par Roman Polanski (Le pianiste), dont elle est à nouveau inexplicablement absente. Quatre ans avant sa mort, en 2003, l’écrivaine Agata Tuszynska la rencontre dans son studio parisien, véritable « bunker » où elle s’est tenue éloignée des mots qui tuent. Cette rencontre donnera naissance à un ouvrage retraçant la vie de Wiera Gran, chanteuse-star engloutie par l’histoire, qui aura échoué à convaincre de son innocence et à sortir définitivement du ghetto.
While it has inked a number of corporate partnerships, Tools For Humanity has struggled to get governments around the world on board with its technology. Shortly after launching in 2023, the governments of Kenya, Spain, Portugal and other countries temporarily banned World’s operations to investigate the startup over privacy concerns. While some of these countries have lifted their restrictions and allowed World to resume operation, Braziland other countries have long-term bans in place preventing the startup from expanding its technology there.
[Deepl] Bien qu’elle ait noué plusieurs partenariats avec des entreprises, Tools For Humanity a eu du difficultés à convaincre les gouvernements du monde entier du bien-fondé de sa technologie. Peu après son lancement en 2023, les gouvernements du Kenya, Espagne, Portugal et d’autres pays ont provisoirement interdit les activités de World afin de mener une enquête sur cette start-up pour des raisons liées à la protection de la vie privée. Si quelques-uns de ces pays ont levé leurs restrictions et autorisé World à poursuivre ses activités, le Brésil et d’autres pays ont mis en place des restrictions à long terme empêchant la start-up d’y déployer sa technologie.
Si la première édition de ce semi-marathon de robots de Pékin “se concentrait davantage sur la faisabilité technique, celle de cette année a mis l’accent sur la maturité globale du secteur”, *explique le *Global Times. Le journal a constaté* “une nette amélioration en termes de vitesse et de posture des robots humanoïdes” *par rapport à l’an dernier, où nombre d’entre eux n’étaient pas parvenus à tenir en équilibre au départ de la course.
Terza previsione: i ventidue punti invecchieranno male su almeno uno di loro. Scommetto sul punto 5: “le armi IA saranno costruite comunque, la sola domanda è chi”. Tra tre o quattro anni, quando il primo incidente operativo con vittime civili di un sistema autonomo sarà documentato (e accadrà: è una questione statistica), quella formulazione suonerà come suonano oggi le lettere di Oppenheimer.
[Deepl] Troisième prévision : au moins l’un de ces vingt-deux points ne tiendra pas la route. Je miserai sur le point 5 : « Les armes IA seront construites de toute façon, la seule question est de savoir par qui ». Dans trois ou quatre ans, lorsque le premier accident opérationnel d’un système autonome ayant causé des victimes civiles sera rendu public (et cela arrivera : c’est une question de statistiques), cette formulation prendra le même sens que les lettres d’Oppenheimer aujourd’hui.
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…

- Aix-en-Provence | avril 2026
L’hémorragie industrielle et sociale semble sans fin. Chaque jour ou presque, de nouveaux plans sociaux sont annoncés. À l’exception de cas emblématiques, parce qu’ils s’inscrivent dans notre patrimoine commun comme la disparition de Brandt ou les 550 suppressions d’emplois chez Seb, la plupart sont totalement invisibilisés. Ils sont pourtant tellement nombreux.
La fermeture du détroit d’Ormuz engendre des conséquences inédites sur la planète. Les pays du Golfe ont drastiquement réduit leur production, le prix du pétrole s’envole, l’inflation guette et les pays emprunte de plus en plus cher sur les marchés. En Asie, les pénuries frappent de nombreux pays, mettant les économies en grande difficulté. Partout dans le monde les conséquences de la guerre se font déjà sentir. L’économie mondiale semble au bord d’une des pires crises de l’ère moderne. D’où cette question la crise pétrolière engendra-t-elle une crise économique mondiale ? L’UE est-elle en train d’être vassalisée énergétiquement par l’Amérique de Donald Trump ?
Nous ne voulons pas que nos idées, notre travail, soient sa propriété. Aujourd’hui, nous avons un point commun : nous refusons d’être les otages d’une guerre idéologique visant à imposer l’autoritarisme partout dans la culture et les médias. Nous sommes pleinement solidaires des équipes, des autrices et des auteurs qui ne peuvent encore se prononcer.
Le journaliste évoque « la destruction d’un monde ». « Ce qu’était, ce qui est encore Grasset par Olivier Nora et pas seulement, c’était un endroit infiniment doux, infiniment respectueux, infiniment accueillant, où l’on se sentait bien », explique Claude Askolovitch. « C’est tout cela que la brutalité de Vincent Bolloré, qui n’est pas à sa première brutalité, vient de dévaster, donc le premier mouvement, c’était le choc et la tristesse. Et de ce point de vue là, essayez d’imaginer une maison détruite, vous ne pouvez plus y rester », ajoute-t-il.
Fino all’ultimo, non aveva smesso di documentare la distruzione che le cresceva intorno e come la vita continuasse caparbiamente a trarsi in salvo fra le macerie. Per lei Gaza era «una scatola» da cui un giorno sognava di uscire. A 24 anni desiderava vedere il mondo fuori dai confini in cui era nata e cresciuta, scoprire con i suoi occhi che non fosse solo un’astrazione, ma un posto in cui perdersi, amare, crescere.
[Deepl] Jusqu’au bout, elle n’avait eu de cesse de documenter la destruction qui l’entourait et la façon dont la vie continuait obstinément à se frayer un chemin parmi les décombres. Pour elle, Gaza était « une boîte » dont elle rêvait de sortir un jour. À 24 ans, elle souhaitait explorer le monde au-delà des frontières où elle était née et avait grandi, découvrir de ses propres yeux qu’il ne s’agissait pas seulement d’une abstraction, mais d’un endroit où se perdre, aimer, grandir.
Pensé comme un écosystème autonome, ce logement de 45 m² optimise chaque ressource. La chambre prend la forme d’une cabane surélevée, conçue pour accueillir un matelas double et inspirée des lits clos bretons. Grâce à son volume réduit, elle retient efficacement la chaleur corporelle. L’entrée est isolée par un épais rideau biosourcé en lin et en laine, qui protège à la fois du froid et de la lumière. Une couette chauffante complète le dispositif.
La plaisanterie à la mode dans les milieux de l’intelligence artificielle (IA) ? Elon Musk (Tesla, SpaceX, Grok), Sam Altman (Open AI) et Karl Marx entrent dans un bar. Le premier commande le « Revenu de Base Universel », le second « le Socialisme » et le troisième s’exclame : « Je vous l’avais bien dit ! » Tel est le paradoxe de l’époque : prenant conscience que leur folle course à l’IA risque de rendre l’humain obsolète, donc dispensable, les milliardaires de la Silicon Valley redécouvrent… des concepts marxistes !
L’« île de Sable », c’est un minuscule îlot aride perdu dans l’océan Indien, battu par les vagues et balayé par des vents violents, où se joue en septembre 1761 une tragédie révélatrice de l’injustice raciale et de l’inhumanité du système esclavagiste. Suite au naufrage d’un navire, 80 personnes achetées en fraude y sont abandonnées à leur triste sort. Quinze ans plus tard, en 1776, une expédition conduite par le chevalier de Tromelin accoste enfin sur l’îlot, et retrouve sept survivantes et un nourrisson…
On approche à grands pas des limites ; il n’y a qu’à écouter les rapports des ONG qui travaillent dans les zones les plus sensibles pour s’en convaincre, si cela était encore nécessaire. Est-il encore possible d’inverser ces tendances ? Peut-on au moins tirer un fil illustrant une prise de conscience et pouvant initier une nouvelle dynamique d’attention internationale à la situation du continent africain ?
Au Japon, 25% de la population âgée de plus de 65 ans travaillent …nous en sommes à 5% en France. Cette situation devrait également conduire à porter un autre regard sur l’immigration : il est intéressant de constater que deux pays européens d’orientation politique opposée, l’Italie et l’Espagne, ont annoncé ces derniers mois la régularisation ou l’accueil pour des raisons liées à l’emploi de 500 000 personnes étrangères.
Notre désir irrépressible de tout déléguer aux machines semble encore plus vif à l’échelle collective. Comme le rappelait dans notre précédent numéro la chercheuse Rumman Chowdhury, « jusqu’à preuve du contraire, l’IA n’entre pas de son propre chef dans une salle de classe pour commencer à enseigner ». Alors, si un jour, par malheur, elle doit « remplacer tous les enseignants », comme on l’entend parfois, cela ne sera dès lors pas sa faute à elle mais bien celle des humains qui imaginent, développent, entraînent, perfectionnent et vendent l’IA. Notre faute, donc.
Enfermé dans un tube où il est parcouru de minuscules décharges électriques, le méthane subit une métamorphose : sous l’effet de ces « éclairs », le gaz est transformé en plasma. Le méthane peut alors être converti en méthanol, un composé chimique largement utilisé dans l’industrie, notamment comme solvant, et envisagé comme un carburant alternatif.
Los formatos de archivo son el idioma que hablan los ficheros digitales, y usar el equivocado es como enviar una carta en un idioma que el destinatario no entiende.
[Deepl] Les formats de fichiers constituent la langue parlée par les fichiers numériques, et utiliser le mauvais format revient à envoyer une lettre dans une langue que le destinataire ne comprend pas.
The village deliberately chose to spend solar income on welfare rather than individual dividends, a decision Jeon says residents made themselves rather than being persuaded. « If you divide money as individual income, people feel disconnected. People who didn’t know each other for years now get to know each other within days » through the restaurant, he says.
[Deepl] Le village a délibérément choisi d’utiliser les revenus issus de l’énergie solaire pour améliorer le bien-être collectif plutôt que de les distribuer sous forme de dividendes individuels, une décision que, selon M. Jeon, les habitants ont prise de leur propre chef, sans y avoir été incités. « Si l’on répartit l’argent sous forme de revenus individuels, les gens se sentent déconnectés. Des personnes qui ne se connaissaient pas depuis des années apprennent désormais à se connaître en quelques jours » grâce au restaurant, explique-t-il.
Selon les chiffres officiels de l’Agence centrale de la mobilisation publique et des statistiques (CAPMAS) publiés en 2019, Mariam fait partie de plus de 1,8 million d’enfants âgés de 6 à 16 ans qui travaillent en Égypte, dont 1,15 million dans le secteur agricole. Mais selon certains chercheurs et associations, ce nombre dépasserait les 3 millions dans ce secteur.
Dans l’ensemble de son travail, le neuroscientifique a un leitmotiv : vulgariser, oui, mais pas simplifier à outrance. « Je ne veux pas compromettre la complexité, j’aime que les gens sortent avec plus de questions que de réponses. » Surtout, le chercheur refuse de dépolitiser son sujet. « On entend beaucoup que l’addiction aux écrans vient de la dopamine, la dépression de la sérotonine, alors que ce sont aussi des questions sociales, affirme-t-il. Nous ne sommes pas notre cerveau, nous sommes un cerveau, dans un corps, dans un environnement. » […] Notre cerveau nous joue des tours, réalisé par Vincent Amouroux, avec Albert Moukheiber. Disponible sur Arte.tv jusqu’au 13 décembre (2 x 50 mn) et sur Arte le 15 avril à 22h30.
Jean-Jacques Rousseau conclut: « Tant que cet état dure, celui qui s’y trouve peut s’appeler heureux ». Vous êtes heureux parce que rien n’est à ajouter, rien n’est à attendre. Vous vous fondez dans le paysage, quel qu’il soit, vous oubliez les buts et les objectifs.
Cette « stratégie collective » visait « à empêcher la commercialisation des mêmes marques de produits bio au sein » des magasins spécialisés d’une part, et des grandes surfaces généralistes d’autre part, « afin d’éviter une comparabilité des prix entre les deux circuits », a précisé, dans sa décision, l’autorité de régulation. La comparabilité des tarifs « aurait pu conduire à une baisse généralisée des prix au détriment » des magasins spécialisés, est-il ajouté.
Il n’y a pas que notre espèce Homo sapiens qui utilise le feu. Notre cousin néandertal (Homo neanderthalensis) y arrive aussi. C’est d’ailleurs dans un site néandertalien en Europe que l’on a retrouvé de la pyrite, une roche qui donne des étincelles lorsqu’on la frappe, le premier « briquet ». Dans d’autres sites, les préhistoriens tombent sur des silex et des os brûlées, des charbons de bois. L’utilisation du feu se retrouve très fréquente, et elle devient carrément généralisée à travers la planète.
Prenez un yaourt, ajoutez-lui une pincée de poudre de lactosérum et par magie vous pourrez tripler son prix a minima. C’est la dernière recette de l’agroalimentaire pour nous faire manger toujours plus de yaourts, toujours plus chers. Ou comment faire d’un sous-produit du frometon, un gros fromage.
Offensive du pape au Cameroun. Léon XIV a dénoncé, jeudi 16 avril, les dirigeants qui dépensent des « milliards » dans la guerre et a déploré un monde ravagé par « les maîtres de la guerre » et par « une poignée de tyrans ». Ces propos inhabituellement offensifs ont été tenus au lendemain de nouvelles attaques du président américain Donald Trump.
Le neuropsychiatre indique que Donald Trump est « un psychopathe probablement ». « Ce n’est pas un malade mental, il ne faut pas employer le mot fou. Trump est responsable, donc il n’est pas fou. Ses manifestations étranges, comportementales, sont révélatrices d’une désorganisation », analyse le spécialiste.
En effet, confirme le média britannique, malgré son emprisonnement qui dure depuis bientôt un quart de siècle, Barghouti est encore « le leader palestinien le plus populaire, selon les sondages d’opinion ». Et ce, analyse le site d’information, parce que « de nombreux Palestiniens voient en cet homme de 66 ans l’équivalent palestinien de Nelson Mandela, notamment à cause de sa capacité à rassembler différentes factions politiques ».
La capacité de l’espèce humaine à créer des symboles complexes et à manipuler des abstractions distinguerait radicalement notre cerveau de celui des autres primates. Ce processus s’appuie sur ce que le chercheur nomme une « machine à comprimer l’information », où la compréhension du monde extérieur passe par la création de modèles mentaux simplifiés et efficaces. Cette faculté de composition symbolique ne se limite pas à la géométrie, mais s’étend à la musique et au langage, formant ce que Stanislas Dehaene qualifie de « cathédrales de l’esprit ».
El Independiente n’est pas moins critique. *« Un pays rempli de prisons, c’est l’aveu d’un gouvernement qui a échoué dans sa mission d’éducation, qui n’a pas l’intention de mettre un crayon dans la main d’un enfant, mais ferme plutôt un cadenas sur la porte d’un homme », *accuse l’hebdomadaire en faisant référence à la récente réforme constitutionnelle.
À partir du 4 mai, le repas à 1 € sera disponible pour tous les étudiants dans l’ensemble des restaurants Crous (Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires) de France. Lorsque cela sera possible, ce repas sera aussi proposé dans les autres points de vente gérés par le réseau des Crous (des cafétérias, etc.).
Dès les années 1880, Paul de Vivie, plus connu sous le surnom de « Vélocio », fait la promotion du vélo en vantant les mérites d’un mode de vie sain, sobre, lent, silencieux et contemplatif, qui jouit des beautés de la nature. Dès les années 1900, il dénonce le vacarme, la puanteur, la brutalité et la dépendance énergétique de l’automobile, qu’il décrit comme le symptôme d’une dérive morale et sociale. Peu à peu, le vélo est relégué au second plan, devenant surtout le mode de déplacement de première nécessité des classes populaires.
En trente ans, Internet Archive a permis de conserver plus de 1 000 milliards de pages web. Mais l’avenir de ces archives numériques est aujourd’hui incertain, indique le magazine américain « Wired ». De nombreux médias s’opposent en effet à l’archivage de leurs contenus, par crainte que les entreprises de la tech ne les utilisent pour entraîner leurs modèles d’intelligence artificielle.
Depuis que la police de l’immigration a arrêté Julio Orosco et Lucero Garza, dans une petite ville du Texas, leurs six enfants sont livrés à eux-mêmes. Les aînés ont dû grandir vite pour épauler les plus jeunes, très affectés. À travers leur quotidien chamboulé, « The New York Times » dévoile les conséquences intimes de la politique d’expulsions de Donald Trump.
Selon Jason Calacanis et Chamath Palihapitiya, deux experts en informatique et co-animateurs du podcast All In, très populaire aux Etats-Unis, sans contrôles adéquats, les agents d’IA peuvent coûter plus cher qu’ils ne rapportent. Lors d’un épisode récent, Jason Calacanis, investisseur technologique de longue date, indique avoir constaté que le coût des agents avait rapidement atteint 300 $ par jour (soit 260 €) lors de l’utilisation de l’API Claude dans l’une de ses organisations. Le tout alors que ces agents, dont le coût de revient avoisine donc les 100 000 $ par an (soit 87 000 € environ), ne remplaçaient qu’une fraction du travail d’un employé. « À quel moment les tokens dépassent-ils le salaire d’un employé ? Parce que nous sommes sur le point d’y arriver », lance-t-il.
L’étude révèle que plus des deux tiers des employés consacrent au moins 10% de leur temps de travail quotidien à ce que l’on considère comme du « méta travail », autrement dit des tâches qui rendent leur travail quotidien possible : arriver à naviguer dans les processus, gérer leur login ou résoudre des difficultés techniques. Près des deux tiers perdent au moins 10 minutes par jour à cause de systèmes bloqués, et dans de nombreux cas, ces retards coûtent à leur entreprise plus de 100 dollars par employé et par semaine.
Parmi les grands gagnants de cette flambée, l’entreprise Aramcocaracole en tête. A elle seule, et si la flambée du prix du pétrole se pérennise, l’entreprise saoudienne pourrait dégager 25,5 milliards de dollars de profits additionnels liés à la guerre. A ce chiffre, s’additionnent ses profits extérieurs au conflit qui culminent à 250 millions de dollars par jour, soit quelque 91 milliards par an.
Cette tendance à l’hyperbole n’est pas récente, dans la Silicon Valley. « On est en train d’invoquer le démon », disait Elon Musk dès 2014 à propos de l’IA, rappelle le journaliste américain Casey Newton dans sa dernière infolettre. « Je pense que l’IA mènera probablement très probablement à la fin du monde », affirmait quant à lui Sam Altman, le père de ChatGPT, à peine un an après. […] Derrière ce « marketing de la peur » se trouvent de forts intérêts économiques. « Je suis toujours surpris que leurs stratégies soient prises pour des prophéties. Ils sont à la fois juges et parties », nous confiait récemment l’expert Jean-Baptiste Bouzige, de la société de conseil en IA Ekimetrics. Quand Dario Amodei se montre cataclysmique au sujet de l’emploi, rappelons que le monde professionnel est la principale cible de ses outils.
En octobre 1943, des agents du Commissariat général aux questions juives (CGQJ) adressent à leur ancien chef Xavier Vallat une pétition concernant le « fonctionnement de la « Popote’’ ». Ils déplorent la « médiocrité des repas servis », regrettent de « ne plus avoir de potage au repas de midi » et pointent un service « des plus sommaires » : « ni nappes, ni serviettes, on mange tout dans la même assiette ». Ils n’ont rien à redire en revanche à propos de leur travail : identifier les Juifs, les ficher, les spolier.
Customers are more loyal to Apple than ever, according to a smartphone loyalty survey conducted by phone trade-in site SellCell. 96.4% of customers surveyed said they planned to stick with an iPhone for their next upgrade, and 3.6% said they would choose a different brand. That’s up from 91.9% in SellCell’s 2021 survey and 90.5% in 2019.
[Deepl] Les clients sont plus loyaux que jamais envers Apple, selon une enquête sur la fidélité aux smartphones menée par le site de reconditionnement de téléphones SellCell. 96,4 % des clients interrogés ont déclaré qu’ils prévoyaient de rester fidèles à l’iPhone lors de leur prochain changement d’appareil, tandis que 3,6 % ont déclaré qu’ils choisiraient une autre marque. Ce pourcentage est en hausse par rapport aux 91,9 % enregistrés lors de l’enquête SellCell de 2021 et aux 90,5 % de 2019.
De façon inattendue, nos nouvelles recherches montrent qu’elles y parviennent grâce à un processus qui leur permet de passer jusqu’à huit jours immergées tout en continant à respirer.
Une étude plus récente, publiée le 26 août 2025 dans Environmental Science and Pollution Research, s’intéresse aux effets sur les souris d’une exposition chronique au chlorpyrifos, un pesticide organophosphoré largement utilisé. L’équipe de recherche a ainsi découvert que des rongeurs exposés pendant cent-vingt jours présentaient une augmentation significative de la glycémie à jeun, sans variation de poids corporel par rapport aux témoins – ce qui suggère une forme de diabète indépendant de l’obésité. Le microbiote intestinal des souris avait été largement altéré, ce qui pourrait favoriser l’hyperglycémie.
El problema no es competitivo, es identitario: Apple ha construido toda su marca sobre la privacidad, y las smart glasses son probablemente el dispositivo más invasivo de la privacidad ajena que existe hoy. Vender gafas con cámara siendo «la empresa de la privacidad» es una contradicción que tendrá que resolver con decisiones de producto muy concretas, y los precedentes que dejan Meta y Google no son nada esperanzadores.
[Deepl] Le problème n’est pas d’ordre concurrentiel, mais lié à l’identité de la marque : Apple a bâti toute son image de marque sur la protection de la vie privée, et les lunettes connectées sont sans doute le dispositif le plus intrusif qui soit aujourd’hui en matière de vie privée d’autrui. Vendre des lunettes équipées d’une caméra tout en se présentant comme « l’entreprise de la protection de la vie privée » est une contradiction qu’il faudra résoudre par des choix de produit très précis, et les précédents établis par Meta et Google ne sont guère encourageants.
El artista puso toda su pasión y ansia creadora en esta obra, encargo de una pequeña iglesia de un barrio de clase trabajadora de Roma. Era una obra colosal, provocadora, a la contra, que no idealizaba la muerte, ni la colocaba junto a nubes y ángeles redentores como era típico por aquel entonces, sino que muestra la muerte en toda su crudeza y desesperación.
[Deepl] L’artiste a mis toute sa fougue et son élan créatif dans cette œuvre, commandée par une petite église d’un quartier populaire de Rome. C’était une œuvre colossale, provocante, à contre-courant, qui n’idéalisait pas la mort, ni ne la plaçait aux côtés de nuages et d’anges rédempteurs comme c’était l’usage à l’époque, mais qui montrait la mort dans toute sa crudité et son désespoir.
Portée par des institutions scientifiques (IRD, Ined), des collectifs de livreurs et des associations (Médecins du monde, CoopCycle, Maison des livreurs…), ce travail a permis d’interroger plus de mille livreurs à Bordeaux et Paris sur leurs conditions de travail et les risques professionnels qu’ils encourent. Les enquêteurs – parmi lesquels d’anciens livreurs – ont sollicité ces travailleurs sur leurs lieux d’attente de livraison, avec un questionnaire disponible en français et dans les principales langues parlées par les concernés (anglais, arabe, bengali et pashto).
[…] Et tout ça, pour quoi finalement ? 1 480 euros bruts mensuels en moyenne, soit 5,83 euros bruts par heure ou 4,55 euros bruts par course. Les données des comptes Uber Eats des livreurs qui ont accepté de les partager indiquent, elles, une rémunération de 2 kilomètres bruts par kilomètre parcouru. « De fortes disparités de revenu s’observent entre Paris et Bordeaux, lesquelles reflètent des différences en matière de temps de travail, de kilomètres parcourus et de rémunération à la course entre les deux villes », nuance l’équipe de recherche.
L’e-mail guindé de Victoria, ainsi qu’une lecture plus attentive de sa proposition initiale, a révélé ce qui aurait dû me sauter aux yeux dès le départ : ses formulations répétitives (« Ce sujet est important parce que… », « Il est d’actualité parce que… », « Il correspond à votre lectorat parce que… ») étaient typiques d’un texte généré par une intelligence artificielle (IA).
Le sentier est quasiment désert ; malmenées par les puissantes bourrasques, nous n’échangeons presque pas pendant plusieurs kilomètres, à marcher l’une derrière l’autre. Aux abords du chemin poussent des artichauts, du maïs, des pois mangetout même, signes que la civilisation est passée par là ; un étrange sentiment de fin du monde s’empare de nous.
Guardando al futuro, Barry Callebaut ha affermato che i prezzi del cacao dovrebbero essere « di supporto per la futura ripresa del mercato », ma rimangono incertezze legate a nuovi fattori come l’ascesa dei farmaci per la perdita di peso GLP-1. A tal proposito, Cox ha sollevato un interrogativo sul futuro del settore chiedendosi: « In un mondo di consumatori di Ozempic, quanto cresceranno ancora i volumi di cioccolato? ».
[Deepl] Pour l’avenir, Barry Callebaut a déclaré que les prix du cacao devraient « soutenir la reprise future du marché », mais des incertitudes subsistent en raison de nouveaux facteurs tels que l’essor des médicaments amaigrissants à base de GLP-1. À cet égard, M. Cox a soulevé une interrogation quant à l’avenir du secteur en se demandant : « Dans un monde où les consommateurs prennent de l’Ozempic, dans quelle mesure les volumes de chocolat vont-ils encore augmenter ? ».
Aurélie Jean explique que l’usine à trombones, c’est une expérience de la pensée qui est faite pour réfléchir aux conséquences in fine de l’intelligence artificielle qui n’aurait pas été encadrée sur un problème somme toute assez banal qui est la construction de la fabrication de trombones. « Elle permet de penser la conception d’outils d’IA, peu importe le domaine – la santé, la finance, l’éducation, le transport, l’énergie, peu importe – pour aller d’une part définir correctement le problème à résoudre, les scénarios de ce problème auquel l’algorithme va devoir répondre, mais aussi l’encadrement de cette IA. »
Le point de départ remonte au premier gouvernement Conte, lorsque Salvini occupait l’Intérieur. Selon il manifesto, l’affrontement s’inscrivait dans une séquence où le dirigeant de la Ligue avait publiquement évoqué la possibilité de retirer la protection policière de Saviano, menacé depuis des années par la Camorra.
«En déplaçant la chaleur de l’hémisphère sud vers l’hémisphère nord, l’Amoc participe à l’équilibre de notre climat, en agissant comme un thermostat», détaillait l’océanographe René van Westen auprès de Vert. Son ralentissement ou effondrement, sous l’effet du réchauffement climatique, provoquerait des changements brutaux : baisse sévère des températures en Europe du Nord ; sécheresses au Sahel et en Asie du Sud ; ou hausse du niveau de la mer jusqu’à un mètre dans certaines régions.
Le 17 avril, l’Agence météorologique japonaise a annoncé la création d’un nouveau terme, « kokusho-bi », traduit par « journée cruellement chaude », pour désigner les journées où les températures atteignent ou dépassent 40 °C.
50 ans après le début de sa carrière, Pierre Haski se dit toujours aussi “habité par les convulsions du monde”, qu’il décrypte chaque matin sur France Inter. Face à la progression de la désinformation et le retour de logiques impériales, comment rendre intelligible un monde qui ne l’est plus ?
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…