
- Pointe du Skeul | mai 2026
Désorganisation, impulsivité, troubles de l’attention : même après un diagnostic, le TDAH continue de peser sur le travail, les relations et l’estime de soi des adultes qui en souffrent. Alors, peut-on vraiment s’épanouir avec ce trouble du neurodéveloppement ?
Meng Chen, doctorant à l’université Zhejiang, vient de prouver avec son équipe qu’on pouvait complètement détourner un assistant vocal IA avec un simple son que vous prendriez probablement pour un simple parasite. Avec sa bidouille, il a ainsi réussi à pousser les agents vocaux commerciaux de Microsoft et de Mistral à exécuter des actions que personne ne leur avait demandées.
Pour l’ASTI Bordeaux, association où le Hondurien a pris des cours de français pendant plusieurs mois, c’est du “gâchis”. Serge Milhé, professeur bénévole, assure que Ruben Torres “avait un bon niveau de français, de la famille à Bordeaux, un niveau culturel très important”. Et de souligner : “Ça n’excuse pas, mais ça montre son niveau d’intégration, c’est dingue. On ne l’a pas protégé.”
Ce qui marque le bon docteur Gradov et avec lui le lecteur, ce n’est pas seulement la cruauté du tyran mais la découverte de sa banalité physique. Derrière le chef tout-puissant, derrière le culte de la personnalité et l’immense machine soviétique, apparaît soudain un corps vieillissant, malade et ridicule. Un homme ordinaire soumis aux mêmes faiblesses biologiques que n’importe qui.
Dans la mégapole indienne, les températures n’ont cessé d’augmenter au cours des derniers jours, forçant le département météorologique à émettre une alerte canicule, mardi 19 mai. La veille, Delhi a enregistré son record de température de la saison, avec 43,4 °C à Safdarjung, où se situe la principale station météo de la ville. Dans d’autres quartiers moins verts, le mercure a dépassé les 44 °C. Cette hausse des températures devrait se poursuivre et le thermomètre osciller entre 43 et 45 °C en journée.
Reste à savoir jusqu’où ira cette méfiance, car à force de traquer les signes d’une écriture artificielle, le risque est de voir s’installer un climat de suspicion généralisée, où chaque style, chaque tournure, chaque singularité pourrait devenir une preuve à charge. Est-ce qu’à terme un éditeur se verra obliger d’enfermer ses auteurs dans un lieu déconnecté lors de la rédaction d’un manuscrit ? L’enjeu n’est alors plus seulement de distinguer l’humain de la machine, mais de préserver ce qui fait la valeur même de l’écriture humaine, sa liberté.
La notion d’« Indo-Pacifique » est devenue un point focal de la diplomatie française, Emmanuel Macron n’hésitant pas à ériger la vaste zone ainsi désignée en « priorité stratégique ». Si la formule est désormais usuelle dans l’espace public, on ne sait généralement pas qu’elle a été employée pour la première fois en tant que notion géopolitique par une historienne des épices, Madeleine Ly-Tio-Fane, afin de décrire l’expansion coloniale française du XVIIIᵉ siècle.
Mais pourquoi la curiosité n’est-elle jamais mise en avant comme une valeur positive du management ? Peut-être parce que la notion est ambiguë et peut renvoyer à l’indiscrétion, voire à des comportements intrusifs, quand la curiosité est, d’abord et avant tout, intérêt pour autrui. Décryptage d’une notion qui gagnerait à être davantage mobilisée et vécue dans les entreprises. Par les directions, les managers et les autres…
Mobilisée par certaines franges des extrêmes droites russe comme ukrainienne, l’hypothèse indo-européenne alimente des imaginaires identitaires et ésotériques qui, bien que marginaux, contribuent à donner un sens plus profond – et parfois mythologique – à la guerre.
L’économiste des médias y défend une réforme de l’audiovisuel public et avance plusieurs propositions pour assurer la pérennité d’un modèle qu’elle juge essentiel à l’équilibre démocratique et médiatique. Zoom sur les défis et les perspectives de l’audiovisuel public avec Nathalie Sonnac, professeure à l’université Paris-Panthéon-Assas et spécialiste de l’économie des médias et du numérique.
Quatrième question. Si l’on s’accorde sur le fait que le code est une langue ou à tout le moins un langage, **quand vous n’écrivez ou ne parlez plus une langue, au bout de combien de temps cessez-vous de la comprendre et de la maîtriser ? **Arthur Mensch le dit lui-même, il est de cette génération « d’artisans du code » (il a 33 ans), il a appris cet artisanat et il dit aussi que cela lui a plu. Mais une autre génération arrive, qui n’aura plus la nécessité d’apprendre, ou d’apprendre autant. Alors que feront-ils ? Et s’ils n’écrivent plus une ligne de code mais doivent continuer de fabriquer des applications, alors que feront-ils … sans code ? Autre vertige.
Mauvaise nouvelle pour les rares DRH tentés de « faire revenir » à tout prix leurs salariés au bureau, au motif que le télétravail dégraderait le collectif. Une étude de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), menée, en partenariat avec le service statistique du ministère du travail et publiée mardi 19 mai, conclut que les entreprises qui ont déployé le télétravail durant la crise sanitaire et l’ont maintenu au-delà ont constaté une « amélioration modeste mais réelle » de la productivité du travail. Plus précisément, dans les entreprises non financières et hors immobilier, « une hausse de 10 points de la part de télétravailleurs est corrélée à un gain de 0,7 à 1,0 point de pourcentage de croissance de la productivité entre 2019 et 2022 ».
Intitulée «Le télétravail a accru la productivité du travail dans les entreprises qui l’ont maintenu après la crise du Covid-19», la production des deux organismes statistiques vise à faire avancer le débat. «L’appariement de nombreuses sources de la statistique publique permet d’éclairer les effets nets du télétravail pour la productivité en France», assurent ses auteurs.
Jean Kaseya, Africa’s CDC director general, added: “The fastest path to protecting all countries in the world is to aggressively support outbreak control at the source. Global health security cannot be achieved through borders alone. It is achieved through partnership, trust, science, and rapid investment in preparedness and response capacity.”
[Deepl] Jean Kaseya, directeur général du CDC Afrique, a quant à lui ajouté : « Le moyen le plus rapide de protéger tous les pays du monde consiste à soutenir activement la lutte contre les épidémies à la source. La sécurité sanitaire mondiale ne peut être assurée par les seules frontières. Elle passe par le partenariat, la confiance, la science et des investissements rapides dans les capacités de préparation et d’intervention. »
Pendant des mois, ils se sont envoyé leurs planches d’encre, de crayon, impossible d’échapper à l’actualité de la guerre, des guerres, et impossible d’y faire face complètement. S’alternent dans la bande dessinée née de cet échange, les couleurs impassibles de l’automne, la mer, les rochers, mais aussi l’histoire, les années 70 et 80, le travail du photographe Fouad Elkoury et l’absurdité de ces conflits qui semblent ne jamais finir.
Pero la racionalidad arquitectónica para lograrla es muy diferente a la actual, al menos frente a los terremotos. Como concluye Mohamed ElGabry, “la pirámide es extremadamente rígida en comparación con muchos edificios altos modernos”. De hecho, su idea para enfrentar un seísmo es la opuesta: “Un rascacielos se diseña intencionalmente para ser relativamente flexible”.
[Deepl] Mais la logique architecturale qui permet d’y parvenir est très différente de celle d’aujourd’hui, du moins en ce qui concerne les tremblements de terre. Comme le conclut Mohamed ElGabry, « la pyramide est extrêmement rigide par rapport à de nombreux gratte-ciel modernes ». En effet, son approche face à un séisme est tout à fait opposée : « Un gratte-ciel est conçu délibérément pour être relativement flexible ».
When threatened, newts flash their bright underbellies to warn predators about their poison. This is called aposematism, i.e., the FAFO (fuck around and find out) signal, which dares anyone to try. Females are more toxic than males, though it’s unclear why. Rough-skinned newts, which live farther north, are the most toxic of the four species – especially the ones in northern Oregon.
[Deepl] Lorsqu’elles se sentent menacées, les tritons exposent leur ventre aux couleurs vives pour avertir les prédateurs de leur toxicité. C’est ce qu’on appelle l’aposématisme, c’est-à-dire le signal « FAFO » (fuck around and find out, « essaie donc si tu oses »), qui met quiconque au défi de s’y risquer. Les femelles sont plus toxiques que les mâles, même si l’on ignore pourquoi. Les tritons à peau rugueuse, qui vivent plus au nord, sont les plus toxiques des quatre espèces — en particulier ceux du nord de l’Oregon.
Cette sortie tardive avait malgré tout posé une question proche de celle qui revient aujourd’hui avec La Splendeur des Amberson : jusqu’où peut-on aller pour terminer une œuvre inachevée sans trahir son auteur ? Avec Fable et l’intelligence artificielle, le problème change toutefois d’échelle. Il ne s’agit plus seulement d’assembler des images tournées par Welles, mais de fabriquer des images qui n’existent plus.
Imagined as an original made-in-America smartphone, but realized as a made-elsewhere knockoff, the $500 Trump Phone is finally here. It’s an Alibaba-tier variant of the years-old HTC U24 Pro and has an American flag with the wrong number of stripes on it.
[Deepl] Conçu à l’origine comme un smartphone « Made in America », mais finalement fabriqué ailleurs sous une forme contrefaite, le Trump Phone à 500 dollars est enfin disponible. Il s’agit d’une variante de qualité « Alibaba » du HTC U24 Pro, un modèle vieux de plusieurs années, sur laquelle figure un drapeau américain comportant un nombre incorrect de bandes.
Mieux encore : parmi ces sociétés, celles qui louaient déjà des bureaux séparés des lieux de production (usines, magasins…) avant la crise sanitaire de 2020 ont enregistré une amélioration de 2,7 points de croissance. Ces bons résultats s’expliqueraient par une plus grande facilité à réorganiser les locaux et à diminuer les coûts.
Le constat est sans appel, estime le chercheur. « Nous avons déployé une énergie intellectuelle considérable pour finalement ne pas légitimer un phénomène qui n’a jamais été conçu pour être légitime, et encore moins conforme à la loi ». « La réalité s’est avérée dure pour les plateformes », ironise le chercheur. « Le problème n’a jamais été que le droit était en retard sur l’innovation, mais que les modèles économiques étaient déconnectés de la réalité ». Nous avons été abusés par un « entreprenariat factice ». Ce sont les projets d’ubérisation qui sont bidons, pas le droit qu’il faut changer.
Lors de l’assemblée générale du géant français des services informatiques, le patron Paul Hermelin a juré qu’il ignorait tout des contrats signés avec la police anti-immigration de Donald Trump. Une défense à l’insu de son plein gré, et entre amis bien placés.
Pour adhérer au “rêve d’Elon Musk”, *souligne *Bloomberg, les investisseurs devront donc non seulement croire que SpaceX peut s’emparer d’une part significative de ce fabuleux marché, mais aussi accepter de ne pas pouvoir destituer son fondateur en cas d’échec.
The SpaceX S-1 is a remarkable document. The biggest IPO in history is trying to list at almost 100x revenue and no profits. Mostly based on dubious, unproven industries, such as “data centers in space.” Also, on one hand, it confirms the scale of financial entanglement between Musk’s companies – $650 million in transactions in 2025 alone, a pattern that has been accelerating rapidly. On the other hand, the legal language around Terafab and Macrohard paints a picture that is starkly different from Musk’s public pronouncements. These are not done deals. They are concepts with a “general framework” and nothing more – no money committed, no IP allocated, no timelines agreed upon.
[Deepl] Le formulaire S-1 de SpaceX est un document remarquable. La plus grande introduction en bourse de l’histoire tente de s’inscrire en bourse avec un chiffre d’affaires multiplié par près de 100 et aucun bénéfice. Elle repose principalement sur des secteurs incertains et non validés, tels que les « centres de données dans l’espace ». Par ailleurs, d’une part, cela confirme l’ampleur des liens financiers entre les entreprises de Musk – 650 millions de dollars de transactions pour la seule année 2025, une tendance qui s’est rapidement accélérée. D’autre part, la formulation juridique concernant Terafab et Macrohard brosse un tableau radicalement différent des déclarations publiques de Musk. Il ne s’agit pas d’accords finalisés, mais de concepts dotés d’un « cadre général » et rien de plus : aucun engagement financier, aucune propriété intellectuelle attribuée, aucun calendrier convenu.
Cette vidéo de Ben Gvir complique un peu la justification de ce soutien. Mais si un génocide – je me permets de le définir comme un génocide, parce que de nombreux juristes et organisations internationales israéliennes le définissent ainsi – n’a pas mis fin à ce soutien inconditionnel, je ne vois pas comment les cas des détenus palestiniens ou des militants internationaux qui sont violentés vont changer la situation.
“Ainsi, le plus haut responsable de l’application des lois dans le pays réclame-t-il une caisse noire pour rémunérer ceux qui agressent les policiers ? C’est d’une stupidité totale, c’est moralement inacceptable – faites votre choix”, a-t-il asséné. Cette rare rupture entre les républicains du Sénat et la Maison-Blanche constitue “un revers majeur” pour la majorité présidentielle, “alors que les législateurs sont aux prises avec l’agenda politique personnel” de Donald Trump, juge Politico.
Cette enquête reflète l’inquiétude qui monte en Europe face à un nouveau phénomène : de très jeunes filles et des adolescentes qui développent une obsession malsaine pour le maquillage et les soins du visage. Les professionnels de santé parlent de “cosméticorexie”.
L’explosion de ces infrastructures menace désormais les réserves hydriques de l’État. Un centre de données de QTS situé dans le comté de Fayette, en Géorgie, a consommé 114 millions de litres d’eau sans être facturé ni surveillé par les autorités locales. L’indignation a commencé à monter l’année dernière lorsque les habitants d’un lotissement huppé appelé Annelise Park, à Fayetteville, en Géorgie, ont remarqué que la pression de l’eau était anormalement faible. Cette situation exceptionnelle a été rendue possible par la présence de deux raccordements industriels non déclarés ou non reliés au compte de l’entreprise. L’incident a suscité l’indignation des résidents, d’autant plus qu’il s’est produit en pleine période de sécheresse, alors que la population invitée à restreindre leur propre consommation d’eau. Pendant ce temps, QTS pompait gratuitement les réserves d’eau afin de refroidir les serveurs.
Comment raconter les violences de la conquête de l’Algérie, quand les seules archives disponibles sont celles des massacreurs ? Faut-il personnaliser l’horreur autour de figures comme Bugeaud, ou peut-on dévoiler le système colonial en train de se faire ?
The super-rich and their vassals are deeply invested in the system because it richly rewards them. They’ll deploy everything they can – from the media to the ’security’ forces – to prevent change
[Deepl] Les super-riches et leurs serviteurs sont profondément attachés au système, car celui-ci les récompense grassement. Ils mettront tout en œuvre – des médias aux forces de « sécurité » – pour éviter tout bouleversement.
The announcement comes after US District Judge Richard Leon issued a temporary injunction against the sanctions in response to a case filed by Albanese’s husband and daughter in February. The lawsuit argued that the sanctions were imposed as a punishment for her public advocacy against Israel’s human rights abuses of Palestinians.
[Deepl] Cette annonce intervient après que le juge fédéral américain Richard Leon a rendu une injonction provisoire contre ces sanctions, en réponse à une action en justice [intentée par le mari de Mme Albanese](/news/2026/2/ 26/family-of-un-rapporteur-albanese-sues-trump-administration-over-sanctions) et de sa fille en février. La plainte faisait valoir que ces sanctions avaient été imposées en guise de sanction pour son engagement public contre les violations des droits humains commises par Israël à l’encontre des Palestiniens.
À l’heure où Beyrouth et Tel-Aviv mènent des négociations directes pour la première fois depuis plus de quarante ans, le quotidien libanais “L’Orient-Le Jour” publie une série en six épisodes sur les relations tumultueuses entre les deux voisins, en état de guerre depuis 1948. Dans ce premier article, l’autrice retrace l’histoire trouble et passionnante des contacts entre dirigeants maronites du Liban, alors sous mandat français, et responsables de l’Organisation sioniste mondiale.
[Au début du quatrième épisode], on retrouve Etty sur son vélo. Au détour d’une rue, elle s’insère dans un flot de cyclistes. Tous pédalent côte à côte en silence, on se croirait presque dans une manifestation pour le climat. La caméra suit le groupe jusqu’à une sorte de zone industrielle, où des soldats guident les nouveaux arrivants. Que font tous ces cyclistes ? Ils viennent remettre leur vélo aux autorités, parce qu’ils sont juifs. Devant le tas de bicyclettes, la tristesse qui se lit sur le visage d’Etty n’est pas due uniquement à la perte de son vélo. Ce jour-là, la jeune femme fait ses adieux à sa mobilité, à son autonomie, à sa liberté.
Seven in ten Americans think AI will make it harder for people to find work; nearly a third fear for their own jobs.
[Deepl] Sept Américains sur dix pensent que l’intelligence artificielle rendra plus difficile la recherche d’emploi ; près d’un tiers redoutent pour leur propre emploi.
En clair, à moins d’un an de la présidentielle, il s’agit de donner des gages aux porteurs du discours anti-science et anti-climat en espérant en tirer les dividendes électoraux.
Selon une enquête réalisée en 2022 auprès d’environ 900 maisons de retraite [au Japon], 26,4 % d’entre elles avaient recours à des robots pour aider les résidents à se déplacer. Mais « le bilan vingt ans après est mitigé, notamment parce que l’arrivée des robots a été menée dans une logique industrielle, sans suffisamment tenir compte des besoins spécifiques du secteur », explique Sébastien Lechevalier.
A l’approche de la Coupe du monde de football organisée en Amérique du Nord, les autorités américaines imposent un contrôle drastique des visas. Joueurs comme journalistes doivent se plier à des procédures tatillonnes, reflet de l’obsession anti-immigration de l’administration de Donald Trump.
En déclarant que ses parents sont « morts pauvres » alors qu’ils ont fait partie de la classe moyenne éduquée, le patron de LFI cherche à créer l’image de quelqu’un qu’il n’est pas. Pour grappiller des voix en vue de la présidentielle de 2027, on a connu plus… original.
On Wednesday, news broke that Kennedy had fired the two vice chairs of the US Preventive Services Task Force (USPSTF), leaving the critical, nonpartisan panel half empty. Typically, the task force is made of 16 independent volunteer preventive medicine experts who serve four-year, overlapping terms. But with the new firings, USPSTF has eight vacancies, including the chair and vice chair positions.
[Deepl] Mercredi, la nouvelle a été révélée que M. Kennedy avait limogé les deux vice-présidents de l’US Preventive Services Task Force (USPSTF), laissant ce comité crucial et non partisan à moitié vide. En règle générale, ce groupe de travail est composé de 16 experts indépendants en médecine préventive, bénévoles, dont les mandats de quatre ans se chevauchent. Mais suite à ces nouveaux licenciements, l’USPSTF compte huit postes vacants, dont ceux de président et de vice-président.
La situation est maintenant intenable, sans parler de la distorsion introduite entre celles et ceux qui utiliseront des IA gratuites (dont on sait qu’elles sont encore assez perfectibles) et celles et ceux qui paieront. Une solution peut être d’accompagner chaque rendu d’un oral, où l’on interrogerait sur des points du travail afin de se rendre compte si, même si le travail est le fruit d’une IA, il a au moins été compris (l’étudiant dont je parle plus haut ne savait pas commenter la moindre portion de son propre projet). Toutefois, organiser des oraux est très coûteux en temps, et les personnels enseignants universitaires sont à l’os.
Qu’ont en commun les rédactions d’étudiants, les articles de recherche et les programmes informatiques ? Entre autres, un gros problème : l’usage croissant d’outils dits d’intelligence artificielle générative (IAG), qui complique énormément l’évaluation de ces travaux.
Then, one day later, Google held Marketing Live, its annual keynote for advertisers. Same campus, same week, different audience. And there, the language changed completely. Vidhya Srinivasan, VP of Google Ads, put it plainly: “The best ads must be answers.” Ads are already running inside AI Mode. They’re not banners next to the output. They’re generated by Gemini to read as part of the conversation. And advertisers who want to appear in the new AI search? They must hand over creative and targeting control to Google’s system. “You can’t choose keywords anymore,” Srinivasan said.
[Deepl] Puis, le lendemain, Google a organisé Marketing Live, sa conférence annuelle destinée aux annonceurs. Même campus, même semaine, mais un auditoire différent. Et là, le discours a complètement changé. Vidhya Srinivasan, vice-présidente de Google Ads, l’a dit sans détour : « Les meilleures publicités doivent être des réponses. » Des publicités sont déjà diffusées en mode IA. Il ne s’agit pas de bannières placées à côté du résultat. Elles sont générées par Gemini pour s’intégrer à la conversation. Et les annonceurs qui souhaitent apparaître dans la nouvelle recherche IA ? Ils doivent confier le contrôle de la création et du ciblage au système de Google. « Vous ne pouvez plus choisir de mots-clés », a déclaré Mme Srinivasan.
Wave energy has long sat in the shadow of wind and solar. It’s messier to engineer, harder to deploy, and slower to scale. But it has one clear advantage that doesn’t get discussed enough: oceans are predictable. Waves don’t stop at night and don’t pause on cloudy days, and the world’s coastlines happen to overlap heavily with its most energy-hungry regions. The ocean covers more than two-thirds of the planet’s surface, and most of that constant motion still goes completely untapped.
[Deepl] L’énergie houlomotrice a longtemps été éclipsée par l’éolien et le solaire. Elle est plus complexe à mettre au point, plus difficile à déployer et plus lente à se développer à grande échelle. Mais elle présente un avantage indéniable dont on ne parle pas assez : les océans sont prévisibles. Les vagues ne s’arrêtent pas la nuit et ne s’interrompent pas les jours de nuages, et les côtes du monde coïncident largement avec les régions les plus gourmandes en énergie. L’océan couvre plus des deux tiers de la surface de la planète, et la majeure partie de ce mouvement constant reste encore totalement inexploitée.
New revelations about OpenAI’s finances paint a dim picture for the company, as The Information reported it generated just $5.7bn in the first quarter of 2026, with an adjusted operating margin of -122%. This means that for every dollar of revenue the company generated, it lost $1.22.
[Deepl] > De nouvelles révélations sur les finances d’OpenAI dressent un tableau sombre de la situation de l’entreprise, puisque The Information l’a rapporté, elle n’a généré que 5,7 milliards de dollars au premier trimestre 2026, avec une marge d’exploitation ajustée de -122 %. Cela signifie que pour chaque dollar de chiffre d’affaires généré par l’entreprise, celle-ci a perdu 1,22 dollar.
De son côté, le Washington PostOuverture dans un nouvel onglet met en avant la capacité de réponse rapide, sur le plan logistique, qu’offrait la présence américaine en RDC et le contraste flagrant avec la situation actuelle : “depuis des semaines, il est probable que les agents de santé aient soigné des patients atteints d’Ebola en ne portant que des gants et des masques chirurgicaux, voire rien du tout, au lieu de respirateurs, de visières, de combinaisons imperméables et de cagoules chirurgicales pour éviter toute exposition aux fluides corporels. « J’ai le cœur brisé pour ces travailleurs », a déclaré Megan Fotheringham, qui était directrice adjointe des maladies infectieuses à l’USAID, notamment pendant l’épidémie d’Ebola en Ituri entre 2018 et 2020. « Ils ne sont pas protégés et ils mettent leur vie en danger. »
Depuis les années 90, le phénomène n’a cessé de s’accélérer en France. […] Selon un rapport récent de la commission des affaires sociales du Sénat, 4 milliards d’euros ont été injectés dans le domaine de la santé par les seuls fonds d’investissement entre 2021 et 2024. Aujourd’hui, le marché français est dominé par quatre grands groupes financiarisés : Elsan, Ramsay, Vivalto et Almaviva. […] C’est un pari sur le long terme pour ces groupes : il est gagnant lorsqu’ils réussissent à revendre plus cher qu’ils n’ont acheté et leur objectif n’est d’ailleurs pas toujours de rester dans le secteur de la santé.
L’échinococcose alvéolaire ou ténia du chien, est un ver. Dans la nature, il est présent sous forme d’œufs sur des fruits et légumes accessibles aux rongeurs, comme les rats ou les tangues. Lorsque ceux-ci sont chassés par des chiens ou des chats, les œufs peuvent se déposer sur leur pelage.
De plus en plus de franchisés se retrouvent à devoir installer des outils maison décidés par le siège, sans avoir leur mot à dire, et sans pouvoir revenir en arrière si ça plombe leur activité. Quand l’outil est une IA opaque qu’on ne peut ni ajuster ni désactiver, le franchisé paie les pots cassés tout seul.
La loi adoptée en 2015 pour répondre au vieillissement de la société française définit trois types d’établissements pour personnes âgées : les maisons de retraite médicalisées ; les résidences services, opérées par les acteurs du privé ; les résidences autonomie, majoritairement gérées par les collectivités, avec un directeur et un suivi obligatoire des résidents. Les résidences-appartements comme celle de Fabienne, sans directeur ni suivi personnalisé des résidents, ne sont pas prévues par la loi…
Il montre aussi que la véritable puissance de la langue ne réside pas dans les grands discours ou les formules solennelles. Souvent, elle se niche dans l’interstice, comme dans ce w qui agit comme un exorcisme. Bref, ne sous-estimons jamais la grammaire de la résistance.
D’ores et déjà, au niveau mondial, «sur 104 études qui regardent les liens entre les aliments ultratransformés et la santé, 93 montrent ces effets délétères de manière très cohérente», souligne-t-elle. Pour la chercheuse, «le faisceau d’arguments est désormais assez fort pour dire qu’il faut agir au plan de la santé publique».
Les ingénieurs licenciés dans la Silicon Valley repensent leur avenir : Si une poignée d’employés bénéficient de rémunérations exceptionnelles grâce à leurs compétences en IA, beaucoup d’autres, licenciés par Meta, Google, peinent à retrouver un emploi, explique le Los Angeles Times. Ces ingénieurs font pourtant “tout ce qui leur garantissait autrefois un emploi de qualité : mettre à jour leur CV, optimiser leur profil LinkedIn et passer des entretiens. Mais les entreprises sont bien plus exigeantes aujourd’hui. Les chômeurs du secteur technologique reconsidèrent leur avenir. Certains acceptent des baisses de salaire, d’autres quittent le secteur, prennent leur retraite. Certains reprennent leurs études ou créent leur propre entreprise”.
Le nombre de travailleurs culturels en Suisse a reculé de 4,8% en 2025 pour s’établir à 282’000 personnes, une baisse comparable à celle observée durant la pandémie de Covid-19 entre 2019 et 2020.
Un nombre record de 269 alpinistes et guides ont atteint mercredi le sommet de l’Everest depuis le versant népalais. Cela constitue le plus grand nombre jamais enregistré en une seule journée de ce côté de la plus haute montagne du monde, ont indiqué les autorités.
L’hypertourisme, explique le géographe Rémy Knafou, se caractérise par la « recherche de l’intensification maximale, continue et globalisée des mobilités, des expériences et de la valorisation territoriale ». Ainsi, il cherche à tout transformer en spectacle, il a une propension à privatiser les ressources et à créer des situations de dépendance croissante à ses revenus tout en saturant les espaces les plus « désirables ».
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…

- Belle-Île en mer | mai 2026
Il 2026 si sta rivelando un anno spartiacque per la mobilità europea. Tre dossier convergono sullo stesso tavolo: l’elettrificazione del trasporto merci pesante, la nuova proposta di Bruxelles per il biglietto ferroviario unico continentale e la timida rinascita dei treni notturni. Letti insieme, raccontano un’Europa che prova a riallineare infrastrutture, mercato e diritti dei passeggeri agli obiettivi climatici del Green Deal.
[Deepl] L’année 2026 s’annonce comme une année charnière pour la mobilité européenne. Trois dossiers se rejoignent sur la même table : l’électrification du transport routier lourd, la nouvelle proposition de Bruxelles concernant le billet ferroviaire unique continental et la timide renaissance des trains de nuit. Considérés dans leur ensemble, ils témoignent d’une Europe qui tente de réorienter ses infrastructures, son marché et les droits des voyageurs vers les objectifs climatiques du Green Deal.
Les syndicats observent ces débats avec un certain dépit. « Promettre le sang et les larmes, ça marche un temps, mais quand c’est comme ça depuis vingt ans, c’est désespérant », déplore le président de la CFE-CGC, François Hommeril. Son homologue de FO, Frédéric Souillot, regrette de voir les mêmes débats resurgir « à chaque élection ». « Personne n’a tiré les conséquences de l’opposition à la réforme des retraites », fustige-t-il. « Comment vivre dignement de son travail, donner une vraie reconnaissance financière et de meilleures conditions de travail, avec la prise en compte des risques professionnels, tout ça, ça intéresse profondément le monde du travail, ça ne doit pas être un angle mort », souligne la secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon.
En cuanto a la inteligencia artificial, hay, si se me permite decirlo, un lado positivo y otro negativo. Desde el lado positivo, ofrece una enorme oportunidad para acelerar el desarrollo de vacunas al comprender dónde surgirán los virus, diseñar vacunas más rápidamente, realizar ensayos clínicos que demuestren su seguridad y eficacia, y ayudar con la revisión regulatoria. Todas estas medidas acelerarán el proceso de una forma que resultará útil en caso de brote. Pero, obviamente, hay un lado negativo en el sentido de que estamos acostumbrados a lidiar con enfermedades que se producen de forma natural, pero ahora nos encontramos en un mundo en el que debemos pensar en brotes de enfermedades que podrían producirse accidentalmente o debido a un uso indebido deliberado.
[Deepl] En ce qui concerne l’intelligence artificielle, il y a, si je puis me permettre, un aspect positif et un aspect négatif. Du côté positif, elle offre une formidable opportunité d’accélérer le développement de vaccins en permettant de comprendre où les virus vont apparaître, de concevoir des vaccins plus rapidement, de mener des essais cliniques démontrant leur sécurité et leur efficacité, et de faciliter l’examen réglementaire. Toutes ces mesures permettront d’accélérer le processus d’une manière qui s’avérera utile en cas d’épidémie. Mais, bien évidemment, il y a un aspect négatif dans la mesure où nous sommes habitués à faire face à des maladies d’origine naturelle, alors que nous vivons désormais dans un monde où nous devons envisager des épidémies pouvant survenir accidentellement ou à la suite d’une utilisation abusive délibérée.
“Come tutte le innovazioni tecnologiche e in un certo senso filosofiche – ha sottolineato Giordano – anche l’IA è una rivoluzione, tecnica e culturale e quindi non può che calarsi nel mondo del lavoro. C’è però una scelta etica da fare e noi come cittadini dobbiamo riflettere attentamente su come utilizzare questo strumento e stare attenti, al contrario, a non essere utilizzati. Perché l’intelligenza artificiale è anche un po’ manipolativa.
[Deepl] « Comme toutes les innovations technologiques et, d’une certaine manière, philosophiques – a souligné Giordano –, l’IA est elle aussi une révolution, tant technique que culturelle, et ne peut donc que s’imposer dans le monde du travail. Il y a cependant un choix éthique à faire et, en tant que citoyens, nous devons réfléchir attentivement à la manière d’utiliser cet outil et veiller, au contraire, à ne pas être utilisés. Car l’intelligence artificielle est aussi, dans une certaine mesure, manipulatrice.
“Entre deux cycles de rinçage et d’essorage, beaucoup de gens m’ont confié des épisodes de leur vie. Pour certains utilisateurs, en particulier les personnes seules et/ou âgées, la laverie est une source vitale d’interaction sociale.”
C’est la conquête arabe qui apporte le concombre vers l’ouest, par l’Égypte, puis le Maghreb, et enfin l’Espagne. La première représentation du concombre dans les pays du monde catholique ne date que de 1306. On la trouve dans un traité sur les plantes composé en Italie du sud.
Aujourd’hui, l’identité est devenue le résultat d’une validation externe et médiatisée. Pourquoi ce changement ? Parce que les réseaux sociaux ont radicalisé le « soi-miroir » théorisé par Charles Horton Cooley. Le regard d’autrui n’est plus une simple composante de l’identité, il en est le juge suprême et chiffré. Le selfie n’est plus un geste de vanité, mais un outil de navigation indispensable. L’identité ne s’exprime plus, elle s’éditorialise. On ne cherche plus à « être », mais à produire des traces mesurables de son existence ; des indicateurs comme les likes ou les partages.
Mais qu’est-ce qui fait que l’on devient addict ? Qu’est-ce qui peut bien pousser à persister dans une voie qui finit par faire du mal ? L’addiction est-elle une maladie du cerveau ? La conséquence d’un traumatisme ? Un symptôme de notre condition humaine, celle d’êtres prompts à éprouver un manque ?
Entre des vestiges conservés pendant des années dans des entrepôts de fortune, des caisses déplacées pendant le conflit et des archives restées incomplètes depuis le début de la guerre civile syrienne, le Musée national d’Alep tente peu à peu de reconstituer la mémoire archéologique de la Syrie.
En juillet dernier, Trump déclarait encore à propos de l’IA : « Nous devons faire grandir ce bébé et le laisser prospérer. Nous ne pouvons pas l’arrêter avec la politique. Nous ne pouvons pas l’arrêter avec des règles absurdes ou stupides. » Biberonné aux milliards de la Silicon Valley, le bébé a grandi si vite qu’il suscite maintenant des craintes de toutes parts. « Mythos », le bien-nommé modèle d’IA développé par Anthropic, a effrayé ses propres créateurs !
Before the Trump meme coins, before the Trump Bibles, before the Trump gold sneakers, there was Trump steak and Trump vodka, Trump water, Trump University, Trump Airlines, and Trump Mortgage. Each one was launched with ridiculous amounts of fanfare. Each one went bankrupt. In the case of Trump University, it was sued and had to pay $25 million. […] Donald’s financial disclosure ran 234 pages. Biden’s 2024 disclosure was 11 pages and consisted largely of conventional bank and retirement accounts.
[Deepl] Avant les « meme coins » Trump, avant les Bibles Trump, avant les baskets en or Trump, il y avait le steak Trump, la vodka Trump, l’eau Trump, l’Université Trump, Trump Airlines et Trump Mortgage. Chacun de ces produits a été lancé en grande pompe. Chacun a fait faillite. Dans le cas de l’Université Trump, celle-ci a été poursuivie en justice et a dû payer 25 millions de dollars. […] La déclaration financière de Donald comptait 234 pages. Celle de Biden pour 2024 comptait 11 pages et consistait principalement en comptes bancaires classiques et comptes de retraite.
A unique medieval wood and wax notebook has been found intact with its leather case inside a latrine in Paderborn, Germany. It dates to the 13th or 14th century, and is in exceptional condition, preserved by the archaeological miracle that is ancient human waste.
[Deepl] Un cahier médiéval en bois et en cire unique en son genre a été découvert intact, avec son étui en cuir, à l’intérieur d’une latrine à Paderborn, en Allemagne. Il date du XIIIe ou du XIVe siècle et se trouve dans un état exceptionnel, préservé grâce au miracle archéologique que constituent les excréments humains anciens.
Petit à petit, mes proches sont venus me rejoindre chez ma mère pour se réfugier temporairement. On regardait la télévision tous ensemble, c’était autour du 20 mars je crois. À ce moment-là, de l’iode radioactif a été détecté dans l’eau du robinet de Tokyo, qui vient pour moitié du fleuve Tone-gawa, l’amont du fleuve Tone-gawa se trouvant dans la préfecture de Tochigi, qui est voisine de Fukushima. Là-bas, c’était contaminé.
Mais qu’est-ce qui fait que l’on devient addict ? Qu’est-ce qui peut bien pousser à persister dans une voie qui finit par faire du mal ? L’addiction est-elle une maladie du cerveau ? La conséquence d’un traumatisme ? Un symptôme de notre condition humaine, celle d’êtres prompts à éprouver un manque ? On le voit par ces questions : l’addiction oblige à penser tout à la fois le rapport à soi-même, la relation aux autres, aux limites, au désir. Avec Camille Charvet, psychiatre, addictologue, vient de publier Les Assoiffés (Grasset, 2026)
Al Pacino dresse avec Montana l’antiportrait de Michael Corleone, un homme extrêmement intelligent, méthodique, qui ne perd jamais le contrôle de ses émotions, alors que Scarface est paranoïaque, immature, toxicomane et impulsif.
L’actrice Whoopi Goldberg s’est adressée directement à Elon Musk dans une émission sur ABC : « Vous n’êtes pas obligé d’aller voir le film. Je vous suggérerais de vous regarder dans un miroir si l’apparence des gens vous pose problème. »
Il y a une fatigue du vocal, une vraie lassitude à recevoir d’interminables enregistrements de la part d’amis, qui n’ont pas toujours l’éloquence d’un Fabrice Luchini. Car il y a un non-dit autour des messages vocaux, qui explique beaucoup l’agacement qu’ils suscitent : la fluidité à l’oral n’est pas donnée à tout le monde. Le vocal suppose en effet une capacité d’improvisation. Ça n’a rien à voir avec l’exercice de la chronique radio, où on lit un texte écrit à l’avance. Quand on fait un « voice », à l’inverse, on ne lit rien, on se laisse aller à l’inspiration du moment. Certains s’en sortent très bien, pour d’autres, ça débouche sur d’interminables monologues remplis de digressions, qui s’approchent davantage du flux de conscience que du récit.
Comment un village sans école depuis 1975, sans médecin à moins de 12 kilomètres, bloqué sous la neige plusieurs semaines par an, a-t-il réussi ce tour de force ? La maire avance plusieurs raisons. Le Covid d’abord, qui aurait remis sur le marché des gens en quête d’espace, de nature, d’air. “On a deux lacs dans le village, une réserve naturelle nationale. Aujourd’hui, le déneigement est devenu plus fiable et a fait reculer l’isolement hivernal. Et surtout : on a six associations pour moins de quarante habitants. Des événements et des animations tout l’été. Le village vit”.
L’audit a examiné la façon dont les systèmes d’IA sont utilisés dans l’ensemble de la fonction publique de l’Ontario (FPO). Il a également évalué le cadre stratégique de la FPO pour l’adoption de l’IA et sa gouvernance afin d’approuver et de surveiller son utilisation uniforme et responsable par l’effectif.
Beaucoup sont restés alités pendant des semaines, couverts de bubons – ces ganglions enflammés, gonflés et douloureux au niveau de l’aine ou du cou, caractéristiques de la peste noire –, vomissant du sang et ravagés par la fièvre. Pourtant, nombre d’entre eux ont survécu et repris le travail après seulement quelques semaines.
Une intégration verticale totale, 100 % italienne, 100 % familiale. Le premier train, le Dolce Vita Orient Express, qui relie Rome à Istanbul en passant par Venise, Vienne, Timisoara ou Sofia, est complet jusqu’à la fin de l’année. Un trajet de 5 jours, à près de 20 000 euros la cabine de deux personnes.
Dans le livre «IA : le grand enfumage», la secrétaire générale de l’ONG Data for Good démonte les mythes vendus avec l’intelligence artificielle. Auprès de Vert, elle rappelle les impacts de cette technologie sur l’environnement, et explique comment y résister.
[…] Tout un arsenal de narratifs s’est développé pour faire accepter ces projets localement, comme celui de la création d’emplois. Or, pour faire tourner un centre de données, il faut très peu d’emplois, et cela ne dépend pas forcément de la taille de l’infrastructure. Au contraire, il y a tout un processus pour essayer d’automatiser le plus de choses et pour réduire au maximum le nombre de travailleurs sur place.
Lo que más me preocupa es el gap entre promesa y entrega operativa. Desplegar IA en el África subsahariana no es un problema de modelo: es un problema de infraestructura, conectividad, idioma, contexto cultural y formación de profesores. 200 millones de dólares en cuatro años son mucho dinero, pero si el foco está en el modelo y no en la implementación local, el proyecto puede fracasar por las mismas razones que fracasan muchas iniciativas tecnológicas bien intencionadas en mercados emergentes.
[Deepl] Ce qui m’inquiète le plus, c’est le fossé entre les promesses et leur mise en œuvre concrète. Le déploiement de l’IA en Afrique subsaharienne n’est pas un problème de modèle : c’est un problème d’infrastructure, de connectivité, de langue, de contexte culturel et de formation des enseignants. 200 millions de dollars sur quatre ans, c’est beaucoup d’argent, mais si l’accent est mis sur le modèle et non sur la mise en œuvre locale, le projet risque d’échouer pour les mêmes raisons que de nombreuses initiatives technologiques bien intentionnées échouent sur les marchés émergents.
[Deepl] Les idées les plus claires de Bernie Sanders concernent l’intelligence artificielle, et le fait qu’elle exprime les intérêts d’une minorité et représente – nous y pensons bien moins que nous le devrions – la rapacité du capitalisme numérique : « La cupidité des oligarques de la Big Tech est sans précédent. Ils sont si riches et si peu nombreux qu’ils se considèrent comme les monarques de l’Europe du XIXe siècle. Ils prétendent croire en la démocratie, mais ce n’est pas vrai : ils détestent l’Europe parce qu’ils savent qu’ici, les gouvernements sont encore farouchement attachés au bien-être des citoyens. Elon Musk est un menteur et devrait avoir honte : il dit que l’IA nous libérera d’abord du travail pénible, puis du travail tout court. Et il ne dit pas que ni les États-Unis ni aucun autre pays au monde n’est le moins du monde préparé à supporter la disparition de millions d’emplois. Tous les analystes américains sont effrayés par l’hypothèse de la disparition de l’industrie manufacturière. Tous les scientifiques, y compris ceux qui ont contribué au développement de l’IA et y ont travaillé, s’accordent à dire qu’il est tout à fait impossible de prévoir ce qui se passera lorsque l’IA deviendra de plus en plus humaine : « nous perdrons le contrôle ».
Comment en sommes-nous arrivés là, alors que les riches et les super-riches en Amérique ont non seulement toujours existé, mais ont souvent été des philanthropes ? Il y a deux raisons, selon Sanders (qui répond à presque tout en disant : « il y a au moins deux questions ») : la première est qu’aux États-Unis, il existe un système de financement des campagnes électorales extrêmement corrompu, et donc les riches paient et achètent de fait les partis qui servent leurs intérêts, « ce qui a énormément désavantagé les démocrates ces dernières années » ; la seconde est que les géants de la tech ne créent pas beaucoup d’emplois, et que leurs dirigeants n’ont donc pas besoin de main-d’œuvre.
Dans le monde où nous vivons, un nombre extraordinairement restreint de personnes détient aujourd’hui plus de richesse et de pouvoir que n’importe quel autre groupe équivalent dans l’histoire de la civilisation moderne : pour Sanders, il est clair que la révolution nécessaire pour renverser cette tragédie (c’est ainsi qu’il l’appelle : une tragédie) est une révolution socialiste. Collective. Et elle exige la prise de conscience de tous. « Le mouvement progressiste prend de l’ampleur », dit-il, sous les applaudissements.
A Nevada utility just told 49,000 Lake Tahoe residents that it’s redirecting 75% of their electricity supply to data centers – and they have less than a year to find a new power source. It’s one of the starkest examples yet of the AI boom’s impact on everyday Americans. The case is extreme, but the pattern is not. Across the country, data center electricity demand is reshaping the grid, driving up rates, and pushing a growing number of homeowners toward solar and battery systems – not as complementary power, but as essential infrastructure.
[Deepl] Un opérateur du Nevada vient d’annoncer à 49 000 habitants de la région du lac Tahoe qu’il réaffectait 75 % de leur approvisionnement en électricité aux centres de données – et qu’ils disposaient de moins d’un an pour trouver une nouvelle source d’énergie. C’est l’un des exemples les plus frappants à ce jour de la façon dont le boom de l’IA affecte la vie quotidienne des Américains. Ce cas est certes extrême, mais la tendance ne l’est pas. Partout dans le pays, la demande en électricité des centres de données est en train de remodeler le réseau, de faire monter les tarifs et de pousser un nombre croissant de propriétaires à se tourner vers des systèmes solaires et des batteries – non pas comme source d’énergie complémentaire, mais comme infrastructure essentielle.
Et allez savoir comment cela m’est venu, mais pendant que je désherbais les patates (qui ont ensuite été buttées à la houe par mon compagnon), j’ai pensé à tous les ouvriers, toutes ces personnes ayant des métiers manuels et gouvernées par des managers n’ayant pas manipulé d’outils depuis si longtemps. Une bonne colère, même, contre ceux qui décident qu’il faut dix minutes pour nettoyer un bureau mais qui n’ont jamais passé la serpillière.
Le cavie dello studio sono 2.192 adulti in Australia, tra i 40 e i 70 anni, che non soffrivano di demenza o di Alzheimer quando sono stati testati. Di queste persone è stata valutata la dieta tramite un questionario, mentre la funzione cognitiva è stata misurata usando ilCogstate Brief Battery, una batteria di test cognitivi computerizzati usata molto spesso nella ricerca neurologica e neuropsicologica per misurare rapidamente alcune funzioni del cervello, soprattutto: attenzione, memoria, velocità di elaborazione, apprendimento. Non immaginatevi duqnue uno studio pluriennale, ma uno studio svolto in modo trasversale, semplicemente intervistando le persone coinvolte una volta sola e svolgendo con loro il test cognitivo.
[Deepl] Les participants à l’étude sont 2 192 adultes en Australie, âgés de 40 à 70 ans, qui ne souffraient ni de démence ni de la maladie d’Alzheimer au moment de l’évaluation. Le régime alimentaire de ces personnes a été évalué à l’aide d’un questionnaire, tandis que leurs fonctions cognitives ont été mesurées à l’aide du Cogstate Brief Battery, une batterie de tests cognitifs informatisés très souvent utilisée dans la recherche neurologique et neuropsychologique pour évaluer rapidement certaines fonctions cérébrales, notamment : l’attention, la mémoire, la vitesse de traitement et l’apprentissage. Il ne s’agit donc pas d’une étude pluriannuelle, mais d’une étude transversale, consistant simplement à interroger les personnes concernées une seule fois et à leur faire passer le test cognitif.
L’intelligence artificielle, c’est l’avenir. Certes, elle a « une chance sur cinq de détruire l’humanité telle qu’on la connaît » – c’est Elon Musk qui l’affirme –, mais, apparemment – toujours selon lui – « le risque en vaut la peine ». La peine de quoi ? Mystère. Abel Quentin, avocat et romancier (on lui doit, notamment, le brillant « Voyant d’Etampes »), s’est penché sur la question. Le « déploiement massif » des intelligences artificielles génératives (IAG) est-il une fatalité ? Poser la question, c’est déjà y répondre. L’auteur part du principe que le modèle de leur expansion, « fondé sur la boulimie en énergie et en ressources », est, à terme, condamné.
Fumier, purin, fientes, bouses, crottes… Dans les sociétés urbanisées modernes, ces mots évoquent des déchets dégoûtants, qu’il est plutôt désagréable d’avoir à côtoyer, si ce n’est ponctuellement lors de séjours à la campagne… Pourtant, nombreux sont celles et ceux qui vivent au contact de ces produits, notamment liés à l’économie pastorale ; plus encore, les déjections animales ne sont pas un simple sousproduit de l’élevage, mais souvent une production en soi, transformable, valorisable, recyclable et commercialisable. Qu’elles proviennent d’animaux domestiques ou sauvages, les déjections sont une matière première exploitée pour ses propriétés plastiques, isolantes ou combustibles, voire esthétiques et médicinales.
Pourquoi les femmes échappent-elles si souvent aux diagnostics ? Pour plusieurs raisons. La première, c’est le biais de genre : “Les critères de diagnostic de l’autisme ont presque entièrement été fondés sur les recherches de Hans Asperger [1906-1980] menées sur des garçons autistes – pas étonnant qu’ils n’aient pas eu de petite amie : c’étaient des enfants de 8 ans, dans la Vienne d’avant-guerre”, rappelle Fern.
Cette attitude se retrouve dans bien d’autres aspects de la culture française. Les femmes parisiennes ne camouflent pas leurs cheveux blancs, ça donne un certain chic. […] Les dents mal alignées ont du charme. Les facettes dentaires n’ont pas leur place. À Paris, il y a un profond respect pour les personnes âgées, pour leur expérience, pour leur présence, pour ce qu’elles ont vécu.
Les sketchs parodient le discours misogyne qui gagne du terrain dans la région [du Moyen-Orient]. “Les comportements patriarcaux ont toujours existé, souligne Amanda Abou Abdallah, la créatrice libanaise qui coécrit et réalise Smatouha Minni. Mais aujourd’hui on constate une intensification, un retour de bâton conservateur contre la participation, l’indépendance et l’expression des femmes dans l’espace public, notamment sur les réseaux sociaux.”
It also means having an honest conversation with the CFO before the CFO has it with you. Because the gap between what your organization pays for AI today and what it will pay in 18 months is going to be one of the most disruptive line-item increases most companies have ever absorbed. And the organizations that get caught flat-footed will be the ones scrambling to explain why a tool that used to cost less than a team lunch suddenly requires a six-figure annual budget.
[Deepl] Cela signifie également qu’il faut avoir une conversation franche avec le directeur financier avant que ce ne soit lui qui vous en parle. Car l’écart entre ce que votre entreprise dépense aujourd’hui pour l’IA et ce qu’elle devra débourser dans 18 mois constituera l’une des hausses budgétaires les plus bouleversantes que la plupart des entreprises aient jamais dû absorber. Et les entreprises qui se feront prendre au dépourvu seront celles qui devront s’empresser d’expliquer pourquoi un outil qui coûtait auparavant moins cher qu’un déjeuner d’équipe nécessite soudainement un budget annuel à six chiffres.
La décision est tombée. Kiki peut continuer à pousser la chansonnette. Non seulement le nouveau résident a été débouté par la cour d’appel, mais en plus il devra payer 1 000 euros de frais de justice et 100 euros de dommages à Philippe Brochot. Mais le plaignant ne compte pas s’arrêter là, déterminé à faire taire Kiki. Un comportement qui agace les habitants, qui dénoncent “ces gens qui ne supportent pas les bruits de la campagne”. Cloches, grenouilles, coqs… nombreux sont les bruits du monde rural qui dérangent les citadins, fraîchement arrivés.
Comment réagit le président du Rassemblement national ? Sur la question du peuple, justement ! En accusant le joueur d’être un “privilégié” - un homme très riche, et donc très déconnecté, qui ne connaît pas la vie des Français, contrairement à lui, Jordan Bardella. L’eurodéputé utilise la vieille carte du peuple contre les élites. Mais pourquoi le fait-il là, précisément ? Et pas ailleurs ? Quand il présente sa compagne, la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, la blâme-t-il d’être privilégiée ? Quand il déjeune avec les patrons du CAC40, quand il cherche leur bienveillance, ou avec Nicolas Sarkozy, un de ses modèles, leur reproche-t-il d’être privilégiés ? Non, évidemment. Cet argument, il l’utilise à géométrie variable.
If I am lucky, I will get 85 years on this stupid rock hurdling through space. The entire point that these tech executives seem to miss is that we get to be here with other people. You get so little time to enjoy art and food and good movies and bad TV and people’s company and their good ideas and their bad takes. You only have so much time to learn to paint or ride a bike or make the perfect souffle. All I’m saying is you are not going to be on your deathbed saying, “man, I wish I would have generated more images using a chatbot.”
[Deepl] Si j’ai de la chance, je vivrai 85 ans sur ce stupide rocher qui file à travers l’espace. Ce que ces dirigeants du secteur technologique semblent oublier, c’est que nous avons la chance d’être ici avec d’autres personnes. On a si peu de temps pour profiter de l’art, de la bonne chère, des bons films, des mauvaises séries télé, de la compagnie des autres, de leurs bonnes idées et de leurs mauvaises opinions. On n’a qu’un temps limité pour apprendre à peindre, à faire du vélo ou à réaliser le soufflé parfait. Tout ce que je veux dire, c’est que vous n’allez pas vous retrouver sur votre lit de mort en vous disant : « Bon sang, j’aurais aimé créer plus d’images à l’aide d’un chatbot. »
Et l’équipe d’arXiv y rappelait déjà à ses collègues « qu’en apposant leur signature en tant qu’auteur d’un article, ils assument chacun individuellement l’entière responsabilité de l’ensemble de son contenu, quelle que soit la manière dont celui-ci a été généré. Si des outils linguistiques d’IA générative produisent des propos inappropriés, du contenu plagié, du contenu biaisé, des erreurs, des fautes, des références erronées ou du contenu trompeur, et que ces résultats sont intégrés dans des travaux scientifiques, la responsabilité en incombe au(x) auteur(s) ».
En 2022, ça n’existait pas. Là, pour les équipes de campagne, ça reste une zone blanche, terre inconnue. Comment bien alimenter la machine ? Comment l’influer ? Personne ne sait. Ils vont donc investir, comme jamais, dans les réseaux sociaux. Là, les algorithmes se laissent deviner. Quant aux électeurs, est-ce déjà l’heure de déléguer notre droit de vote, notre libre arbitre, aux supers méga-comparateurs américains ? « Dis-moi quels sont tes intérêts, je te dirais comment les défendre ». On y file tout droit à la lecture de cette étude. Un robot dans l’isoloir, quel cauchemar !
Certains pays et organisations se sont déjà penchés sur le sujet. Les normes Sphère, normes visant à améliorer la qualité du travail humanitaire et fixées par des organisations non gouvernementales comme le Mouvement international de la Croix-Rouge, stipule que les toilettes pour femmes devraient être trois fois plus nombreuses que celles pour hommes. Il va de même pour la loi taïwanaise, qui fixe le ratio à trois pour une dans les bureaux et cinq pour une dans les écoles et les gares. “C’est un exemple typique du fait que l’égalité numérique en matière de superficie ne permet pas d’évaluer l’égalité ’qualitative’”, explique à l’*Asahi Shimbun *Kimio Ito, professeur émérite de l’université de Kyoto et auteur de nombreux ouvrages sur la masculinité.
Que se passe-t-il ? The Wall Street Journal n’hésite pas à qualifier la situation d’étrange : “Le marché du travail est sans précédent : le chômage a légèrement augmenté [à 4,3 %], les licenciements sont peu nombreux, les embauches sont lentes et l’économie a besoin de beaucoup moins de nouveaux emplois qu’auparavant.” Les économistes peinent à expliquer le comportement du marché, dit The Washington Post : “Pour des millions de travailleurs, trouver un emploi est devenu plus difficile qu’à presque aucun autre moment depuis des décennies.”
Les ruches ont un effet positif sur la biodiversité dans l’archipel de Lamu, car elles renforcent la pollinisation. Autrement dit, il y a plus de fleurs, plus d’insectes et plus de vie dans la mangrove. Par ailleurs, l’apiculture réduit la pêche au poulpe. Nombre des nouvelles apicultrices gagnaient autrefois leur vie en pêchant ces animaux, un travail éreintant et parfois dangereux.
Charles-Édouard Jeanneret, dit Le Corbusier, a navigué au cours de cette période sans prendre parti. Enfin si. Le parti de la force et de l’opportunisme. Christian Brändle, commissaire de l’exposition Construire pour le pouvoir et directeur du Musée du Design de Zurich résume assez bien le positionnement du Chaux-de-Fonnier avec une anecdote tirée de son ouvrage Urbanisme, datant de 1925: «Dans le livre figure une image de Louis XIV, juste avant d’entrer en guerre contre les Pays-Bas. Le roi aurait lancé à son architecte Libéral Bruant: «Maintenant, tu construis l’Hôtel des Invalides.» Le Corbusier a écrit en dessous: «Ça, c’était un grand urbaniste. Il a su dire: «je veux».» Cela résume sa vision et ce dont il avait besoin: un grand chef qui décide».
Elon Musk, lui, a déposé plainte en 2024, mais les débats ont montré qu’il était au courant de ce qui se passait en interne chez OpenAI. Surtout, la firme a publié officiellement ses accords avec Microsoft en 2019. Ce retard a conduit à juger qu’Elon Musk avait déposé sa plainte hors délai.
Le chef d’orchestre argentin, spécialisé en musique baroque, Leonardo García-Alarcón est l’invité de la 20e heure pour parler de l’opéra “Ercole amante” d’Antonia Bembo à l’Opéra Bastille à Paris à partir du 28 mai et d’un album de sa composition “La Passione di Gesù” chez Alpha Classic.
Sifflements, bourdonnements, sons stridents surgissant du néant, les acouphènes touchent un adulte sur sept en France, un chiffre vertigineux que la professeure Séverine Samson, l’une des plus grandes spécialistes du sujet, se charge néanmoins de nuancer : « la sévérité de l’acouphène ou un acouphène qui produit une certaine détresse est beaucoup plus rare, heureusement ». Ces « sons fantômes », générés intérieurement sans aucune source extérieure, peuvent devenir un véritable calvaire pour ceux qui en souffrent le plus intensément : troubles de la concentration, insomnies, anxiété, voire dépression. « Tout ça impacte considérablement la qualité de vie », résume la spécialiste.
Le modèle social de l’entreprise repose cependant surtout sur une délocalisation de la main-d’œuvre, appelée offshoring. Sur un effectif mondial de 423 000 collaborateurs, seulement 144 000 se situent dans les pays des entreprises clientes, soit à peine un tiers des salariés. Les deux tiers restants constituent ce qu’on appelle l’effectif offshore, c’est-à-dire localisé dans des pays à bas coût. […] La suppression de plus de 5 % des effectifs français est donc une étape supplémentaire dans l’éloignement de ce champion tricolore du territoire national. Et comme souvent, la délocalisation n’est pas un pari toujours gagnant à long terme, puisqu’elle crée de futurs rivaux.
For more than two decades, U.S. electricity demand grew at well below 1% annually, and utilities knew to expect one or two large-load interconnection requests a year. Today, demand is projected to grow by 5.7% annually through 2030, and utilities are fielding 40 to 50 large-load proposals. […] The grid’s fragility intensified amid near-zero demand growth because utilities had little incentive to invest in new capacity and regulators had little reason to approve it. In the 1950s, during post-war electrification, electricity demand grew by 8.5%. By the 2010s, efficiency gains drove that to 0.2%.
[Deepl] Pendant plus de deux décennies, la demande en électricité aux États-Unis a augmenté à un rythme bien inférieur à 1 % par an, et les services publics s’attendaient à recevoir une ou deux demandes de raccordement pour de grosses charges par an. Aujourd’hui, la demande devrait croître de 5,7 % par an jusqu’en 2030, et les services publics traitent entre 40 et 50 propositions de raccordement de forte puissance. […] La fragilité du réseau s’est accentuée dans un contexte de croissance de la demande quasi nulle, car les services publics avaient peu d’incitations à investir dans de nouvelles capacités et les régulateurs avaient peu de raisons de les approuver. Dans les années 1950, pendant l’électrification d’après-guerre, la demande en électricité a augmenté de 8,5 %. Dans les années 2010, les gains d’efficacité ont ramené ce chiffre à 0,2 %.
Dans le New Yorker, l’écrivaine Jessica Winter revient sur l’invasion de l’IA à l’école. Elle pensait être tranquille jusqu’à ce que ses enfants entrent au lycée au moins. Il n’en a rien été. Sa fille de 11 ans qui vient d’entrer au collège a reçu un Chromebook sur lequel Gemini était préinstallé. Quelque soit les travaux qu’elle doit y accomplir, d’innombrables messages lui proposent de l’aider à écrire, à modifier ses présentations, à générer des images… Désormais l’IA est là. « Elle lit ses poèmes et connaît ses mots de passe. Elle l’observe constamment à travers l’écran. »
[…] La fille de Winter a réalisé une présentation qui comportait nombre de défauts. L’IA lui a proposé de les corriger. Mais elle est restée imperturbable face à la proposition : « Je préfère la mienne, parce qu’elle est originale et que j’y ai mis tout mon cœur. Je préfère la mienne parce qu’elle ne m’a pas pris trente secondes. »
Bien que l’usage de ces substances soit prohibé dans l’agriculture européenne – en raison de leur toxicité pour la santé ou l’environnement –, la Commission européenne a fixé des limites maximales de résidus en dessous desquelles leur présence est tolérée dans les denrées alimentaires. Or, les tests menés par Foodwatch montrent que ces limites sont dépassées dans 14 produits, dont deux en France. L’ONG demande leur rappel immédiat.
Coincé entre les catégories du domestique, de l’animal d’élevage et de l’exotique, le rat souffre d’une image façonnée par des siècles d’imaginaire collectif négatif. Pourtant, sa solidarité, son adaptabilité et sa vie sociale sophistiquée en font un modèle fascinant.
Les rats, à l’image de l’humain, sont capables d’évaluer les durées et d’estimer leur erreurs temporelles. Une expérience qui éclaire sur les mécanismes et les structures cérébrales impliquées dans notre représentation interne du temps.
De plus en plus d’entreprises annoncent des plans de réduction d’effectifs en faisant le lien avec l’adoption de l’IA. Dans le secteur bancaire, le phénomène inquiète : une récente enquête du premier syndicat du milieu, le SNB CFE-CGC, consultée par Libé, a révélé que deux tiers des salariés des banques considéraient l’IA comme une «menace» *pour leur poste ou leur mission. *Selon une étude de la banque américaine Morgan Stanley parue en décembre 2025, l’intelligence artificielle pourrait détruire 200 000 emplois dans le secteur bancaire en Europe d’ici 2030.
Ivan Gonzales, a recruiter in the Philippines for Worca, an international talent and workforce agency connecting Asia’s digital labor with American employers, predicts AI will swallow the virtual-assistant industry eventually. He called the work a “dead-end job.” […] Alex quit their virtual assistant job in late 2025, saying they couldn’t handle the “mind-numbing” workload anymore. “It’s all AI comments by fake people answered with fake replies by other fake people,” Alex said.
[Deepl] Ivan Gonzales, recruteur aux Philippines pour Worca, une agence internationale de recrutement qui met en relation la main-d’œuvre numérique asiatique avec des employeurs américains, prédit que l’IA finira par engloutir le secteur des assistants virtuels. Il a qualifié ce travail de « travail sans avenir ». […] Alex a quitté son poste d’assistant virtuel fin 2025, affirmant ne plus pouvoir supporter la charge de travail « abrutissante ». « Ce ne sont que des commentaires générés par l’IA, postés par de faux profils, auxquels d’autres faux profils répondent par de fausses réponses », a déclaré Alex.
Un e-mail de Musk datant de novembre 2015 a été diffusé par les avocats d’Altman, il prouve que dès la création d’OpenAI, il avait tout de suite envisagé un virage lucratif en écrivant qu’”il serait probablement mieux de créer une structure commerciale parallèle à la fondation”, une fondation jugée comme étant peut-être un mauvais choix.
En 1503 apparaît pour la première fois l’expression « Nouveau Monde » dans une lettre attribuée au navigateur florentin Amerigo Vespucci. Elle désigne les Amériques que les Espagnols puis les Portugais ont entrepris d’explorer et coloniser depuis 1492. Désormais, ces territoires constituent bien des mondes « nouveaux », tant pour les Européens qui choisirent de s’établir outre-Atlantique que pour les Africains transportés de force et les Amérindiens confrontés à ces migrations. C’est à la construction de sociétés multiethniques d’un type inédit que la situation coloniale donna naissance, souvent dans la violence.
Aujourd’hui, nous sommes passés à une autre phase. L’extorsion peut s’abattre sans distinction sur une petite boutique de falafels, un magasin de prêt-à-porter ou une station essence. Tous les services commerciaux dans les villes et villages palestiniens sont devenus des cibles potentielles. La pratique a même gagné les usines, les entrepôts, les entreprises, les fonctionnaires, et même les enseignants, les assureurs, les comptables, etc. Tous sont maintenant sommés de verser une partie fixe de leurs salaires.
[…] Le crime organisé constitue ainsi une triple négation : négation de la famille, dont il ruine la structure traditionnelle sur laquelle se fonde le village palestinien ; négation de toute possibilité de richesse, puisqu’il sape la capacité des Palestiniens de l’intérieur à évoluer vers un individualisme de marché indépendant de l’État, susceptible de faire d’eux une force d’investissement économique centrale en Israël ; négation de toute citoyenneté possible, car il fait échouer leurs tentatives d’adhésion aux institutions officielles et de gestion de la vie civique sous l’égide de l’État et de ses budgets.
Sous prétexte de se protéger des menaces à ses frontières, l’État hébreu a pris le contrôle de 1 015 ㎢ empiétés sur les territoires voisins − l’équivalent de 5 % de sa superficie − depuis les attaques du 7 octobre 2023. Des bandes frontalières rasées et dépeuplées vues comme des zones tampons qui risquent d’être permanentes, écrit le “Financial Times”.
Mais ce procès a livré une conclusion plus large et plus sévère : presque personne dans cette affaire ne semble digne de confiance. Certains des acteurs les plus puissants de la tech paraissent incapables d’entretenir des relations honnêtes entre eux. Et si c’est vrai, cela soulève une question plus vaste : pourquoi contrôlent-ils une industrie de plusieurs milliers de milliards de dollars appelée à transformer radicalement nos vies ?”
Every Single AI Token Budget Is Bullshit Because You Can’t Measure How Many Tokens A Task Will Take And in the end, how do you even measure it at scale? Say you’ve got 1,500 engineers, and they’re spending a combined $1 million tokens a month. How the fuck do you actually measure the return on investment for that spend? How many tokens does it take to do one thing? Is it consistent across every model? Is it consistent across every employee? Are you even measuring how many tokens a task costs? Because if you’re not, that token budget is basically throwing a dart blindfolded.
[…] Put another way, CEOs and CTOs are screeching at their underlings to “use AI as much as possible” to “find its incredible benefits” without anybody really knowing what those are and how much it’ll cost to get there.
[Deepl] Tous les budgets de jetons IA sont absurdes, car on ne peut pas mesurer combien de jetons une tâche va nécessiter Et au bout du compte, comment peut-on même mesurer cela à grande échelle ? Imaginons que vous ayez 1 500 ingénieurs qui dépensent au total 1 million de jetons par mois. Comment diable mesure-t-on réellement le retour sur investissement de cette dépense ? Combien de jetons faut-il pour accomplir une seule tâche ? Ce chiffre est-il constant pour tous les modèles ? Est-il constant pour tous les employés ? Mesurez-vous seulement combien de jetons coûte une tâche ? Car si ce n’est pas le cas, ce budget de jetons revient en gros à lancer une fléchette les yeux bandés.
[…] En d’autres termes, les PDG et les directeurs techniques hurlent à leurs subordonnés d’« utiliser l’IA autant que possible » pour « découvrir ses incroyables avantages », sans que personne ne sache vraiment ce que sont ces avantages ni combien cela coûtera pour y parvenir.
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…