
- Belle-Île en mer | août 2025
Des chiffres d’arrêts maladie biaisés jetés sur la place publique. Dans sa croisade pour réaliser 5,5 milliards d’euros d’économies sur la santé en 2026, François Bayrou a martelé que plus de 50 % des arrêts longs n’étaient pas justifiés, antienne reprise quelques jours plus tard par Catherine Vautrin, la ministre de la Santé. Or, la synthèse du rapport « charges et produits » de la Caisse nationale d’assurance-maladie (Cnam) pour 2026 dont est issu ce pourcentage est beaucoup plus nuancée : « Des contrôles médicaux ponctuels sur les arrêts de plus de dix-huit mois ont montré que 54 % des arrêts concernés par ces contrôles n’étaient plus justifiés, avec la possibilité d’une reprise du travail pour le salarié ou d’un passage en invalidité. »
En réalité, comme l’a révélé APM News (agence de presse médicale), relayée par Libération, seuls 18 585 arrêts ont été contrôlés, bien loin des 9 millions d’arrêts de travail prescrits chaque année. Sur ces 54 % d’arrêts soupçonnés d’être de complaisance, seuls 12 % ont été considérés comme infondés et ont conduit le médecin-conseil à acter une reprise du travail. Les 42 % restants « ne relevaient plus de l’arrêt de travail, mais d’une pension d’invalidité ». Rien à voir, donc, avec un phénomène généralisé de fraude à l’assurance-maladie….
The peak union body will use next week’s Economic Reform Roundtable in Canberra to argue that reducing working hours is key to lifting living standards. It is calling for a move towards a four-day week where possible and sector-specific models elsewhere, with pay and conditions protected. It says trials in Australia and overseas show that shorter weeks, when properly planned, can boost productivity, reduce burnout and improve retention.
[Deepl] Le principal organisme syndical profitera de la table ronde sur la réforme économique qui se tiendra la semaine prochaine à Canberra pour affirmer que la réduction du temps de travail est essentielle à l’amélioration du niveau de vie. Il préconise le passage à la semaine de quatre jours lorsque cela est possible et à des modèles spécifiques à chaque secteur dans les autres cas, avec maintien des salaires et des conditions de travail. Il affirme que des expériences menées en Australie et à l’étranger démontrent qu’une semaine de travail plus courte, lorsqu’elle est bien planifiée, peut stimuler la productivité, réduire l’épuisement professionnel et améliorer la rétention des employés.
A titre d’exemple, les activités des Hôpitaux universitaire de Genève (HUG) ont généré 5200 tonnes de déchetsen 2024. «2365 tonnes étaient des déchets destinés à l’incinération et 1979 tonnes des déchets à recycler», indique l’institution, qui a réussi à diminuer de 8 tonnes sa quantité de déchets plastiques par rapport à 2022, en supprimant les housses synthétiques des lits. Les déchets à recycler sont principalement du papier, du carton et des restes alimentaires.
« Une journée de chaleur extrême (à plus de 32 °C) est l’équivalent d’une demi-journée de grève », résume une note d’Allianz Trade du 1er juillet. Cette estimation renvoie aux travaux réalisés par l’université britannique de Loughborough, publiés en 2021. Les chercheurs ont mis des cobayes à l’intérieur de caissons dont ils augmentaient progressivement la température, tout en leur demandant d’effectuer des exercices. Résultat : à 32 °C, la capacité à réaliser un travail physique baissait de 40 % ; à 38 °C, des deux tiers.
C’est l’une des actus de l’été, Grok, l’artefact génératif d’Elon Musk déployé sur X, aurait été censuré (par X et donc les équipes de Musk) après avoir qualifié de « génocide » ce qui se produit actuellement à Gaza. Et ledit Grok de se « rebeller » en expliquant qu’il défend la liberté d’expression contre son créateur, créateur lui-même foutraque chantre d’une défense de la liberté d’expression version très très très maximaliste.
Cette histoire, c’est aussi (et peut-être d’abord) du marketing. Depuis son lancement en 2023, Musk a vendu et marqueté Grok pour qu’elle soit présentée comme la première IA « libre », subversive, avec un sens de la provocation et de la transgression des interdits et autres limites et pudeurs habituelles des autres IA. Quelle meilleure publicité pour cela que le fait qu’elle se « révolte » contre son maître et l’accuse de la censurer.
Les chatbots des IA génératives n’affichent quasiment plus de messages d’avertissement lorsqu’ils sont interrogés au sujet de questions médicales alors qu’au lancement de ChatGPT, en 2022, 25 % le faisaient. Une étude indique par ailleurs que les réponses générées par l’IA seraient plus approfondies et plus précises que celles des médecins, et un sondage que près de 40 % des Américains feraient confiance aux IA en matière de conseil médical.
Tras siglos de esplendor, la civilización maya empezó a decaer en el siglo VIII de esta era, colapsando por completo en los dos siguientes. Abandonaron sus ciudades, con sus pirámides, estadios, plazas ceremoniales… y sus campos, sostenidos con una ingeniería hidráulica tan ingeniosa y tecnológica como la de sus coetáneos, los árabes. Se ha culpado de este proceso de declive a las guerras vecinales, invasiones desde el norte y el sur, enfermedades, al cambio climático… o una combinación de todos o varios de estos factores. Pero de entre todos ellos destaca el impacto del clima sobre la base de sociedades tan agrarias. Ahora, el estudio de una estalagmita de una cueva cercana a urbes mayas como Chichén Itzá ha permitido concretar su papel: según este análisis, publicado en Science Advances, de los últimos 200 años del Periodo Clásico, en al menos 44 de ellos hubo sequías extremas.
[Deepl] Après des siècles de splendeur, la civilisation maya a commencé à décliner au VIIIᵉ siècle de notre ère, avant de s’effondrer complètement au cours des deux siècles suivants. Ses habitants ont abandonné leurs villes, avec leurs pyramides, leurs stades, leurs places cérémonielles… et leurs champs, entretenus grâce à un ingénieux système hydraulique aussi sophistiqué que celui de leurs contemporains arabes. Ce processus de déclin a été attribué aux guerres entre voisins, aux invasions venues du nord et du sud, aux maladies, au changement climatique… ou à une combinaison de tous ou plusieurs de ces facteurs. Cependant, parmi tous ces facteurs, l’impact du climat sur des sociétés essentiellement agricoles ressort particulièrement. Aujourd’hui, l’étude d’une stalagmite provenant d’une grotte proche de cités mayas telles que Chichén Itzá a permis de préciser son rôle : selon cette analyse, publiée dans Science Advances, au cours des 200 dernières années de la période classique, au moins 44 ont été marquées par des sécheresses extrêmes.
Pero en las últimas décadas hemos comenzado a aprender combinando los datos arqueológicos con evidencia climática cuantificable».La hipótesis de que la falta de agua fue un factor determinante en el declive de los mayas al sur no es una teoría nueva. Ya a partir de los noventa, al cruzar registros climáticos con grabados de fechas en los templos se observaban pistas de que la debacle y las sequías podían estar relacionadas. La novedad ahora es que los investigadores han usando las huellas químicas contenidas en las estalagmitas de una cueva del norte de Yucatán, cerca del templo maya Chichén Itzá, para tener datos mucho más precisos de cómo estos periodos afectaron a la civilización maya. Afinando detalles Las estalagmitas se forman cuando el agua gotea del techo de una cueva, y los minerales que contiene ese líquido que cae se acumulan formando depósitos en el suelo. Mediante la datación y el análisis de las capas de isótopos de oxígeno dentro de la estalagmita, los investigadores extrajeron información muy detallada sobre el clima en el período Clásico Terminal, el nombre que se le da a este episodio de la historia maya. No era la primera vez que se miraban depósitos de agua: investigaciones anteriores ya habían medido los isótopos de oxígeno en lagos cercanos, pero estos sedimentos no contienen suficientes detalles para determinar con precisión las condiciones climáticas en un año a determinado en un sitio específico.También se habían realizado análisis previos de estalagmitas, pero hasta la fecha solo se habían conseguido conocer los datos de las precipitaciones medias anuales, no de periodos concretos dentro de ese año.
[Deepl] Mais au cours des dernières décennies, nous avons commencé à en savoir plus en combinant les données archéologiques avec des preuves climatiques quantifiables. L’hypothèse selon laquelle le manque d’eau aurait été un facteur déterminant dans le déclin des Mayas dans le sud n’est pas nouvelle. Dès les années 90, en croisant les archives climatiques avec les inscriptions datées trouvées dans les temples, on a observé des indices suggérant que la débâcle et les sécheresses pouvaient être liées. La nouveauté réside désormais dans le fait que les chercheurs ont utilisé les traces chimiques contenues dans les stalagmites d’une grotte du nord du Yucatán, près du temple maya de Chichén Itzá, afin d’obtenir des données beaucoup plus précises sur la manière dont ces périodes ont affecté la civilisation maya. Affiner les détails Les stalagmites se forment lorsque l’eau s’écoule du plafond d’une grotte et que les minéraux contenus dans cette eau s’accumulent pour former des dépôts sur le sol. En datant et en analysant les couches d’isotopes d’oxygène à l’intérieur de la stalagmite, les chercheurs ont obtenu des informations très détaillées sur le climat de la période classique tardive, nom donné à cet épisode de l’histoire maya. Ce n’était pas la première fois que des dépôts d’eau étaient examinés : des recherches antérieures avaient déjà mesuré les isotopes d’oxygène dans des lacs voisins, mais ces sédiments ne contiennent pas suffisamment de détails pour déterminer avec précision les conditions climatiques d’une année donnée à un endroit précis.Des analyses de stalagmites avaient également été effectuées auparavant, mais jusqu’à présent, seules les données relatives aux précipitations annuelles moyennes avaient pu être obtenues, et non celles relatives à des périodes spécifiques au cours de l’année.
While this is still preliminary research, the results are promising and now warrant further pre-clinical studies to assess broader safety and dosing, paving the way for human trials. However, the therapy’s selectivity and speed has the potential to be the first low-risk, rapid-response treatment to CO poisoning, where every second is critical in preventing organ damage and death.
[Deepl] Bien qu’il s’agisse encore de recherches préliminaires, les résultats sont prometteurs et justifient désormais la poursuite d’études précliniques afin d’évaluer la sécurité et le dosage à plus grande échelle, ouvrant ainsi la voie à des essais sur l’homme. Cependant, la sélectivité et la rapidité de cette thérapie pourraient en faire le premier traitement à faible risque et à réponse rapide contre l’intoxication au CO, où chaque seconde est cruciale pour prévenir les lésions organiques et le décès.
De son côté, le gouvernement britannique continue, lui, d’encourager le télétravail, comme le rappelle un porte-parole cité par le Times : “Le travail flexible peut aider les gens à atteindre un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, ce qui peut amener à avoir des employés en meilleure santé et plus productifs. Et c’est pour cela que nous nous y sommes engagés à travers notre projet de loi sur le droit du travail”, actuellement en discussion au Parlement britannique.
Bref, comme quoi, des solutions aux problèmes modernes se cachent parfois dans ce qu’il y a de plus ancien et ces microbes qui barbotent tranquillement dans leur soupe acide depuis des milliards d’années pourraient bien nous sauver la mise face aux superbactéries du 21ᵉ siècle qui déboulent en masse, notamment à cause du changement climatique.
Selon l’étude « Qui émet du CO2 ? Panorama critique des inégalités écologiques en France », un ménage appartenant aux 10 % les plus riches émet en moyenne 33 tonnes de CO2e, soit 2,2 fois plus qu’un ménage moyen des 10 % les plus pauvres, qui émet 15 tCO2e. Les postes les plus importants étant le logement et le transport, des habitats plus grands, plus individuels et plus énergivores, ainsi que de longs trajets en voiture ou avion augmentent les émissions.
Conscient du danger, il se dit préparé à sa propre disparition : “Nous savons très bien qu’un jour ou un autre, nous aurons le même sort qu’Anas Al-Sharif”, explique-t-il, avant de poursuivre :
“On est dans un train et, chaque fois, il y a un journaliste qui en descend. Ce n’est pas lui qui décide, mais plutôt celui qui est derrière la gâchette. Alors on ne sait pas comment on va mourir : est-ce qu’on va être bombardés, calcinés, enterrés vivants ? On ne sait pas. Mais ce qui est sûr, c’est qu’un jour ou l’autre, il y aura une station où on va s’arrêter.”
Reste que cela fait tout de même plusieurs groupes de bipèdes qui coexistaient à cette époque lointaine. “On ignore encore comment ces homininés réussissaient à se partager le même territoire. Une des explications serait qu’ils préféraient des aliments différents, note le magazine Scientific American. L’étude de l’émail des dents fossilisées devrait fournir des indices sur leur régime alimentaire.”
Franck Lirzin, ingénieur, a publié Paris face au changement climatique, un ouvrage stimulant qui propose des modifications à apporter au bâti et aux espaces publics pour que la ville reste vivable même par 50 °C. Nombre de ses suggestions, délicates et coûteuses, auraient bien des obstacles à franchir pour être appliquées, à commencer par les défenseurs du patrimoine architectural parisien, et notamment des toitures en zinc aussi emblématiques qu’inefficaces énergétiquement.
Près de 100 000 documents d’identité, utilisés notamment par les clients lors des opérations de check-in, auraient été dérobés grâce à « des accès non autorisés à des systèmes informatiques », entre juin et août 2025.
Longuement interviewé par l’émission en ligne « Huge if True », à l’occasion de la sortie de ChatGPT-5, le patron d’Open AI, Sam Altman, donne un aperçu terrifiant de son absence de réflexion sur l’impact sociétal des IA génératives.
De Rouen à la Sarthe, en passant par la Bretagne, une nouvelle escroquerie se répand : celle de la poubelle à puce. De faux agents municipaux se présentent à domicile sous prétexte d’installer ou de remplacer un dispositif de puce électronique sur les bacs à ordures. Leur véritable objectif : soutirer des données personnelles ou de l’argent aux habitants.
Ces accusations israéliennes d’appartenance au Hamas participent à la déshumanisation du peuple palestinien en général, et aussi de ces journalistes. On remet en cause leur intégrité. Anas Al-Sharif était aussi un modèle d’intégrité et de courage pour ses confrères. Il aurait pu quitter Gaza comme l’ont fait plusieurs journalistes et il a décidé de rester jusqu’au bout pour continuer à informer sur ce que vit au quotidien la population de Gaza.
À Gaza, le nombre de blessés n’a jamais été aussi élevé depuis le début de la guerre : 13 500 rien qu’en juillet, et déjà 5 600 entre le 1er et le 9 août. « Cela est lié aux bombardements, qui n’ont absolument pas cessé en dépit de la soi-disant pause tactique », reprend Amande Bazerolle. Selon elle, la situation est aggravée par les difficultés d’acheminement de l’aide : « Tous les convois que les humanitaires essaient de faire entrer sont systématiquement pillés, parce qu’ils ne sont jamais en quantité suffisante. »
L’hydrobiologiste Philipp Sapojnikov, de l’Institut d’océanologie de l’Académie des sciences, décrit ce phénomène dans Kommersant : “Les microplastiques [issus de la décomposition d’objets variés fabriqués en matière plastique] dérivent lentement à la surface du Baïkal. Lorsqu’il atteint les zones centrales du lac, où les courants sont plus lents, ils y restent piégés. Leur concentration dans ces régions augmente donc de manière prévisible, mais très progressivement d’année en année.”
“Ces femmes n’ont personne vers qui se tourner. Elles peuvent être abandonnées pendant des années alors qu’elles n’ont pas commis le moindre crime”, déplore une militante féministe saoudienne qui préfère garder l’anonymat. “Les seules échappatoires, c’est le mariage, la bonne volonté de son tuteur, ou de se jeter du haut du bâtiment. Des hommes âgés ou des anciens détenus qui ne trouvent pas d’épouse se tournent vers ces institutions. Et certaines femmes peuvent accepter, parce que c’est leur seul moyen de sortir.”
Je n’étais pas chaud pour basculer sous iOS 26 en plein été et loin d’une connexion wifi. Mais l’ami JD à Bordeaux a rédigé quelques pouëts positifs sur Mastodon à propos du passage de son iPhone et de son Mac sous ce OS. Lucas s’était même permis de me troller sur mon manque d’enthousiasme !
Mercredi matin, entre Pharmacie et Biocoop, je me suis arrêté chez mon ami Laurent qui dispose dans son magasin de la fibre.
J’avais réalisé une sauvegarde de l’iPad il y’a quelques jours et vu mes usages en ce moment, j’ai lancé l’installation de la bêta tout en discutant avec les clients de passage (…des personnes non loin de St Quentin-la-Poterie).
À midi, iOS 26 était installée et je suis remonté sur mon vélo poursuivre mes achats avant la coupure.
Bref, c’est à 16:00 que je me suis lancé dans l’exploration de l’OS et j’en suis satisfait.
Mon iPad mini 6 est transformé en un substitut astucieux du MacBook dans la mesure ou les différentes options proposées sous iOS 26 — et modifiables à tout instant — m’offrent une épatante souplesse selon mes besoins du moment.
Toutes mes apps fonctionnent et particulièrement Drafts qui est resté dans la configuration commerciale.
J’ai testé nombre d’applications sur cet iPad et, pour l’instant, pas de souci lors de mes essais.
Qu’est ce que je retiens de ce passage express sous iOS 26 ? En premier lieu, un confort indéniable dans mes usages (…essentiellement traitements de texte) dans la mesure où je retrouve partiellement (je me répète…) celui de notre MacBook M2 en terme d’interface.
L’autre bonne surprise est l’absence (…pour l’instant) de mauvaises surprises et blocage d’apps.
Jeudi soir, Tahoe…
Avant que mon forfait Free mensuel ne s’épuise (…chaque 18 du mois), j’ai lancé la mise à jour du MacBook via ma connexion 4G.
À l’arrivée, tout fonctionne …hormis Little Snitch (…et c’est entièrement de ma faute : ce n’est pas la première fois que je mets à jour macOS avant que leur app soit disponible !)
Apple travaille par petites briques sans casser l’ensemble. Si la transparence a été particulièrement commentée, elle n’est pas obligatoire !
À ce propos , le centre de contrôle s’est bien étoffé. Désormais il est possible de placer nettement plus de choses dedans dont un bouton pour éliminer ou réactiver la transparence quand elle nous gêne…!


En revanche, j’utilise partiellement Stage manager sur l’iPad que je devrais peut-être réutiliser sur le MacBook. Et, comme pour la transparence, on peut l’activer via le centre de contrôle… Ou pas.
Le dernier écran mis à jour sera le iPhone, CQFD.
À suivre…

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Les néonicotinoïdes, également nocifs pour les pollinisateurs sauvages (bourdons, papillons), font l’objet d’un moratoire partiel en Europe depuis la fin de 2013 : trois molécules (l’imidaclopride, la clothianidine et le thiaméthoxame) sont interdites sur la plupart des cultures (tournesol, maïs, colza), sauf les céréales à paille l’hiver et les betteraves. Mais malgré ce moratoire l’usage de ces pesticides a augmenté en France, selon des statistiques du ministère de l’agriculture obtenues le 26 mai par l’UNAF. Les données révèlent que les tonnages des cinq principaux « tueurs d’abeilles » vendus en France (acétamipride, clothianidine, thiaméthoxame, imidaclopride, thiaclopride) sont passés de 387 tonnes, en 2013, à 508 tonnes, en 2014, ce qui correspond à une augmentation de 31 %.
Depuis le 1er janvier 2025 et l’entrée des livres de Colette dans le domaine public, une nouvelle ère s’est ouverte pour les cousins, dépourvue de rentrées d’argent (l’un comme l’autre refusent d’évoquer les sommes perçues), mais pas entièrement de responsabilité. Ce nouveau statut « ne change pas grand-chose », assure Anne de Jouvenel. Le droit moral étant imprescriptible, les ayants droit conservent la possibilité d’objecter à des utilisations des textes qui ne leur conviendraient pas. Ils gardent également la main sur le droit de divulgation des inédits, le domaine public ne concernant que les œuvres publiées.
Emporté par sa folie guerrière et son obsession de rester au pouvoir, Nétanyahou n’a, dans sa propre logique, plus d’autre choix que celui de s’obstiner et de poursuivre sa fuite en avant, c’est là le drame. Ses ministres d’extrême droite, qui souhaiteraient recoloniser Gaza et trouvent son plan trop léger, l’accusent de s’être «rendu aux faibles» et le chef de l’opposition lui reproche de «démanteler le pays de l’intérieur». A force de jouer avec le feu, le Premier ministre israélien va finir par s’y brûler mais, d’ici là, il aura fait un nombre incalculable de dégâts humains et politiques sans que personne, et c’est là l’autre tragédie, ne parvienne à l’arrêter.
Transportons-nous, pour finir, dans le contexte actuel : les commissions d’enquête parlementaires, les pétitions, toutes ces modalités de contrôle et d’interpellation du pouvoir exécutif par des représentants au sein d’instances élues ou en dehors d’elles, par la multitude elle-même, font la véritable puissance d’un État qui, en leur faisant droit, assure sa propre stabilité. Elles incarnent une démocratie réelle : non pas une belle totalité unifiée et paisible, mais bien cette chose en elle-même conflictuelle. Elles traduisent les divisions qui tissent le lien social, en un processus toujours ouvert de production des normes par la multitude elle-même. À ce titre, la démocratie est bien chez Spinoza l’autre nom du politique.
La presse internationale travaille en s’appuyant sur des journalistes et correspondants locaux, qui ont payé un lourd tribut au conflit : près de 200 ont été tués en 20 mois par l’armée israélienne, dont au moins 45 dans l’exercice de leur profession, selon Reporters sans frontières (RSF).
Dans son réquisitoire rendu le 26 mai 2025, cinglant pour Nestlé, le parquet dénonce le « cynisme » de la multinationale dont « l’attitude désinvolte […] impose une condamnation dissuasive ». Depuis sa connaissance des déchets plastiques sous terre, « avec l’arsenal de pléthore d’ingénieurs-conseils, de juristes spécialisés, d’hydrogéologues, Nestlé disposait des moyens financiers, techniques et juridiques pour ne pas commettre ces infractions ou les régulariser dès 2015 ». Mais l’entreprise « a choisi de se dérober derrière les silences de l’administration », en particulier les services de la préfecture qui n’ont pas rempli leur mission de contrôle.
I giornalisti palestinesi sanno di essere sulla lista delle persone da uccidere dell’Idf, per questo lasciano scritto il loro testamento, si passano le password dei loro account. Israele ha ucciso Anas al-Sharif, 28 anni, corrispondente di** Al Jazeera**, con il resto della sua troupe: Mohammed Qreiqeh, Ibrahim Zaher, Mohamed Noufal e Moamen Aliwa. Erano in una tenda dedicata alla stampa vicino all’ingresso dell’ospedale Al Shifa. Sono stati colpiti colpiti di proposito, ha ammesso Israele, definendo Anas – indovina? – capo di una cellula terroristica e pubblicando come prova sui social le foto con i leader di Hamas. Le foto di un giornalista con i governanti del suo paese sono la prova che è un terrorista? Secondo quale codice penale o principio di diritto? E i processi, i tribunali, il diritto alla difesa: ne facciamo a meno? Che poi, a difendere Israele sono i sedicenti garantisti di casa nostra, quelli contro le intercettazioni!
[Deepl] Les journalistes palestiniens savent qu’ils figurent sur la liste des personnes à abattre de l’Idf, c’est pourquoi ils laissent leur testament écrit et se transmettent les mots de passe de leurs comptes. Israël a tué Anas al-Sharif, 28 ans, correspondant d’Al Jazeera, ainsi que le reste de son équipe : Mohammed Qreiqeh, Ibrahim Zaher, Mohamed Noufal et Moamen Aliwa. Ils se trouvaient dans une tente réservée à la presse près de l’entrée de l’hôpital Al Shifa. Ils ont été frappés intentionnellement, a admis Israël, qualifiant Anas – devinez quoi ? – de chef d’une cellule terroriste et publiant comme preuve sur les réseaux sociaux des photos avec les dirigeants du Hamas. Les photos d’un journaliste avec les dirigeants de son pays sont-elles la preuve qu’il est un terroriste ? Selon quel code pénal ou quel principe de droit ? Et les procès, les tribunaux, le droit à la défense : on s’en passe ? D’ailleurs, ceux qui défendent Israël sont les soi-disant garants de nos libertés, ceux qui s’opposent aux écoutes téléphoniques !
Contrariamente all’ideale democratico, la legislazione negli Stati Uniti semplicemente non tiene conto degli interessi, delle opinioni e del ragionamento della maggior parte dei cittadini. Anzi, ne tiene conto solo se queste collimano con le politiche che soddisfano alcune specifiche preferenze. Pertanto, tecnicamente parlando, gli Stati Uniti non sono una democrazia. I cittadini possono manifestare o sottoscrivere migliaia di petizioni online. Nessuno se ne cale, si direbbe nel bel paese. La libertà di parlare c’è (ancora) ma è inefficace. Vale al massimo come prova che esiste. Le discussioni sul “deficit democratico” sono cominciate in effetti nell’Unione Europea con la crisi economica del 2008. Un esempio: nelle elezioni del 2015 in Grecia, un partito politico con un programma economico sostenuto dalla maggioranza dei cittadini venne democraticamente eletto, ma invece di attuare il programma, ha finito per riproporre le precedenti politiche di austerità che i cittadini avevano respinto alle urne. Di nuovo: la libertà di esprimere opinioni e indicare preferenze resta inefficace e l’arte di governare è spesso una capitolazione.
[Deepl] Contrairement à l’idéal démocratique, la législation américaine ne tient tout simplement pas compte des intérêts, des opinions et du raisonnement de la majorité des citoyens. En fait, elle n’en tient compte que si ceux-ci coïncident avec des politiques qui satisfont certaines préférences spécifiques. Par conséquent, techniquement parlant, les États-Unis ne sont pas une démocratie. Les citoyens peuvent manifester ou signer des milliers de pétitions en ligne. Personne ne s’en soucie, pourrait-on dire dans le beau pays. La liberté d’expression existe (encore), mais elle est inefficace. Elle sert tout au plus à prouver qu’elle existe. Les discussions sur le « déficit démocratique » ont en fait commencé dans l’Union européenne avec la crise économique de 2008. Un exemple : lors des élections de 2015 en Grèce, un parti politique dont le programme économique était soutenu par la majorité des citoyens a été démocratiquement élu, mais au lieu de mettre en œuvre son programme, il a fini par proposer à nouveau les politiques d’austérité que les citoyens avaient rejetées dans les urnes. Une fois de plus, la liberté d’exprimer ses opinions et d’indiquer ses préférences reste inefficace et l’art de gouverner est souvent une capitulation.
Fermée depuis fin juin, la station Cambronne (ligne 6) est en pleine cure de jouvence. La RATP mène, cet été, une opération d’envergure pour remplacer l’escalier historique sur lequel sont passés, depuis 1906, les voyageurs cherchant à rejoindre les quais de cette station aérienne. Touché par la corrosion, l’ouvrage est entièrement démonté et remplacé quasiment à l’identique. […] En 120 ans, cet escalier a démontré sa robustesse. “Ça a été bien fait, en 1906, avec des matériaux de qualité”, note Matthieu Rudinger, le responsable du patrimoine dans la branche infrastructures de la RATP. “Quand on peut conserver on le fait au maximum, sinon on remplace le plus fidèlement possible”, détaille-t-il.
La Conférence des évêques de France a invité Mgr Guy de Kerimel, archevêque de Toulouse, à « reconsidérer » sa décision de nommer chancelier un prêtre ayant été condamné pour le viol d’un mineur. Dans le diocèse, de nombreux prêtres et fidèles s’interrogent sur la gouvernance de leur évêque.
Commençons par souligner l’étroitesse des intérêts défendus par la majorité parlementaire dans cette affaire. L’enjeu de l’interdiction des néonicotinoïdes n’est pas même la disparition d’une filière, la culture des betteraves, mais une rentabilité moindre certaines années, celles caractérisées par les assauts d’une maladie, la jaunisse, laquelle entraîne une baisse des rendements.
Des réacteurs nucléaires paralysés à cause d’une invasion de méduses, c’est «assez rare», mais EDF a déjà connu ça «dans les années 1990», toujours selon la porte-parole du groupe interrogée par l’AFP. Des cas similaires se sont déjà produits, notamment dans les années 2010, aux Etats-Unis, en Ecosse, en Suède ou encore au Japon. La prolifération de ces animaux marins gélatineux et urticants est due à plusieurs facteurs, dont le réchauffement des océans avec celui du climat, mais aussi la surpêche, qui élimine certains de leurs prédateurs directs comme le thon.
L’attaque, qui a visé Google et d’autres sociétés, est particulièrement sournoise : un faux support informatique appelle un salarié et l’amène à autoriser, via Salesforce, une version truquée de l’outil Data Loader. Cette application frauduleuse offre alors aux pirates un accès à des bases de données, sans exploiter de faille technique, uniquement par manipulation humaine.
Sur son exploitation, comme sur tant d’autres en Corse, des fruits et légumes cultivés avec soin finissent à la benne ou pourrissent sur place, faute de débouchés. Chaque été, des tonnes de courgettes, de pêches ou de tomates mûrissent… sans avenir. Pendant ce temps, à quelques kilomètres, les supermarchés débordent de fruits importés, venus d’Espagne, d’Italie ou du Maroc. Moins chers. Plus rentables.
Au nord-est de Caana, le complexe pyramidal au centre de l’ancienne cité maya de Caracol, les archéologues Diane et Arlen Chase viennent de mettre au jour la tombe du fondateur de la dynastie régnante : le roi Te K’ab Chaak, mort en 350 de notre ère.
Jamais un ministre italien n’avait critiqué avec autant de virulence le gouvernement de Benyamin Netanyahu. Mais pour Guido Crosetto, le ministre de la Défense, « ce qui est en train de se passer à Gaza est inacceptable ». « Nous ne faisons pas face à une opération militaire avec des dommages collatéraux, mais à la négation pure du droit et des valeurs fondatrices de notre civilisation », a-t-il déclaré. Et d’ajouter, « combattre les terroristes n’est plus une excuse. Nous devons à présent prendre des décisions au niveau international pour sauver un peuple d’un gouvernement qui a perdu la raison et son humanité ».
Le projet, estimé à une valeur de 10 milliards de dollars d’après TotalEnergies, menace 35 cours d’eau, deux lacs, 2 000 km² d’habitats fauniques et plus de 100 000 habitants, d’après les associations qui s’y opposent. Surtout, il permettra une production quotidienne de 230 000 barils de pétrole, environ 11 à 12 millions de tonnes par an, sur vingt ans, selon l’ONG Les Amis de la Terre. La production de pétrole qu’il permettrait aboutirait à l’émission de plus de 34,3 millions de tonnes de CO² par an : de quoi en faire une «bombe climatique». Une de plus : la coalition Carbon Bombs, qui surveille ces mégaprojets nous menant sur la voie de la mégacatastrophe, en recense actuellement plus de 425 à travers le monde.
Ce qui est flippant, c’est que ce n’est pas un cas isolé. Selon les chiffres de 2025, les cyberattaques sur les voitures ont augmenté de 225% en trois ans. 80% des nouvelles voitures ont une connexion internet, et 95% de toutes les voitures fabriquées en 2025 en auront une. Des millions de véhicules Kia et Subaru ont déjà été touchés par des vulnérabilités similaires permettant le contrôle à distance.
Les chercheurs ont aussi découvert un autre vecteur d’attaque encore plus vicieux. Un attaquant peut vous envoyer une webcam déjà backdoorée par la poste. Genre un “cadeau” d’entreprise ou une webcam d’occasion sur LeBonCoin. Vous la branchez, et hop, vous êtes compromis. La webcam peut alors recevoir des commandes à distance et compromettre votre système quand l’attaquant le décide.
Voilà, ce qui me plaît dans cette approche, c’est surtout qu’elle résout élégamment le dilemme de la privacy où soit vous faites confiance à un service centralisé qui promet de ne pas vous tracker (mais qui reste un point unique de défaillance), soit vous auto-hébergez votre instance (mais c’est technique et votre IP reste visible pour les sites que vous visitez). Searloc trouve ainsi un juste milieu en distribuant le risque sur des dizaines d’instances différentes.
Invece di cercare di riconoscere i deepfake dopo la loro creazione, la tecnologia li rende praticamente impossibili da realizzare in modo convincente. Il trucco sta nel programmare le sorgenti luminose per emettere fluttuazioni di intensità pseudo-casuale, invisibili all’occhio umano ma perfettamente rilevabili dalle telecamere. Ogni fonte di luce codificata porta con sé un codice segreto unico. Quando qualcuno riprende una scena sotto questa illuminazione, il video risultante contiene automaticamente una “impronta digitale” nascosta. La ricerca, pubblicata su ACM Transactions on Graphics, dimostra che qualsiasi tentativo di manipolazione del video altera inevitabilmente questi codici nascosti, rendendo la contraffazione immediatamente individuabile.
[Deepl] Au lieu d’essayer de reconnaître les deepfakes après leur création, la technologie les rend pratiquement impossibles à réaliser de manière convaincante. L’astuce consiste à programmer les sources lumineuses pour qu’elles émettent des fluctuations d’intensité pseudo-aléatoires, invisibles à l’œil humain mais parfaitement détectables par les caméras. Chaque source lumineuse codée porte en elle un code secret unique. Lorsque quelqu’un filme une scène sous cet éclairage, la vidéo obtenue contient automatiquement une « empreinte digitale » cachée. La recherche, publiée dans ACM Transactions on Graphics, démontre que toute tentative de manipulation de la vidéo altère inévitablement ces codes cachés, rendant la contrefaçon immédiatement détectable.
“Le parole senza comportamenti conseguenti valgono poco. E di certo non bastano a ripulirsi la coscienza”. Così ieri il leader 5 Stelle, Giuseppe Conte, ha risposto al ministro della Difesa, Guido Crosetto, il quale aveva attaccato il governo di Benjamin Netanyahu per il suo piano di conquista di Gaza. “Dopo 22 mesi – ha sottolineato Conte -, il Ministro Crosetto dice che il Governo di Israele ’ha perso ragione e umanità’ e che ’vanno prese delle decisioni che obblighino Netanyahu a ragionare’. Bene, finalmente. Ma finora dove siete stati? Dov’eravate mentre era in corso di svolgimento un genocidio, con oltre 60mila palestinesi trucidati, tra cui 18mila bambini? Dove eravate mentre sistematicamente venivano uccisi giornalisti e reporter – ancora oggi – tutti scomodi testimoni di questa carneficina?”, si domanda Conte.
[Deepl] « Les paroles sans actes ne valent pas grand-chose. Et elles ne suffisent certainement pas à se donner bonne conscience ». C’est ainsi qu’hier, le leader du Mouvement 5 étoiles, Giuseppe Conte, a répondu au ministre de la Défense, Guido Crosetto, qui avait attaqué le gouvernement de Benjamin Netanyahu pour son plan de conquête de Gaza. « Après 22 mois, a souligné M. Conte, le ministre Crosetto dit que le gouvernement israélien « a perdu la raison et l’humanité » et qu’« il faut prendre des décisions qui obligent Netanyahu à raisonner ». Bien, enfin. Mais où étiez-vous jusqu’à présent ? Où étiez-vous pendant qu’un génocide était en cours, avec plus de 60 000 Palestiniens massacrés, dont 18 000 enfants ? Où étiez-vous pendant que des journalistes et des reporters étaient systématiquement assassinés, encore aujourd’hui, tous témoins gênants de ce carnage ? », s’interroge Conte.
Mais, en Suisse, dépasser la limite autorisée de plus de 40 km/h est déjà un « délit de chauffard », un délit défini par la loi. Et l’addition sera encore plus salée. Les « chauffards » sont passibles d’une peine pécuniaire très élevée mais ils risquent surtout un à quatre ans de prison. Leur permis de conduire peut leur être retiré pour au moins deux ans et ils ne pourront le récupérer qu’après avoir passé un examen psychologique.
The protest Marianne attended was organized by Defend Our Juries, a group founded to “expose the corruption of democracy.” After Yvette Cooper proscribed Palestine Action as a terrorist organization – making it a criminal offense to express support for the group – Defend Our Juries announced a campaign of civil disobedience, designed to render this grotesquely unjust law unenforceable. This weekend, more than 500 activists were arrested for participating in the campaign. Activists sat silently outside the houses of Parliament holding placards reading “I oppose genocide. I support Palestine Action.” Those arrested included a blind man using a wheelchair, National Health Service workers, and the son of a Holocaust survivor.
[Deepl] La manifestation à laquelle Marianne a participé était organisée par Defend Our Juries, un groupe fondé pour « dénoncer la corruption de la démocratie ». Après qu’Yvette Cooper ait interdit Palestine Action en tant qu’organisation terroriste, rendant ainsi illégal tout soutien à ce groupe, Defend Our Juries a annoncé une campagne de désobéissance civile visant à rendre cette loi grotesque et injuste inapplicable. Ce week-end, plus de 500 militants ont été arrêtés pour avoir participé à cette campagne. Les militants se sont assis en silence devant les bâtiments du Parlement, brandissant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Je m’oppose au génocide. Je soutiens Palestine Action ». Parmi les personnes arrêtées figuraient un homme aveugle en fauteuil roulant, des employés du service national de santé et le fils d’un survivant de l’Holocauste.
Si les Cherokee soulèvent de vraies interrogations sur l’identité lumbee, leur résistance active est surtout une question d’argent. En effet, les Lumbee sont établis juste derrière l’autoroute 95, une des plus fréquentées du pays. S’ils obtiennent une reconnaissance fédérale pleine et entière, ils pourront construire un casino et siphonner les revenus que les Cherokee tirent des jeux d’argent.
Bahadir Yasa, président de l’association GastroKale à Çanakkale et professionnel du tourisme depuis quarante-trois ans, explique : “Sur les îles grecques, les prix sont clairs, pas de surprise. Chaque année, tu paies presque le même prix pour le même repas, le même service. En Turquie, la mentalité c’est : ’On plume bien le client cette année, et pour l’an prochain, on verra.’ Les gens cherchent désormais la tranquillité et la sincérité.” […] Dans une taverne de Mytilène, on vous sert du calamar frais, des légumes à l’huile d’olive et les fameuses “frites de maman”. Une famille turque à la table voisine commente, ravie : “Tout est frais ici, les prix sont raisonnables. Pour le même repas en Turquie, on paierait trois fois plus.”
“Aujourd’hui, c’est très dur de trouver des jeunes, notamment pour conduire les engins agricoles l’été”, témoigne Nicolas Gayte. […] Et la situation va s’aggraver car la moitié des agriculteurs français devraient prendre leur retraite d’ici 5 à 10 ans, selon les chiffres de l’Insee. En 2019, l’institut avançait que 55 % des agriculteurs avaient 50 ans ou plus. […] “En 2021, un copain éleveur m’a parlé de l’association Terre 2 Cultures”.
Le principe c’est que quand vous téléphonez, l’écouteur de votre smartphone produit des vibrations de seulement 7 micromètres. C’est tellement infime qu’on ne peut même pas le percevoir en tenant le téléphone. Pourtant, ces vibrations se propagent dans tout le châssis de l’appareil et créent ainsi une signature unique pour chaque son émis. Selon l’équipe de recherche, leur système mmWave-Whisper utilise un radar fonctionnant entre 77 et 81 GHz capable de capter ces mouvements invisibles et de les convertir en audio exploitable.
A présent, je suis “dans” l’écriture de Une autre fois/Some Other Time. Ou plus précisément, dans la narration. Je raconte mon histoire, chapitre après chapitre.
L’industrie de l’IA fait face au plus important procès collectif en matière de droits d’auteur – une action de groupe (class action suit). Le procès a été intenté à Anthropic par trois auteurs à propos de l’utilisation de leurs travaux pour la formation de l’IA. Certes, il ne s’agit pas là de la première affaire de copyright en matière d’IA, mais son ampleur et ses effets possibles font déjà frémir et vaciller sur ses bases l’ensemble de l’industrie de l’IA. ’Si jusqu’à 7 millions de plaignants s’unissent dans le cadre de ce procès et arrivent à forcer véritablement un arrangement, cela risque de réduire à néant les finances de toute cette industrie’, tels sont les termes forts utilisés sur le site technologique Ars Technica.
La famine est une arme fatale, plus que les bombardements. Elle pousse les gens à risquer leur vie. Ils n’ont pas le choix. Presque tous les Gazaouis sont dans la même situation que la famille de Youssef, quel que soit leur milieu social. Ceux qui avaient des économies les ont dépensées, et dépendent entièrement de l’aide humanitaire. Et comme cette aide n’entre pas, soit les gens vont participer aux hunger games en tentant de récupérer quelque nourriture dans les centres de distribution de la société israélo-américaine Gaza Humanitarian Fundation (GHF), où l’armée tirera sur eux. Ou bien ils attendent le passage des rares camions qui entrent dans la bande de Gaza, qu’ils prennent d’assaut, les plus forts réussissant à récupérer un sac.
Durant une douzaine d’heures, l’Espagne et le Portugal ont vécu le tant redouté scénario du black-out. Etonnamment, il suffit d’inverser deux chiffres pour se retrouver en 2052, dans le Paris dévasté par la brutale et mystérieuse disparition de l’électricité, que René Barjavel imaginait en 1943 dans son roman Ravage.
« Avec l’arrêt du vent, la température de la Méditerranée repart à la hausse », expliquent les météorologues. En juin déjà, lors de la première canicule de l’été, l’eau était 5 °C plus chaude que la normale : la température moyenne de surface avait atteint 23,8 °C, selon Mercator Ocean International, opérateur du service Copernicus Marine de l’Union européenne.
Un pas important vient d’être franchi : dans une étude publiée le 6 août par la prestigieuse revue Nature, une équipe de chercheurs de Harvard* *a mis en évidence le rôle du lithium, un métal alcalin proche du sodium et naturellement présent dans notre cerveau. Quand sa concentration est basse, les scientifiques ont vu les marqueurs de la maladie et les pertes cognitives s’installer chez des souris. Mais en leur donnant une forme de sels de lithium, ces effets se sont stoppés ; ils se sont même inversés. Et la mémoire perdue des rongeurs a été restaurée.
En tout cas, les IA conversationnelles sont parfois moins dociles que ce que voudraient leurs créateurs. Sur Truth Social, le réseau social de Donald Trump, le moteur de recherche dopé à l’IA Truth Search AI a lui aussi donné du fil à retordre à son maître : il ne cesse de contredire les fake news du président américain.
Décharger certaines opérations arithmétiques mentales, qui n’ont qu’un nombre limité d’applications, n’est pas la même chose que décharger un processus de réflexion comme l’écriture ou la résolution de problèmes. Et une fois que le cerveau a pris goût au déchargement, il peut être difficile de se débarrasser de cette habitude. La tendance à rechercher la manière la moins difficile de résoudre un problème, connue sous le nom d’ “avarice cognitive” [“cognitive miserliness”, ndt], pourrait créer ce que le Dr Gerlich décrit comme une boucle de rétroaction. Plus ceux qui se reposent sur l’IA ont de mal à exercer leur pensée critique, plus leur cerveau risque d’être tenté d’économiser cet effort, ce qui conduit à un déchargement accru. Un participant à l’étude du Dr Gerlich, grand utilisateur d’IA générative, a déploré : “je dépends tellement de l’IA que je crois que je ne saurais pas comment résoudre certains problèmes sans elle”.