Suite instantanée du billet précédent, Faire lire son iPhone | 1…
Je reviens rapidement sur les voix numériques des récitants/récitantes car je suis particulièrement sensible aux voix.
Aussi j’insiste lourdement : quitte à entendre un texte dans ses écouteurs, autant choisir son récitant.
Il y a des voix que je ne supporte pas (…dans la vraie vie…!) et il en est de même lors du choix du récitant pour chaque langue. J’ai écouté chaque proposition. Bref, sous iOS26, pensez à définir à nouveau les voix qui vous accompagnent.
Pour cela, Accessibilité -> Lire et énoncer -> Voix — puis choix d’un fichier SIRI de base ou d’un pack plus lourd mais nettement plus modulé…

Ainsi pour l’anglais, la voix Zoe est proposée en trois versions dont une de qualité de 432 Mo (là, je teste…)…

J’ai récidivé pour l’espagnol avec une voix premium aux intonations mexicaines, celle de Paulina (128 Mo)…
Mais sacrée concurrence avec des voix argentines, chiliennes ou colombiennes…

Idem pour l’italien et le portugais (du Portugal car celui du Brésil n’est pas oublié…)

Chaque voix est modulable, utile pour le débit si trop rapide…!

Reste ensuite à ouvrir une application (…ci-dessus Apple Livres ) et à appeler la commande dédiée pour lancer la lecture…
C’est également une manière de (re)découvrir les livres en téléchargeant les extraits et en les écoutant, écouteurs dans les oreilles…
J’ai redécouvert un extrait que j’avais téléchargé en 2024, celui du livre de Marion Carré intitulé Qui a voulu effacer Alice Recoque ? et intro passionnante car Alice Recoque, dont la fiche Wikipédia était en sursis, personnalité d’ailleurs fustigée par Roland Moreno en son temps qui avait perçu dans les années 80 les risques de l’intelligence artificielle…
Bon, encore un chouette ePub à lire/écouter…!
Note de fin : chaque extrait dans une langue est lu par le récitant dédié à cette dernière. Et si votre ePub comporte plusieurs langues, vous entendrez tour à tour les récitants que vous avez sélectionné pour chacune d’entre-elles…
Ainsi dans l’ouvrage de Le Clézio, Trois Mexique chez Gallimard, français et espagnol…
Je laisse à nouveau la parole à Tim…
Oui, quelle idée plus sotte que grenue de publier ces deux billets en plein méga événement Apple…!!
D’abord, un grand merci à nos voisins du dessous pour le partage de leur box…!
Free nous annonce un retour (…de l’être aimé…?!) à la fin de la semaine, le soudain silence des deux antennes semble plus sérieux qu’un simple fil à rebrancher…
Aussi, en l’absence de réseau, mon objectif était basique :
Demander à mon iPhone de lire contenu de n’importe quelle page affichée sur son écran, que ce soit dans Livres, Yomu, Safari, Drafts, Ulysses, etc.
Devant m’habituer à de nouveaux verres correcteurs, pas trop envie le soir de continuer à fatiguer mes yeux…
En juin 2025, j’avais évoqué cette possibilité dans ce billet : Faire lire un ePub — entre autres — par son iPhone….
Sauf que j’ai définitivement abandonné l’option petites tapes sur le dos de mon iPhone, dispositif qui avait une sérieuse tendance à se déclencher à mon insu !
Je vous rappelle comment faire : Réglages -> Accessibilité -> Toucher -> Toucher le dos de l’appareil -> Toucher 2 (ou 3) fois ->> Lire le contenu de l’écran.
Heureusement, la pomme propose pléthore d’options d’Accessibilité.
De l’usage des… commandes…!
Comme j’ai — également — totalement échoué à créer un bête raccourci pour lancer la commande ad hoc (…désolé, je n’ai pas… l’escript à developper quoi que ce soit :-), j’ai opté pour une banale — mais ô combien pratique — insertion au sein de mes icônes d’action dans les commandes qui sont accessibles …depuis iOS 18…
Commandes ? Elles existent depuis 2024, relire : iPhone, iOS 18 et centre de contrôle
J’ai commencé par réorganiser — comprendre, dégager — les miennes sur l’iPhone, un ensemble bourré de fonctions redondantes où que je n’utilisais carrément pas !
Et c’est dans cette masse de commandes — mais surtout en parcourant pour la dix-millième fois les options d’Accessibilité — que j’ai trouvé la commande ultime pour mon usage !

Encore un épatant prétexte pour passer à iOS 26…!
Bon sang, mais c’est bien sûr…!
Je ne vais pas revenir sur la manière d’agencer les commandes à notre guise, il suffit d’appuyer en bas du panneau pour activer l’accès à ce qui suit…

Apple fait défiler toutes les options des applications installées… dont celles de mes outils de traitement de texte, ci-dessous celles d’Ulysses…
Ces options ne sont disponibles que si ces applications sont en votre possession, CQFD.

À vous de puiser dans celles qui vous intéressent mais j’en arrive à toutes celles d’Accessibilité qui sont organisées par modules…

Et dans celui dédié à la Vision et accessibilité se trouve une option nommée Énoncer le contenu de… l’écran.
Bingo…!

J’en profite pour montrer que l’on peut/doit organiser ces commandes à notre guise, selon nos envies…
J’ai ajouté Énoncer le contenu en bas à droite.
Côté organisation personnelle : de part et d’autre des curseurs Son et Luminosité, à gauche des commandes dédiées à Ulysses et, à droite, quasi les mêmes pour Drafts (recherche et accès au dernier document).

Sachant que nous avons trois panneaux à notre disposition, je préfère ne pas dupliquer des commandes qui sont disponibles sur les panneaux suivants et particulièrement dans le dernier…
Question de choix…

Enfin, quitte à demander à une voix synthétique, Shéhérazade numérique, d’énoncer le contenu affiché à l’écran, pas n’importe quelle voix…!
Suite instantanée dans Faire lire son iPhone | 2…
À suivre…
Je laisse la parole à Tim…!

Au-delà de ce constat, certains nourrissent une crainte plus profonde de voir l’IA nuire à leur développement cognitif, voire à leur santé mentale. « Je crains de devenir dépendante, que son usage régulier me désapprenne à écrire, à faire mes recherches, à réfléchir », témoigne Chloé, traductrice en Belgique. Théophile Fenal, commissaire-priseur à Chambray-lès-Tours (Indre-et-Loire), y voit « surtout un vecteur d’aliénation et d’abrutissement ». « Non seulement l’IA ne crée rien, mais elle détruit la pensée en fournissant un ersatz prémâché, plat et vide de sens », formule le néotrentenaire ayant fait vœu d’abstinence.
Mais Sarko voulait surtout faire passer un message : pourquoi le nouvel académicien ne changerait-il pas d’éditeur pour venir chez Fayard, la maison Bolloré qui publie notamment… un certain Sarkozy ?
La menace perpétuelle est le moteur de ce gouvernement. La demande creuse et impossible de désarmement de tout le Moyen-Orient – sauf d’Israël – vise davantage à perpétuer cette menace et à assurer la survie du gouvernement Nétanyahou. Bref, ce dont le gouvernement Nétanyahou a le moins besoin, c’est que ses ennemis se mettent soudain à se désarmer.
Dans cette chronologie qui interroge, l’alerte en interne sur ces “transactions iraniennes” a précédé de peu la grâce accordée par le président Trump au fondateur de Binance, constate le grand quotidien progressiste. “La start-up de cryptoactifs de la famille Trump, World Liberty Financial, a noué des relations commerciales étroites avec Binance, et Changpeng Zhao a été invité ce mois-ci à une conférence organisée à Mar-a-Lago, dans le club de Donald Trump à Palm Beach, en Floride.”
Enfin, devant l’ineptie énoncée par Sam Altman, il convient de rappeler que la première mission d’un individu vivant est la survie de l’espèce. Pas de prévoir sa disparition au nom d’un éventuel règne sans partage des machines.
“Mon cerveau a mal fonctionné. J’ai fait n’importe quoi. C’est vraiment pas ce que je voudrais montrer de moi.”
Et s’il n’y avait pas eu d’enregistrement, insiste la présidente. Comment peut-on avoir confiance dans les procès-verbaux de la police après ça, se fâche-t-elle ?
Le département de la guerre a déclaré qu’il ne nouerait des contrats qu’avec les entreprises d’IA qui acceptent « toute utilisation légale » de ces technologies, sans mesures de protection pour les cas susmentionnés. Il a laissé entendre qu’il nous retirerait de ses systèmes si nous maintenions ces garde-fous ; il a également menacé de nous désigner comme un « risque pour la chaîne d’approvisionnement » – une étiquette réservée aux adversaires des Etats-Unis, jamais appliquée auparavant à une entreprise américaine – et d’invoquer le Defense Production Act [une loi de 1950 sur l’industrie de la défense] pour forcer la suppression des mesures de protection. Ces deux dernières menaces sont intrinsèquement contradictoires : d’un côté, nous sommes qualifiés de risque pour la sécurité ; de l’autre, Claude est jugé essentiel à la sécurité nationale.
Seulement le client et contribuable voit ses données pillées, mais en plus, rien ne semble fait pour y remédier, si ce n’est le « sensibiliser », par un simple mail, sur le fait qu’il va être la proie de tentatives d’escroquerie, d’hameçonnage ou d’usurpation d’identité.
Puisque personne ne semble s’occuper de sa sécurité, c’est au client ciblé de prendre les choses en main, en surveillant ses comptes pour détecter des opérations dont il ne serait pas à l’origine, ou en consultant la Banque de France pour savoir si son identité n’a pas été usurpée.
Une psychologue que j’ai interviewée m’a raconté que des personnes allaient sur ces lieux pour parler à leurs morts enterrés sous des tonnes de gravats. Elle m’a dit que, pendant ce ramadan, de plus en plus de gens vont observer cette nouvelle coutume. Et que des Gazaouis vont même faire leurs maigres iftar sur les ruines de ces maisons détruites, pour dire aux disparus : on est en train de manger ensemble, on va bientôt vous sortir de là et vous donner une sépulture digne. Ils parlent aux morts, au vide, à des maisons détruites. Nous sommes toujours sous le choc, traumatisés par cette guerre qui n’est pas terminée.
Les actionnaires, en revanche, peuvent jubiler. “Après l’annonce des licenciements, le cours de l’action Block a grimpé de plus de 23 %”, relève le Los Angeles Times.
En effet, les membres du clan Contini, s’appuyant sur du personnel de l’hôpital, auraient “organisé de nombreuses arnaques aux compagnies d’assurances en simulant des accidents de la route grâce à de faux témoignages et des fausses expertises médicales, parfois obtenues par des violences et des menaces”, poursuit le site d’information italien.
L’abus de Twitter rend-il trumpiste ? Un groupe de chercheurs vient de publier une étude sur « les effets politiques de l’algorithme de X», dans la très respectable revue « Nature » (18/2). Leur conclusion : suivre les messages recommandés automatiquement par le réseau d’Elon Musk conduirait à un glissement « des opinions politiques vers des positions plus conservatrices ». Etonnant !
Les universitaires ont mené leur expérience auprès de 4 965 utilisateurs aux Etats-Unis à l’été 2023. La moitié de l’échantillon a été soumise aux publications droitisantes poussées par l’algorithme «muskien» (l’onglet « Pour vous »). L’autre moitié des cobayes a suivi un fil chronologique, sans suggestions (l’onglet « Abonnements »). Et devinez quoi ? L’exposition à l’algorithme de X « a des effets persistants sur les opinions politiques actuelles des utilisateurs ».
Mardi 17 février, une commission d’enquête publique a rendu un avis favorable au projet d’implantation, en zone inondable, d’une raffinerie de nickel et de cobalt, au bord de la Garonne, à 15 km au nord de Bordeaux. Cette installation sera classée Seveso seuil haut. Gag : le lendemain, le site s’est retrouvé sous l’eau, la tempête Pedro étant passée par là.
Quel que soit le taux d’évaporation exact dans les retenues d’eau, le problème que pointe Emma Haziza, à l’instar d’autres scientifiques des sciences de l’eau, réside dans le fait que de l’eau soit prélevée et stockée dans un bassin et ne circule plus. “Lorsqu’elle est prélevée dans les nappes phréatiques pour alimenter les bassines, l’eau ne va pas continuer à alimenter le vivant le long de sa trajectoire initiale, au profit des quelques agriculteurs reliés au bassin. Et c’est pour ça qu’autant de scientifiques dénoncent ces projets”, explique Julie Trottier, directrice de recherche au CNRS et enseignante à Sciences Po, spécialisée dans l’écologie politique de l’eau.
Siamo curiosi di capire se e come le bufale reagiranno positivamente all’ascolto delle canzoni in gara quest’anno: magari con un aumento di quantità e qualità del latte, e se il loro voto contribuirà al giudizio popolare o a quello della giuria della sala stampa.
[Deepl] Nous sommes curieux de savoir si et comment les bufflonnes réagiront positivement à l’écoute des chansons en compétition cette année : peut-être par une augmentation de la quantité et de la qualité du lait, et si leur vote contribuera au jugement populaire ou à celui du jury de la salle de presse.
En se retirant, Netflix échappe donc à un bourbier politico-médiatique dont les rebondissements sont loin d’être terminés. […] Voilà ce qui est peut-être le plus structurant sur le long terme. Sans le boulet d’une acquisition qui se compterait en plusieurs dizaines de milliards de dollars, Netflix peut concentrer son capital sur la création. Séries originales, films, jeux vidéo, divertissement en direct… Netflix peut accélérer sur des fronts qu’une acquisition de cette ampleur aurait inévitablement ralentis.
Face à eux, Anthropic est seul grand groupe d’IA à soutenir un renforcement de la réglementation de cette technologie : Anthropic a versé 20 millions de dollars à Public First Action qui finance ensuite 2 super PAC (Political action committee), Jobs and Democracy, qui soutient les candidats démocrates, et Defending Our Values, qui soutient les républicains, indique le Financial Times. Anthropic estime qu’”une gouvernance efficace de l’IA implique un contrôle accru des entreprises comme la nôtre, et non l’inverse”, rapporte le quotidien économique.
Par ailleurs, l’expérience a montré que les carabes — ces coléoptères qui mangent des « ravageurs » des cultures telles que limaces, escargots et pucerons — sont plus actifs en contexte d’agroforesterie. Les arbres peuvent donc aider à consommer moins de pesticides, améliorent la vie des sols et bénéficient à la biodiversité — notamment parce qu’une bande enherbée est maintenue à leur pied). Enfin, ils produisent tout simplement des fruits ou du bois — pour la menuiserie, le chauffage ou le paillage quand les petites branches sont broyées. Un complément économique pour l’agriculteur.
La tribu autochtone sioux de Standing Rock et des groupes écologistes dont Greenpeace, rejoints à plusieurs occasions par des milliers de manifestants, avaient tenté en vain d’empêcher la construction d’un tronçon de l’oléoduc devant traverser, selon les Sioux, des sites sacrés et menaçant leurs sources d’eau potable.
À l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, des scénarios détaillés évaluent l’impact d’une crue exceptionnelle sur les établissements de santé. Malgré les investissements réalisés, notamment l’installation de groupes électrogènes surélevés, des vulnérabilités majeures subsisteraient, en particulier sur le chauffage et les systèmes informatiques, avec, en dernier recours, la possibilité d’évacuations.
Tous les matins, je prends le bateau de 7 h 20, et le soir je rentre avec celui de 17 h 50, mais les horaires peuvent changer selon la météo. Quand c’est vraiment trop tôt, on le sait en avance et je m’arrange pour dormir chez un Houatais. Mais parfois, il y a de la tempête plusieurs jours et on reste chez nous. Janvier a été un mois “gruyère” : plein de tempêtes et plein de trous. Je n’avais jamais connu ça. La meilleure semaine, nous avons pu aller au collège trois jours sur quatre. La pire : un seul. Dans ces cas-là, les profs nous donnent du travail à faire chez nous. Mais, depuis peu, il y a une salle de visio au rez-de-chaussée du sémaphore, à côté de la bibliothèque, et c’est génial.
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…