En changeant de lieu, pourquoi ne pas essayer de changer mes habitudes d’écriture…? Certes, J’ai remonté ma vieille table Ikea stockée à l’année en pièces détachées et connecté nos écrans. Mais la hauteur de la commode dans la piaule que j’occupe me semblant adéquate, je me suis essayé à écrire debout.
L’idée n’est pas nouvelle, de nombreux écrivains ont adopté cette position de travail.
Le haut de ce meuble est un poil encombré avec des reflex hors d’âge mais j’ai besoin de peu d’espace pour poser l’iPad et tapoter (ici, dans Ulysses pour iPad).

Le point à surveiller reste la position de mon corps et de mes pieds. Comme j’ai une forte tendance à gigoter, à bouger, il me faut faire un réel effort pour rester statique, quasi immobile.
Alors ? Alors, ce n’est pas trop ma tasse de café (sic…!) et je termine ces lignes confortablement calé par trois oreillers dans mon lit, la tablette posée sur ma couette (oui, les nuits sont fraîches ici).
Je vais tester à nouveau (ou pas) mais, pour l’heure, je préfère alterner de petites pointes de prise de notes et longues sorties à l’extérieur avec ma fille.
Je suis un utilisateur de longue date de TextExpander et ce billet est un simple rappel pour vous inciter à faire un peu de ménage !
Étant passé à la version 5 de TextExpander sous OSX, ayant mis à jour la version 3 de TextExpander ⚑ (4,99 €) pour iOS, je prends le temps de revisiter tous mes raccourcis (ou équivalents) ainsi que leur mode de synchronisation pendant ces périodes où le soleil est trop fort pour rester à se faire rôtir la couenne.
Selon la version en usage, c’est à vous de définir si vous allez passer par iCloud ou DropBox. Et, modifier à la marge la synchronisation sous DropBox.

Notez que vos extraits sont classés selon les versions, les plus anciens sont conservés jusqu’au moment où vous déciderez de les poubelliser
Certes, il y a une autre option qui propose un partage des extraits mais c’est bien vous qui allez pousser le fichier des équivalents d’un écran vers un autre.

J’ai utilisé cette option lors de la phase de nettoyage de mes extraits pour forcer plus rapidement leur prise en compte depuis l’iPad — Settings.textexpandersettings — et double cliqué sur le fichier arrivé dans le dossier ad hoc dans DropBox pour les activer de suite sous OSX.
Mais le plus gros travail fut de revenir sur mes 400 équivalents et, imperturbablement, les revisiter un à un…!
Bref, juger de leur pertinence après quelques années d’usage. Et comme j’emploie majoritairement l’iPad, c’est depuis ce dernier que je traite le tout et force les synchronisations.

À ce jeu là, pas mal de raccourcis créés naguère n’ont strictement plus raison d’exister. J’en profite pour :
- virer certains conflits sur mes appels d’extraits (…affichės avec une pastille orange par TextExpander)
- renommer certains appels peu clairs (et donc peu employés)
- dédoublonner (…affichés avec une pastille bleue par TextExpander)
- supprimer également des équivalents créés spécifiquement pour des tâches répétitives pour un usage ponctuel, usage désormais révolu
- avec le correcteur orthographique et les trois cases prédictives d’iOS, quelques équivalents dédiés à corriger ma dyslexie n’ont plus cours non plus…
- certains appels de balises orientés Markdown disparaissent vu la qualité des barres additionnelles de mes outils de rédaction habituels
- virer tous les extraits créés pour baliser en SPIP, l’outil de conversion pondu par @bpepermans de Markdown à SPIP faisant superbement le travail
- par contre, ayant adopté que des traitements de texte Markdown, je conserve ma méthode de pré-baliser (italiser) certains termes usuels, vu que je les emploie ainsi dans mes billets
- enfin, virer tous ces trucs créés au cas où et qui n’ont jamais été utilisés !
- supprimé les équivalents pour TaskPaper vu que tout est dans Editorial, etc.
- et même franciser certaines appellations. Ainsi Ulysses for iPad est devenu Ulysses pour iPad
Ces optimisations prennent en compte les possibilités offertes par les outils de traitements de texte que j’emploie au quotidien. Je préfère passer par un workflow de Editorial par exemple que de conserver un raccourci spécialisé…

Pour retrouver l’origine des conflits sur les appels (abréviations), pensez à valider cette forme de tri…
Avec la dernière version de TextExpander sous iOS, il est possible de désactiver des sets spécialisés comme les Extraits suggérés par l’application sous OSX.

Bref, faire en sorte que certains sets ne tournent que sur un seul écran…
Enfin, sous iOS (et donc iPad et iPhone…!), comme TextExpander n’est pas supporté nativement par Apple, ne pas oublier, application après application, de mettre à jour les équivalents TextExpander en mémoire. Ainsi NoteBox m’a permis de découvrir que je suis passé de 405 à 271 équivalents.

Ne pas oublier de cocher le partage avec les applications…!
Hummmmm… je pense faire encore un passage dans le mois.
Note de fin : Et ceux d’Apple ?! Le cauchemar continue car, de temps à autre, ils refont une apparition et je les supprime à nouveau depuis mon Macintosh. Mais c’est nettement moins pesant qu’il y a quelques mois