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Ben quoi, j’ai le droit de faire la fête…

Vive les beaux jours !

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir

(Mauvaise) humeur qui devrait définitivement me décerner une médaille de vieux con…

Demander gentiment d’avoir l’obligeance de réduire le son de quelques dizaines de décibels est manifestement perçu comme une provocation à minuit comme à deux heures du matin (…ah, on me dit que c’est la même chose à cinq heures du matin, en rase campagne du côté de chez benoît comme sur certaines îles bretonnes l’été…).

Tout est bon pour se lancer dans une nouba effrénée. C’est le vendredi soir, le samedi soir, le match de foot clé, l’anniversaire (surprise) d’un membre du voisinage1… Enfin, tout est prétexte.

Mais s’il n’y avait encore que le son (désolé, cette soupe sonore ne peut être qualifiée…!), les lumières, les portes qui claquent, les pas sur le gravier, les rires bovins.

Non…! Les premiers jours de beau temps sont également synonymes du retour des barbecues, du midi comme du soir, obligeant ceux non concernés par ces agapes à fermer leurs fenêtres pour ne pas laisser les délicieux arômes de graisse calcinée2 envahir la fraîcheur de leur logis…

Par forte canicule, l’alternative est simple : faute de ventilation, finir écrasé de chaleur dans son logement ; soit boucané…!

Tranquille le matin…? Erreur. Les samedis comme les dimanches, quoi de mieux que démarrer par une séance de nettoyage des espaces publics…?

Bonne idée (si, si…) de se servir des tables de ping-pong pour les soirées entre copains mais merci de placer dans la poubelle qui n’est qu’à deux mètres de distance les cadavres des bouteilles qui y étaient disposées au lieu de les briser3 tout autour…! Idem pour les tables avec des bancs prévues à cet effet4 et non respectées…

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N’évoquons pas la joie de ramasser aux aurores les nombreux paquets de chips gras et autres emballages décoratifs qui parsèment le sol.

Une dernière nuisance ? Qu’il est bon de se lancer dans de longues discussions sur le balcon à deux heures du matin, à voix haute (mais langue pâteuse…!), sans se soucier de l’entourage. J’adore (sic !) participer, en mode comateux car tiré de mon sommeil par un rire imbécile, à ces échanges philosophico-matérialistes bas de plafond.

Bref, empêché de roupiller ou de profiter de la quiétude de ces belles journées, j’imagine des mesures de rétorsion plus abomifreuses les unes que les autres…! Sans les appliquer, bien entendu.

Inutiles car c’est la vie qui s’en charge.

Ainsi cette tribu qui depuis une bonne décennie pourrit les week-ends du quartier a, depuis peu, de nouveaux voisins encore plus sans gêne…! Et découvre au quotidien cette fois-ci le plaisir d’avoir une tribu de grognons bruyants qui alterne parties de foot commentées, jets d’anneaux sonores5 et force barbecues au pied de sa terrasse…!

Ah, le monde est mal fait…!

Mais toi aussi, tu…?! Ben non, j’ai été assez mal éduqué et déteste, de facto, importuner mon entourage.

Cette année, je vais finir par acquérir une corne de brume dans une Coopérative Maritime et pense m’en servir deux ou trois heures après la fin de ces bruyants raouts, histoire de rappeler aux impétrants emmerdeurs ce que c’est d’être interrompu dans son premier premier sommeil… Chiche !?


  1. Prévenus avec l’habituel “vous êtes conviés à participer” en guise de dédommagement de la ruine de votre soirée. Surtout quand vous avez quelques amis qui passent et qu’il devient impossible de se parler sans hurler à votre tour…! ↩︎

  2. Pas de délicieuses odeurs de viande grillées mais bien des graisses cuites et archies recuites sur des grilles jamais nettoyées… ↩︎

  3. l’idée la plus stupide est de briser ces bouteilles autour du trampoline qui est à disposition des gamins qui viennent quelques heures plus tard avec leurs parents. Bon, ce qui me sidère également est l’absence de réaction de ces derniers qui laissent leur mômes sautiller dans cette canche sans daigner en écarter les débris. ↩︎

  4. Je devrais me payer un soir le luxe de suivre l’un de ces pollueurs pour, dès le lendemain, remplir un sac poubelle de déchets et lui rapporter aussi sec en les déversant sur son paillasson. ↩︎

  5. Le bruit ressemble à s’y méprendre à des lâchers de fourchettes sur un sol en béton ! ↩︎

le 07/06/2015 à 15:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Biopic ou archives photographiques ?

Le plus authentique s'il vous plaît…

dans dans mon bocal | mémoire | vieillir

Que je sois précis : je déteste les bio télévisuelles de personnes récemment disparues. Je préfère mille fois des images d’archives et entendre le témoignage des amis et de leurs collaborateurs. La vie de Alan Mathison Turing récemment passée sur ARTE en filmant les lieux où ce dernier a travaillé, les machines inventées sous son impulsion pour décoder, les experts convoqués pour louer son génie et de simples animations pour expliquer un point précis, le tout avec les rares photos de cet homme d’exception ont amplement suffit à m’accrocher.

Nul besoin d’un acteur en costume d’époque (sic !) pour camper le personnage.

Mais personnifier le (ou la) principal(e) intéressé(e) sous les traits d’un acteur, quelle que soit sa ressemblance ou talent, me laisse froid, voir me met en rogne… surtout quand j’ai vécu le moment conté.

Sous Twitter hier, j’ai relayé une info erronée (info que je n’avais pas vérifiée) qui affirmait que dans les premiers épisodes d’un biopic dédié à Jobs, les femmes présentes dans l’équipe de départ n’étaient pas représentées : le gommage de éléments féminins étant une réalité depuis la nuit des temps, je n’ai pas été surpris et, amusé, je retweete cette info.

Et paf !

Volée de bois vert méritée de la part de mes amis qui sont des aficionados et connaissent tous les dessous et vérités de la fabrication de ce produit visuel.

Erreur 100 pour cent assumée de ma part…!!

Mais le fond du problème demeure…!

Un biopic sur un personnage récent qui a été mille fois filmé de son vivant et dont la personnalité est unique (…sérieusement, qui peut incarner Steve Jobs hormis Steve Jobs…?!) ne me convainc pas.

Ensuite, il y a un point, celui de ma propre trajectoire. J’ai (avais…?) deux ans de plus que Jobs. Et retrouver sous les traits d’un autre celui qui a lourdement révolutionné ma propre vie professionnelle (excusez du peu…), je le vis un peu comme une altération de mon réel.

Je n’irais pas voir — a priori — Michael Fassbender pas plus que Kate Winslet (ses fans m’ont appris qu’elle tournait dans ce biopic), Sarah Snook ou Katherine Waterston

J’ai simplement envie de conserver dans ma mémoire ce que j’ai vécu depuis 1984… Ainsi ce cliché splendide de Doug Menuez des mains de Steve me donne à réflechir…

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Note de fin : il en est de même pour les adaptations de livres que j’ai aimé… même si certaines sont des réussites. Sauf que, dans ce cas précis, ce sont mes films intérieurs qui se retrouvent en compétition avec la version d’un réalisateur…!! Quand il s’agit de ce que je pourrais intituer ma vraie vie, pourquoi rejouer ce qui existe sous la forme de centaines d’images splendides…? Ou de vidéos…?! Ou dans mon souvenir…?

Allez, c’est l’heure d’une partie acharnée de ping-pong avec ma fille…

le 06/06/2015 à 09:40 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

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le 04/06/2015 à 11:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #