Mon MacBook Pro de 2009 basculé sous Yosemite
Un des rares avantages d'être non actif…
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dans mon bocal |
usages
…Est qu’il y a peu de risques à planter une activité professionnelle inexistante du fait d’une mise à jour…! Pas de boulots clients qui exigent de faire attention. Par contre, pour ceux qui bossent au quotidien, gaffe. J’ai dû réinstaller java pour faire tourner Indesign 5.5 ou Illustrator 6 (…oui, je n’ai pas encore tout viré…)
En suivant les aventures de mes petites camarades sur leurs sites respectifs, voyant que la version finale était disponible, qu’Apple, une fois de plus, offrait ce système, j’ai également découvert que ma machine était éligible (mot désormais employé pour expliquer que le matériel peut supporter une mise à jour).
Et puis, après deux back-up avec SuperDuper!, j’ai fini par me lancer.
Après 5 bonnes heures partagées entre chargement et mises à jour, j’ai récupéré commencé par récupérer près de 15 Go sur mon disque de travail de 250 Go. Pas mal.
- C’est moche, hein !
Vu que vous lisez ce billet sur urbanbike, que j’ai déjà clairement exprimé mon agréable surprise pour le relooking de Mac Plus et le choix de ses typos, vous vous doutez que Yosemite me convient.
Juste viré les transparences (voir, dans les préférences, accessibilité) qui sont très jolies en démonstration, testée la barre de menus demi-deuils (non !), je me sens à l’aise dans ce dispositif même si je continue à employer mon fidèle PathFinder.
Et voilà. Bon, viré quelques applications proposées par Apple qui n’ont plus d’intérêt, mis à jour 1Password et la série iWorks, remis les doigts dans Highland (billet à venir dans Mac Plus).

À suivre… Là, ping-pong Time.
Note de fin : Surprise l’excellent Reunion 9 fonctionne…




