Je suis tombé il y a peu sur un article annoncant la publication de Flora Gallica - Flore de France… Un régal…!!
15 x 24 cm — 1216 pages… Certes…!
Et aussi sec, je cherche le poids de l’ouvrage (…eh oui, dans un sac à dos, cela a une certaine importance).
Un clic sur le lien chez l’éditeur me permet de trouver dans la fiche technique l’information : Poids en kg : 1,154…
Sur cette même page, un onglet prometteur chez Biotope qui annonce l’arrivée prochaine de eBooks… Tiens, tiens, quasiment le même que sur le site Sang de la terre… Mais aucun contenu disponible dans les deux cas…
Du coup, comme je suis curieux, j’ai téléphoné aux deux éditeurs et me suis entretenu avec de sympathiques personnes…
Je résume leurs réponses : on y pense, on y pense. Mais aucune date en ligne de mire, aucun format prévu. Au mieux, démarrer par des couvrages anciens.
Ce qui serait intéressant, ce serait de poser la même question à des clients potientiels. Tiens, m’ayant sous la main, je m’interroge…!
Et mes conclusions (…pratique d’être seul, ça va plus vite…!) sont les suivantes…
- pour le numérique à 200 pour 100…
- adapté au iPad (et iPhone) (et à d’autres tablettes, CQFD)
- .pdf ou .ePub (un format standard, iOS ou OSX pour n’évoquer que ma plateforme).
- Pas de numérisation des anciens ouvrages (…pas intéressé par l’acquisition d’ouvrages que je possède déjà) mais bien intéressé par les derniers ouvrages parus (genre la Flora Gallica de suite…!).
- Accessoirement, se souvenir que l’on peut ajouter dans un ouvrage numérique plus d’iconographie additionnelle.
- Très réticent aux ouvrages basculés en applications, l’exemple du Petit Larousse Pâtissier sur iPad qui n’est plus accessible dans la store et qui ne fonctionne plus sous iOS m’ayant définitivement refroidi…
Je ne sais pas si c’est réalisable immédiatement (…bien que sûr que c’est possible…!), même si c’est souhaitable à mes yeux. Du coup, je regarde ce qui se passe ailleurs mais en langue anglaise.
Pourtant, sans aller vers des ouvrages trop sophistiqués, les outils sont là… Du Markdown à l’ePub ou au PDF, il n’y a parfois qu’un simple bouton à tapoter… Bref, je reste persuadé qu’un boulevard s’ouvre aux auteurs indépendants qui envisagent de auto-editer directement en numérique si les éditeurs restent ainsi dans l’expectative…
À suivre.
Comme vous n’étiez pas aux Saveurs du @potagerduroi, vous avez loupé pas mal de choses dont cette épatante collection de poires…

Et de pommes…!

Bref, vive la bio-diversité…! Certes, cette exposition temporaire était à l’opposée de l’entrée du Potager du Roi.
Bref, vous avez raté la rencontre d’Éric Varlet et son épouse, un couple adorable qui avait préparé cet incroyable inventaire d’échantillons de fruits sauvages frais disposés sur deux tables.

Éric en pleine préparation…

Comme ces fruits ne sont pas disponibles d’un claquement de doigts, je doute que tout le monde ait pu réaliser qu’une telle présentation nécessite une bonne semaine de cueillette et préparation. Sans oublier des artifices pour sa bonne conservation.

- De mémoire, ceci sont des baies du Lierre (Hedera helix), gentiment toxiques sauf pour les oiseaux.
Mais c’est ce qui suit qui m’a attiré…

Les fruits de la Mâcre nageante…

Du coup, j’ai demandé à pourvoir en photographier une autrement qu’avec l’iPhone (ok, peu de lumière ce dimanche)…
Bref, j’ai engagé une rapide discussion avec ce couple passionné et découvert leur livre…

Que j’ai fini par acquérir directement auprès de l’auteur…!
Note de fin : pile-poil trois ans qu’Apple aurait dû disparaître vu que Steve n’est plus. Vu la seconde photo de ce billet, c’est pas pour demain…
En vidant le contenu de mon iPhone dans Adobe Ligntroom, je suis pris d’un doute…
— dois-je conserver ce millier d’images comme les fois précédentes…? Je me suis entendu répondre une sorte de… Et comment mon neveu…!
Je m’explique : je fais des photos mémos, en vrac…
- telle marque de café, de thé, de pâtes trouvée chez biiiiiip à reprendre au prochain passage,
- le souvenir ému de la dernière tarte aux quetches de Béatrice,
- Ce double escalier dans ce village écrasé de soleil (…pour accéder à un magasin d’alimentation sans grâce mais dont la caisse enregistreuse etait sous Windows NT… j’ai aussi la photo de l’écran…!)…
- un rappel de la couverture de tel bouquin que nous avions hésité à acheter à Silvacane (même le code barre a été photographié…),
- un panneau rigolo,
- la plaque du crétin qui a grillé le feu et failli me percuter,
- tel végétal non identifié (et qui l’est resté…!),
- un jeu d’ombre et de lumière sur l’asphalte,
- ma vieille underwood désormais chez Benoît, etc.





Cet iPhone est également truffé de copies d’écran au format .png pour illustrer des billets. La, facile de les identifier par leur format et les virer sans crainte (quoi que…!).
L’intérêt de tout virer dans Adobe lightroom est que cette application identifie les images de mon iPhone qui sont déjà dans sa base et ne rapatrie que celles réellement nouvelles. J’ajoute juste un tag #quotidien pour les identifier…
Du coup, les 1841 images de mon iPhone peuvent être destroyées sans souci (hormis quelques photos de mes gamins). Après sauvegarde sur un second disque néanmoins…!
Mais pourquoi tout garder…?!
Quelle utilité de conserver ces photos banales…?! Conserver les RAWs des photos réalisées au @potagerduroi ou sur mon île a du sens. Mais ces mémos photographiques de mon quotidien…?
Si, si… Toutes ces photos ont du sens…!!!

Chaque image raconte une histoire : la mienne, celle de mes proches… et puis elles sont horodatées, geolocalisées… Ce qui n’est pas le cas des tirages en noir et blanc de mon enfance…
Du coup…
Je me souviens du déménagement du fiston (tel jour et pas à la fin du mois).
Je me souviens du gag de l’entrebâilleur qu’il a fallu scier…
Je me souviens de ce lit compliqué à descendre (…et qui a quand finit à la benne, ne passant pas par l’embrasure réduite de la fenêtre du cinquième étage)…
Mais cela va plus loin parfois…
Une couverture de livre, un objet, une pochette de disque… Celle-ci, par exemple, banale également…

Je me souviens de Anyone who had a heart que j’entendais en boucle, mouflet, chanté par Dionne Warwick… La force d’évocation de la pochette est intacte, pochette que j’ai photographiée du coup avec… mon iPhone…!
Aussi je conserve tous ces mémos à coté des vraies photographies (provoc, provoc, provoc…) réalisées avec de vraies boites à pixels comme le Canon EOS-1D X.
Et puis, sérieusement, quelle différence parfois…?!
Et comme le note Anthony sur Twitter, Lightroom a d’autres vertus dont la correction d’objectif et un poil de post-traitement pour redonner du tonus à une image un peu molle… Désolé, les copies d’écran qui précédent n’ont pas eu droit à cette faveur, elles ont été brutalement extirpées telles de mon iPhone…
J’y reviendrais car billet écrit tout à trac, à vif…! Pas relu…