Avec ma fille, nous changeons peu à peu les règles lors de nos safaris photo. Au lieu de conserver l’usage du Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM et donc des automatismes qui vont avec, comme je l’ai accompagné ces dernières semaines avec le EF 28mm f/1.8 USM et le EF 135mm f/2L USM , elle a acceptée d’essayer cette dernière optique.
Je reconnais que l’exercice n’est pas toujours simple car, avec le 135, pas question de s’approcher aussi près du sujet. Inversement, l’ouverture à f/2.2 voire f/2.0 est un exercice stimulant. D’autant que ce 135 pique monstrueusement à pleine ouverture.
Du coup, j’ai retrouvé quelques heures l’usage du EF 100mm f/2.8L Macro IS USM mais je me rends compte que ma manière de l’employer est différente : je n’ai pas oublié sa façon de procéder ni son reproche à propos de la dureté de mes clichés…!
J’ai, en toute conscience, corrigé ma gestion de diaphragme en ouvrant plus large qu’à mon habitude. Mais quand même plus fermé que sa propre pratique…!
Résultat, moins de douceur dans mes pixels que dans ses clichés mais son influence est patente. Comme quoi, j’apprends et j’écoute les remarques de cette mouflette de 17 ans.
Plus amusant, c’est elle qui m’indique un point de vue végétal à prendre en compte. D’ailleurs, il suffit de passer sur notre site (…oui, notre site car je la considère définitivement comme mon égale…!) pour découvrir des sujets traités avec des approches différentes. Très souvent, sans nous concerter, nous figeons les mêmes scènes.


Vous avez dit dureté…?
Bref, hier samedi matin, encore un chouette moment partagé ensemble. Nous avons évité le déluge matinal et courageusement pris la route du @potagerduroi sur non bromptons malgré des prévisions météo sinistres.

Chance, le soleil nous attendait…
Une fois les ohhhhh ! et les ahhhhhh ! qui ont suivi la découverte des nouveautés d’iOS 8, une fois les secrets de l’interface éventés, les applications employées en situation, pas inutile de prendre un poil du recul.
Pour ma part (j’insiste sur mon usage), j’ai viré sur mon iPhone tous les claviers pour ne conserver que le français. Les trois cases prédictives sur un tel écran de faible volume est un réel gain d’efficacité même si ce dispositif a une sérieuse tendance à normaliser mon vocabulaire.
Certes, le dictionnaire personnel apprend vite et ne corrige plus mon mot-valise abomifreux, plus de confusion entre claviers avec la possible intrusion d’icônes explicatives que je trouve graphiquement laides et déplaisantes.
Sur le iPad qui reste nettement plus une machine à écrire, j’ai gardé pour l’heure les claviers supplémentaires comme celui de la version 3 de TextExpander en attendant une meilleure intégration dans les traitements de texte. TexteCenter annonce sur Twitter une version adaptée et j’attends avec curiosité la proposition de Marco, son développeur, à cet égard.
Bien entendu, comme Benoît, lire et relire Touche(s) pas à ma vie privée | bpepermans, j’ai lu le message d’avertissement lors de l’activation de ces claviers. Et comme lui, surpris même si j’apprécie le message clair pour qui a quelques rudiments d’anglais.
J’imagine que ces infos ne sont expédiées que quand le clavier ad hoc est actif sous nos doigts, pas en permanence quand je tapote sous un clavier plus… classique.
Néanmoins, j’ai viré après essais ces claviers gratuits et ne conserve que celui payant de TextExpander mais également désactivé car en attente d’une version plus aboutie.
L’autre aspect est que l’on peut fort bien masquer ces trois cases et laisser la complétion faire son boulot comme avant iOS 8. C’est quasi indispensable pour se concentrer à nouveau sur son texte au lieu de passer du temps à valider les choix de la prédiction (mais il est facile de passer d’un mode à un autre).
Bref, le prédictif reste quand même une belle avancée mais se souvenir que ce dispositif fait appel à un dictionnaire qui est bien moins riche le Robert sur mon iPad et donc parfois quelques refus de prime abord.
À suivre.
Évoquons un moment le cas des traitements de texte sous iPhone et iOS avec cet empilage de lignes, entre la barre additionnelle, les trois mots de la ligne des prédictions et, sous Editorial, la ligne des équivalents de TextExpander.
Il est clair que cela fait un sacré sandwich et occupe une bonne moitié de l’écran. Sur le iPhone 5, pas de souci mais j’imagine fort bien le volume de texte affiché sur un iPhone 4.
La surprise est que c’est loin d’être désagréable à l’usage. Je ne prends plus en compte les apostrophes dans ma saisie vu que le dispositif prédictif semble capable d’interpréter cet oubli volontaire.

Ce sont les équivalents de TextExpander que je pense à terme modifier pour éviter qu’ils ne démarrent par une virgule.
Bref, l’excellente surprise vient bien de cette fonctionnalité qui, j’insiste, sur l’iPhone accélère la saisie à un doigt.
Du coup, nombre de choses semblent permises. Et qui sait (clin d’oeil à Anthony sur ce point) un bouquin un ce ces quatre…!
Quel écran en définitive…?
Du coup, comme nombre d’utilisateurs, la question du gros iPhone se pose en lieu et place d’un iPad. Pour le moment, c’est exclu financièrement mais l’idée reste présente. Repasser mon iPad 3 à ma fille, le iPhone 5s à mon fils et n’avoir qu’un seul écran sous mes yeux.
Et TextExpander ?!
Note de fin : du coup j’ai installé leur clavier (via la version 3 de TextExpander alors que la version 2.6.1 fonctionne très bien mais a été retirée d’iTunes, ce que je trouve assez lamentable, une erreur je suppose…?!), version 3 je ne trouve, pour l’heure, non abouti (plus de tests à effectuer de ma part).
En revanche, le clavier graphique MyScript Stack signalé par Arnaud est installé et fonctionne parfaitement avec de nombreux dictionnaires dont un français…! Remarquable même…
Bref, sur le plan de l’écriture, iOS 8 est une réussite pour le rédacteur de billets à deux balles que je suis.