Outil de prise de notes, supportant le balisage Markdown mais avec une barre additionnelle qui ne permet pas d’envelopper en une seule passe une sélection de texte, supportant avec constance TextExpander (et rien que pour cela, son developpeur, Greg, mérite mon respect…), il est clair que j’apprécie toujours autant Drafts (4,99 €) sur mon iPad même si je ne l’utilise pas tous les jours.
Cette dernière version succède à une longue série de mises-à-jour avec des fortunes diverses. Mais, est-ce que je vieillis ou deviens plus indulgent (!!), elle me semble nettement plus stable. Plus de curseur qui se balade dans mon écran dès que je saisis un Raccourcis TextExpander, nettement plus facile pour insérer mon pointeur d’un appui dans mon texte.
Je l’ai dit, écrit, Drafts comme TextCenter font partie des applications indispensables en terme de prise de notes.
Certes, ces derniers mois, c’est Editorial qui a pris l’ascendant sur tous mes traitements de texte, sans exception. J’y ai trouvé les workflows indispensables à ma fabrication quotidienne de contenu ainsi l’accès à un navigateur internet.
Alors, pourquoi évoquer Drafts en ce cas…? Mais parce que, comme, Byword, Nebulous Notes ou Daedalus touch, c’est un excellent produit qui se bonifie en vieillissant…!

Bref, la force de Drafts, encore faut-il s’en souvenir, est bien cette prise de notes tranquille en amont d’un billet par exemple. Je finis d’écrire sur Drafts puis il me reste à exporter avec la date du jour ce billet dans DropBox. Et, réouvrir ce meme texte dans Editorial pour le finir, l’amender.
J’aime employer son thème nuit pour écrire dans l’obscurité, j’aime sa cohorte de petits scripts pour poster sur twitter ou app.net, j’apprécie son dispositif indépendant de sauvegarde de mes fichiers texte.
Il est clair que j’attends impatiemment la version 4…!
Pas client pour l'instant, voire même pour celui d'après…
dans
dans mon bocal
Amis lecteurs qui m’interrogez (DM ou courriel…), que vous dire ? Je ne suis pas dans la cible.
Avec ma vision carte postale, les rares montres que j’ai porté plus jeune (pffffff, il y a longtemps…!), hyper plates ou conçues pour des pressions importantes ont toutes souffert de rencontres inopinées avec les chambranles de portes, des coins de table malicieusement placées dans ma trajectoire…! Certaines ont survécu et restent à l’abri, quelque part dans un tiroir.
Pour m’indiquer l’heure, mon iPad 3 quand j’écris ces lignes, l’iPhone quand je me balade (…au même titre que l’horloge du parcmètre, du panneau RER qui m’indique l’heure de passage du prochain train) me contentent.
Non, d’expérience, ma maladresse visuelle me m’incite pas à ajouter un tel volume à mon poignet.
Par contre (et j’avais prévenu ici, lire urbanbike | Voyager léger avec un iPhone, Day One et iMoves), c’est le iPhone 6 grand format qui me fait réfléchir. Et, accessoirement, me pousse à développer l’idée de combiner iPhone et iPad, me retrouver de facto face à un seul écran.
Et donc voyager encore plus léger. Du coup, l’envie assez naturelle de tester en situation son interface sur cet écran plus vaste, mais à la condition d’y retrouver mes outils d’écriture, que ce soient Editorial ou Day One.
Aucune urgence, mon iPad 3 retina fonctionne comme au premier jour avec des outils de plus en plus efficaces. Juste que je n’oublie pas de quitter Reeder2 pour éviter de retrouver mon clavier temporairement figé.
À 5 heures du matin, finir ma nuit avec Marvin (ou démarrer ma journée, au choix) en lisant, rédiger un billet avec Editorial, le poster via Icab sans réveiller ma moitié, sans bruit ni lumière, parfait.
C’est pourquoi je testerais bien un gros iPhone 6 s’il arrive à remplir ces mêmes tâches. Mais, dans la même temps, j’aime bien la taille du iPad classique (non mini).
Bon. Pas question de me précipiter, il me manque un élément essentiel…! C’est ballot !
Eh oui, nous sommes bien en septembre 2014, internet est déployé sur tout le territoire, les réseaux comme les outils informatiques sont performants (…on en parle dès ce soir avec la keynote de la pomme), les jeunes générations formées, Skype ou FaceTime opérationnels.
Par ailleurs, les problèmes de transport (auto-routiers mais également ferrés), de pollution et de logement connus de tous.
Bref, si on peut éviter de faire faire près de trois heures de trajet chaque jour pour aller travailler, c’est une bonne idée non ?!
Il est donc aisé de mettre en place des solutions pour bosser chez soi en partie et donc d’obtenir des salariés retenus une meilleure efficacité, productivité…?!
Alors pas de problème…?
Erreur, certains employeurs résistent encore !!!!
Ce n’est pas une question de génération comme on pourrait le penser, certains vieux (j’en suis un…!) sont plus que partants et ont pigé le bénéfice de telles solutions tant pour leur boite que pour leurs salariés.
Mais, enfer et damnation, certains jeunes patrons de société à haut potentiel technologique (re sic !) renâclent, mal à l’aise dans l’exercice de leurs nouveaux rôles. Et nous rejouent l’entreprise de grand papa en souhaitant avoir leur petit personnel sous la main tout le temps.
Mettez cela sur un manque de confiance (…en eux, dans leurs équipiers, va savoir…!), une organisation interne moyenne, etc.
Certes, il y aura toujours (…explication pratique et passe partout) des tire-au-flan, etc. Et inversement, des personnes qui ne souhaitent pas bosser chez elles pour de très bonnes raisons, raisons auxquelles je souscris car nous ne sommes pas tous taillés pour bosser chez nous.
Par contre, refuser abruptement toute évolution de la manière de travailler est, à mes yeux, un énorme gâchis pour l’entreprise elle-même. Et la planète.
À croire que ceux qui bloquent ne sont pas loin d’atteindre leur niveau d’incompétence…
Bref, il y a dix ans, avec Lukino, nous avions démarré un livre sur le thème travailler chez soi, livre qui fut publié l’année suivante et j’ai la nette impression que rien n’a bougé…!!
Aussi, bravo à tous ceux qui ne veulent surtout pas que ça change…!