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Écrire en Markdown sur son smartphone, c’est possible…

Ou pourquoi suis-je passé à Editorial sur mon iPhone…

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C’est une excellente question et je vous remercie d’avoir oublié de me la poser…! De fait, je vous taquine, je profite du temps maussade pour m’interroger à ce propos et faire une légère entorse à mon programme de non écriture…!

Je n’ai pas l’occasion de me balader en toutes circonstances avec un iPad. Le seul truc qui reste quotidiennement dans ma poche me sert pour téléphoner, prendre des photos, anticiper les passages pluvieux, échanger des messages avec mes mômes, lire l’actu via Twitter, me diriger en région parisienne sans faire trois fois le tour du périphérique est un petit rectangle épais nommé iPhone.

Dès le départ, il me servait à prendre des notes mais pas toujours avec bonheur…

J’ai testé nombre de traitements de texte, de iA Writer à Nebulous Notes en passant par Byword, TextCenter et quelques autres sur cet écran. Or, Editorial est désormais utilisable sur iPhone depuis la version 1.1.

Je me retrouve parfois avec une idée de billet à démarrer mais, de plus en plus, une tâche à ajouter dans une liste de trucs à faire impérativement (enfin, le plus vite possible… et, surtout, à ne pas oublier…!). Au lieu de jongler entre diverses applications dont l’excellent Fantastical ou en utilisant Rappels, j’ai opté pour Editorial sur iPhone depuis des semaines.

Je n’en ai pas causé jusqu’à présent car, à force de me fréquenter depuis plus de 6 décennies, je sais également que je suis capable de m’enthousiasmer pour un produit avant de le laisser tomber quelques jours plus tard, trouvant mieux ou constatant que la super bonne idée d’hier est, en définitive, assez (heu…!) pénible (euphémisme) à mettre en œuvre quotidiennement.

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Les seuls traitements de texte maintenus sur mon iPhone sont Day One et Daedalus Touch. J’ai quand même conservé Drafts et Byword par fidélité. Notez néanmoins que tous ces produits supportent l’excellent TextExpander et sont tous Markdown, voire supportent x-callback-url (non, je ne reviens pas dessus, c’est quelque part dans urbanbike).

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Or Editorial me permet, lui, de gérer deux types de documents (voir ci-dessus…!)…

Pour mémoire, j’emploie donc :

  • Daedalus touch sous iPhone pour poursuivre la rédaction de mes petites nouvelles dans mes diverses piles (…projets dont un qui va être assez saignant, ou comment on glisse de faits à une suite de nouvelles)…
  • Day One reste mon journal de bord avec ajout de cartes à la mode iMoves GPS tracker ou photos géolocalisées prises avec ce même iPhone… Une sorte de mémoire anté-chronologique
  • Pour le reste, c’est donc Editorial qui est passé en première ligne. Avec une barre additionnelle efficace pour le balisage Markdown (certes Byword également mais sur ce plan, Drafts est toujours en retard) mais, surtout pour son usage de TaskPaper et de workflow (oui, je me répète).

Certes Editorial sous iPhone ne propose pas d’accès à un navigateur comme c’est le cas pour la version iPad mais peu importe !

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Ici, j’appelle le workflow Titre qui me permet de rentrer le nom à venir de mon fichier… Et d’ajouter en sus (et à mon insu) la date du jour et l’heure… Comme pour ce fichier nommé 20140720-1736-editorial-iphone.txt

Bref, je peux employer des workflow de folie même si je fais attention à ne pas installer ceux dédiés à l’écran de l’iPad avec gestion de fenêtres supplémentaires (…genre cadre en survol avec preview Markdown).

Ce basculement a clairement eu lieu quand les options de TaskPaper ont été ajoutées sur la version iPad.

Du coup, j’emploie le même produit pour démarrer mes billets ou les amender avec du balisage Markdown et des workflows. Et je gère ma palanquée de trucs à faire avec un fichier au format TaskPaper. Sur iPad et iPhone avec coloration de mes tâches selon les degrés d’urgence, coloration que j’ai retrouvée dans… Mais ceci est un autre sujet.

Dans tous les cas, ces mêmes fichiers via DropBox sont lus…

  • Soit par Byword sur Macintosh (fichiers .txt),
  • Soit par l’excellent FoldingText sous OSX (voir cette chronique sur urbanbike) pour les formats .taskpaper, outil également développé par Jesse Grosjean qui a définitivement remplacé ma vieille version de TaskPaper.

Mais comme c’est l’iPhone qui m’accompagne partout, retrouver ces listes de trucs à faire est simplement démentiel. Sans oublier le workflow de gestion d’archives comme dans FoldingText (les tâches terminées sont déplacées en fin de liste).

Parfois, je me dis que la version OSX de Editorial existe quasiment avec ce produit entièrement réécrit depuis la version 1.0 et qui se bêta teste en ce moment en 2.1 avec options de calcul.

Les autres points sont, bien entendu, l’échange aisé de fichiers entre iPhone et iPad via DropBox, la possibilité d’écrire un billet en local puis de le balancer via un x-callback-url vers Drafts, Daedalus touch, gérer des notes en bas de page, etc.

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Si TextExpander est dispo (…Avec vue dans les bulles au-dessus du clavier des options possibles), il est également facile de se créer des petits snippets dans Editorial (cf. copie d’écran de droite)…

Pondre un multi-tweet depuis Editorial sous la version iPhone via le workflow idoine. Bref, retrouver la puissance de ce traitement de texte sur un mini-écran a du bon !

Bref, mis bout à bout, tous ces petits plus rendent son usage sous iPhone incontournable à mes yeux (et mes doigts, enfin à mon index gauche…!)

Alors, quelques images complémentaires…

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Thèmes jour ou nuit…

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Gestion de listes avec suivi de leur achèvement (avant après)…

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Besoin d’insérer une url dans un billet…? Je vais dans Safari sur iPhone récupérer via Copier l’url souhaitée…

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Et je déclenche le snippet ad hoc (voir plus haut dans ce billet) pour coller dans les balises idoines mon URL. Et en restant dans l’iPhone…

Certes, je pense qu’il est plus facile de l’utiliser quand on en a déjà eu l’usage sur iPad. Après, à quelques limitations près (preview, navigateur interne, etc.) que de la puissance brute.

D’aucuns vont me maudire une fois de plus.

Sachez que mes émoluments de pré-retraité à la recherche de Paul Jobs (Pôle-Emploi… je décrypte mes vannes désormais) ne me permettent plus de balancer quelques sesterces dans la nature comme les années précédentes, juste pour essayer un produit après avoir lu son descriptif promettant monts et merveilles… Donc, je me concentre sur ce que j’ai en stock dans iTunes ou je demande un code comme pour WritePlan

Editorial sur iTunes… 5,99 € (iPad et iPhone)

Note de fin : ce moment où je me relis et me dis que je n’ai pas fait court…!

le 21/07/2014 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

WritePlan, un traitement de texte pour iPad

De bonnes idées et quelques manques…

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Petit billet d’annonce d’un produit in progress

Je suis tombé par hasard sur une annonce de ce traitement de texte développé au Brésil par Eldes.

Expédié par courriel une demande de code que Eldes m’a retourné dans la foulée. Surprise, WritePlan est une application déjà traduite en cinq langues (…imparfaitement mais belle initiative qui devrait inspirer nombre d’éditeurs) et assez souple, un traitement de texte qui cadre assez bien avec l’idée que je me fais des outils à venir capables de gérer plusieurs projets éditoriaux en même temps.

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Bref, qui anticipe cette notion de workflow qui va monter en flèche… et puis WritePlan, joli nom, non…?

Ici, facile de créer plusieurs livres en parallèle, chacun avec leur contenu spécifique, leur couverture (…puisée ou non dans les images de votre album…) et, surtout, de travailler l’ordre des chapitres et des sous-chapitres si besoin est.

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Chaque élément est créé par l’utilisateur et cette gestion de fiches a un arrière goût de Scrivener…!

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Jusqu’à présent, seule la souplesse de Daedalus touch sur iPad me donne totale satisfaction sur ce plan, chaque pile étant un projet différent que je retrouve de plus sur mon iPhone ou mon Mac — via Ulysses III en ce cas….

WritePlan (4,49 €) part, grosso modo, sur des bases assez proches dans l’esprit — moins dans la mise en oeuvre —, ce qui n’est pas déplaisant.

Néanmoins, ne comparons pas ce qui ne l’est pas.

Daedalus touch est fluide, supporte Markdown, exporte divinement (je ne vais pas vous refaire la liste de ses qualités).

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Mais, sous les doigts, cette première ébauche de WritePlan est prometteuse. À condition que le développeur amende son application. A condition également de raccorder astucieusement des options pas encore abouties comme cette gestion de notes et permettre, par exemple, que l’on puisse glisser une note dans un projet…

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À l’usage (ce simple test), pas mal de choses à revoir

Le premier point qui m’a laissé perplexe avant de regarder à nouveau la vidéo de démo, c’est le changement de position d’une fiche. Contrairement à Daedalus touch où l’on peut se permettre d’être imprécis lors du déplacement, WritePlan nécessite de superposer exactement la fiche à déplacer sur celle à qui elle empruntera la position.

J’avoue avoir pataugé et cherché un bout de temps alors que tout me semblait évident. C’était oublier ce point précis, c’est le cas de le dire…!

Ensuite ce qui me pose problème à ce stade, c’est l’export.

Autant l’export en PDF est limpide (…on le visualise dans le Mail d’envoi par exemple), autant je ne suis jamais arrivé à m’expédier un .txt.

Ce dernier s’affiche dans le corps du Mail de départ. Mais pas dans le Mail d’arrivée. Est-ce du au fait que tous mes chapitres ne soient pas remplis pour les besoin de mon test…? Il semble que ce soit bien un bug.

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Là où je me suis enervé, c’est l’impossibilité également de faire un copier global de l’intégralité de mes textes pour finaliser ce billet dans Editorial sous iOS ou autre. Du coup, j’ai écrit ce billet sur mon iPhone dans Editorial (pour mémoire, ça marche encore mieux que je m’imaginais sur l’écran du 5s).

Comme WritePlan une application toute jeune, je lui trouve quelques excuses. Ainsi le système de chapitres et sous-chapitres fonctionne bien… même si je préfèrerais mille fois que le développeur substitue à la case synopsis un simple affichage des premières lignes du contenu du texte saisi.

Bon, le déplacement des fiches au sein d’un même chapitre fonctionne, je l’ai écrit, mais ne pensez pas procéder comme sous Daedalus touch, c’est à dire déplacer une fiche d’une pile vers une autre. D’un projet de bouquin vers un autre. Ou je suis passé à coté de cette option, ce qui peut arriver.

Pas question non plus de modifier la taille de la typo, la police employée. Ce n’est pas deplaisant mais on s’habitue de plus en plus à chosir sa typo, génrer ses marges, la taille…

J’ai demandé à Eldes à ce que TextExpander soit ajouté prochainement mais il semble qu’un moteur Markdown soit déjà en chantier. La barre additionnelle généreuse et dans l’esprit de Textastic permet de baliser sans trop de confort mais c’est loin d’être impossible.

Bref, ce petit billet pour saluer l’arrivée d’un traitement de texte qui fait déjà ce que des produits plus gros n’ont pas encore intégré (…suivez mon regard, un truc qui finit par pro…), comprendre un workflow. Ici, il est certes limité mais disponible.

Dernier point, si Eldes pouvait ajouter des boutons pour fermer les fenêtres que l’on ouvre malencontreusement à notre insu sans souhaiter finaliser l’opération (…genre créer un nouveau livre), ce serait chouette.

En résumé, pas mal.

Bien entendu, je lui préfère à ce jour et sans discussion un Daedalus touch, Editorial, TextCenter ou Byword. Sans oublier Day One qui me semble devenir un incontournable mais c’est un sentiment personnel.

Néanmoins (…d’où ce billet), l’architecture en arrière plan de WritePlan est loin d’être sotte.

J’y reviendrais assurément dès qu’il aura muri…

Note de fin : WritePlan à 4,49 € me semble excessif à la seule vue de ce qu’il fait réellement. Mais vu le coût pharaonique de certains concurrents…

À suivre.

le 20/07/2014 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Vélo urbain et contenu tous azimuts

Attention, une réponse peut en cacher une autre…

dans dans mon bocal | groummphh

Quand j’ai réservé urbanbike.com le 10 février 2000 via l’excellent registrar parisien en ligne gandi.net, je n’avais aucun projet précis, collaborant alors à un chouette webzine bricolé par mon copain @doopix, macdigit.com.

J’étais surpris que ce nom de domaine soit encore disponible (…et douze ans plus tard, ce fut la même surprise en déposant photager.com).

Ce ne fut que trois ans plus tard (fin 2003) que je me suis décidé à monter ce blog. Dans mon escarcelle, divers noms réservés de la même manière, par jeu.

Bref, pas de projet marketé avec suivi de vos habitudes (!!), nombre de visiteurs disséqué chaque jour, pub à gogo pour faire mousser mon ego et me rapporter des sesterces par wagons…! Un œil dans le à propos de ce site si vous avez un doute.

Juste l’envie de partager des trucs sans pour autant peiner quotidiennement à répondre à un improbable flot de commentaires, tâche consommatrice d’énergie. Cette option, testée ailleurs, m’avait définitivement vaccinée.

Le lecteur qui veut entrer en contact avec l’auteur de ces lignes a — et à se discrétion — un moyen fort simple, celui de m’expédier un courriel via sa messagerie (voir en fin de billet). Et ce, sans passer par un service avec récupération de données ou filtrage capchatesque géré dans les entrailles du site…! Je réponds quand le courriel est urbain (sic !), c’est jusqu’à présent le cas.

Mais Urbanbike évoque peu le vélo

Si, mais en mode vélo pliant pour un usage utilitaire en ville comme à la campagne.

Bref, se déplacer, trimballer ses courses ou servir de transport de matériel photo. Et, bien entendu atteindre des points de balade à pied ou découvrir des chemins, des quartiers. Balades urbaines, urbanbike, CQFD.

On peut aimer le vélo pour son usage utilitaire pratique et ne pas être en phase avec tout ce qui s’habille en fluo pour gravir des cols… On peut apprécier de se déplacer en voiture et se foutre royalement du nombre de cylindres ou de chevaux… On peut aimer des images réalisées avec un simple iPhone et même affirmer que ce ne sont pas le nombre de MP qui font le photographe…

Le vélo est à mes yeux (et pour mes jambes) un dispositif ultra pratique pour me déplacer, pas une passion dévorante… Idem pour le Markdown qui n’est pas une relgion dans laquelle certains aimeraient m’enfermer…! Etc.

Essoufflement après onze années à bloguer…?

Non, c’est une parenthèse dans me vie sur laquelle je me suis déjà exprimée ici et . J’y reviendrais à l’occasion.

Ou pas.

le 19/07/2014 à 13:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #