Pour apaiser la grogne de ceux qui n’ont pas envie de débourser 99€ pour une année de location d’un service Office sur iPad, effectivement, pas idiot de tester Office Mobile sur iPhone — merci Arnaud pour le rappel utile — si juste besoin de saisir trois bricoles. Et gratuit pour le moment…

Pour ma part, j’ai ouvert naguère une adresse courriel sous Outlook qui semble me donner droit à un peu de place sur OneDrive, c’est fou ça…
Du coup, c’est cette adresse de courriel que j’ai utilisée pour aller un peu plus loin dans mon exploration (…le gag est que je saisis ce billet sous Drafts sous iPad en pur Markdown, désolé, on ne se se refait pas…!).

Le temps de renseigner les préférences, de lire les conditions d’utilisation (!!)…

De choisir ce que j’allais créer de toutes pièces…

Un modèle prêt à l’emploi qui sert de maquette que je modifie de mes gros doigts agiles…

Notez que l’interface est limitée au strict minimum…

Facile ensuite d’expédier mon .docx vers le récipiendaire de mon choix (moi…!)

Et mon fichier est dans mon compte OneDrive (que même je ne le savais pas…)
Or donc pas de quoi fouetter un chat, c’est propre, efficace (si on est patient…) et ça remplit son office (haha !).
Du coup, histoire de voir comment cela se passe dans l’autre sens… j’ai essayé une autre option. Un fichier Markdown converti via iA Writer en .docx et expédié vers mon adresse Outlook.

Bref, depuis Mail, je le dirige vers Office Mobile…

Cela s’ouvre, se transforme… Et s’enregistre.

Voilà, voilà…
Alléluia, c’est le bonheur, je peux enfin faire du vrai Microsoft Word sur mon iPhone… Ça change ma vie, assurément…
Bon, je me calme et je termine ce billet avec images dans le traitement de texte MultiMarkdown Composer sur OSX (Raaaaa, pas encore les bons réflexes…!!)
Note de fin : tiens, l’option imprimer n’est PAS disponible (perdue, oubliée, volatilisée, masquée…)
Vous voilà enfin retiré des affaires, en route vers cette période faste nommée retraite — concept que l’on vous a vendu abusivement quand vous aviez 25 ans —, un eldorado qui s’avère plus proche d’une bérézina— même si deux points de vue s’opposent à propos de ce terme…
Bref, vous voilà débarrassé des horaires de bureau, du monde de l’entreprise, des clients.
Enfin liiiiiibre…!
Libre de faire ce qui vous plait selon votre état de fraîcheur… Bref, en passe de vivre ces nouvelles décennies tranquille.
Sauf que…!
Là, petit jingle d’alerte, genre… Ding, Dong…!
Ceux qui disposent de retraites un poil plus généreuses que la moyenne, d’un peu de bien (immobilier de préférence), d’une descendance réduite (…voire inexistante, c’est nettement mieux) sont désormais susceptibles (sic !) d’attirer les convoitises…
Et pas obligatoirement de personnes jeunes au physique avantageux comme on peut le lire ça et là dans la littérature de gare…!
Naaaaan…!
Pour approcher un couple d’heureux retraités aisés ou une institutrice sans enfants qui s’affaire dans son coquet jardin en pleine ville, ceux qui s’essayent à cette stratégie du Bernard l’Hermite n’ont pas de signes particuliers…!
Ils sont affables, onctueux, passe-partout…
Mieux, la différence d’âge n’est pas énorme avec leur cible, ils agissent seuls ou en couple.
Car parfois ils arrivent également à l’âge de retraite tout en lorgnant sur celle de leurs proies potentielles…! J’ajoute un “s” car plusieurs fers au feu (plusieurs proies…) reste une bonne condition de réussite…
Ils ont à leur disposition nombre de techniques éprouvées en terme d”efficacité (…relire quelques bons bouquins sur la manipulation…) pour attirer sympathie et compassion.
…Et, surtout, surtout, ils ont du temps…! Tout leur temps… pour éloigner ce qui reste de famille ou les amis trop curieux…
Même si ces coucous se font repérer, ces manipulateurs nés ont de la patience à revendre : se prendre des baffes ne les rebutent pas, leur objectif étant de gagner peu-à-peu votre confiance quitte à passer pour des imbéciles, à s’introduire dans la place malgré des péripéties et même des rejets (…refus qui participent étonnamment à leur réussite en culpabilisant ceux qui les ont dégagé plusieurs fois…!).
Former les lanceurs d’alerte…
Comme ces coucous sont de plus en plus nombreux en Europe, je vous recommande chaudement de lire la Recommandation CM/Rec(2014)2 du Comité des Ministres aux Etats membres sur la promotion des droits de l’homme des personnes âgées — adoptée par le Comité des Ministres le 19 février 2014, lors de la 1192° réunion des Délégués des Ministres.
Ainsi, le point 17 dans IV. Protection contre la violence et les abus…
Les Etats membres devraient prendre les mesures appropriées de sensibilisation et d’autres mesures afin de protéger les personnes âgées contre les abus financiers, y compris la tromperie ou la fraude.
Chaque pays met en place des bonnes pratiques, dont…
L’Allemagne a élaboré le programme « Protéger les personnes âgées », qui permet d’optimiser la sécurité des personnes âgées et met en œuvre des approches préventives (par exemple des centres d’accueil pour femmes et des centres de consultation pour les victimes plus âgées ou la sensibilisation et la formation du personnel soignant non résident pour agir en tant qu’instance de prévention). Un groupe interdisciplinaire d’experts a élaboré un guide pour les professionnels de la santé pour mieux déceler les homicides ou les causes non naturelles de décès des personnes âgées. Les autorités allemandes ont produit une brochure contenant des informations complètes sur la fraude et l’escroquerie ciblant les retraités. En outre, il existe des programmes de formation pour le personnel des banques sur la façon de reconnaître les escroqueries et les situations financières critiques pour les personnes âgées.
Or c’est exactement ce dernier aspect qui devrait devenir la norme.
Permettre au personnel des banques (mais également assurances ou notaires) de jouer un rôle de lanceur d’alerte (…et, en retour, le protéger de l’avoir fait) en cas de…
- sorties en liquide époustouflantes,
- signature de chèques aux montants étonnants,
- procuration sur les comptes demandées par des tiers,
- planification d’opérations immobilières étranges à un âge avancé,
- prise de contrôle de la carte bancaire (passage le même jour au DAB pour retirer des sommes conséquentes mais aussi achats worldwide de produits),
- présence permanente aux côtés de leurs victimes (de l’intérêt de bosser en couple) pour toute opération financière d’importance,
- multiplication soudaine des comptes,
- changement soudain de banque,
- accès virtuose aux comptes bancaires via le web, pratique que peu de retraités sans aucune pratique informatique préalable ont du mal à gérer…
- Etc.
Quelques signes d’abus possibles, non…!?
À suivre…
Suite de ce billet et cet autre…
Quand je tombe sur des ouvrages de SAS, Coplan, Jean Bruce ou de St. Antonio par boîtes entières dans le garage de mes géniteurs, gros soupir ! Un peu ballot car il y a des séries complètes qui intéressent certainement quelques collectionneurs…

Seules les couvertures et les illustrations se font sourire.


Dont certaines livres illustrés par Michel Gourdon disparu en 2011…

D’autres ne sont pas franchement politiquement corrects !

Comme ce À prendre ou à lécher particulièrement poétique ! Et bien d’autres titres (et illustrations suggestives…).
J’imagine en regardant ces cartons poussiéreux qu’un tour sur le wiki consacré à Frederic Dard permet de lister ces derniers.
Tout ceci va partir à la benne…

Je suis également tombé sur un roman de cet auteur, la crève, qui n’a rien à voir avec les gaudrioles de Béru. Un livre écrit à la sortie de la guerre en 1945.
Du vécu qui s’est exprimé immédiatement après les scènes de la libération et d’épuration. Une vocation d’écrivain, ça se développe parfois après de tels moments, ceux où l’on assiste à des actes qui glacent à vie le cœur des hommes.
À croire que c’est également ce qui donne envie d’être léger (façon de parler) ensuite, tant l’horreur et la connerie ont été fortes en cette période.