Liquidation de mon embarcation après 8 mois (un 28 février… Tssss, à un mois et un jour, j’aurais pu boucler une circumnavigation de trente ans !). Huit mois sur la grève à désarmer, payer les dernières charges et solder les comptes.
Bref, une cessation/liquidation de boîte ne se fait pas en claquant des doigts surtout quand il faut gérer d’autres dossiers en même temps.
Bien que d’autres étonnantes surprises peuvent survenir à tout moment (…comme Michel Audiard le faisait dire à Lino Ventura dans Les Tontons flingueurs, Les cons, ça ose tout ! C’est même à ça qu’on les reconnaît.), je vois également le volume de mon SSD de 250 Go se réduire comme peau de chagrin.
Nettoyage des caches, suppression des applications que je n’ai pas lancé depuis deux mois et, surtout, nettoyage des courriels. N’ayant plus d’activité professionnelle, il me reste à vider mes archives qui comportent de nombreux PDF de fabrication, des visuels des précédentes années. Gag, je suis retombé sur quelques courriels m’assurant de l’indéfectible soutien de tel ou telle… Même destination.
Bref, avec le recul, ma vie numérique passée se déleste de quelques Go…
Note de fin : j’ai écrit le premier jet de cette note hier vers 09:00 et, dès 11:30 — bingo…! — confirmation. Je ne peux en dire plus mais j’y reviendrais… Sauf que le mexicain n’est pas mort (!!) et que j’ai l’humeur noire de Monsieur Fernand…
Vu ce soir avec ma fille cet étonnant spectacle chanté de très haut niveau… Une troupe catalane de 25 chanteurs épatants…
Je copie colle l’info pour Operetta que vous trouverez sur leur site…
“Operetta” propose une vision délirante de la musique chorale. Avec une bonne dose d’imagination, “Operetta” offre une chance de découvrir le genre lyrique avec la complicité de la musique a capella et de l’humour. Une généreuse introduction aux morceaux lyriques les plus populaires de Verdi, Rossini, Bellini, Mozart, Bizet, Wagner, Saint-Saëns, Moussorgski et Offenbach.
Bref, regardez s’ils ne passent pas trop loin de chez vous et allez-y…

Épisodes : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept…
Comme j’ai changé de boite à pixels téléphonique et mis dans ma poche un Canon EOS M, c’est ce dernier que j’emploie ces derniers temps…
Heureusement, je l’oublie également chez moi…
Et donc, je me rabats sur le iPhone 5s déjà dépassé car le iPhone 6 puis le 6s arrivent pour le plus grand bonheur des…
De qui d’ailleurs…?!
Bon, généralement, je me sers du iPhone d’une seule main (l’autre me permet de m’agripper à une barre du Tram ou du RER, à mon parapluie…). Le seul handicap à mes yeux est de ne pas avoir le doigt assez véloce (…et de débattement !) pour ouvrir le volet de l’application appareil photo d’une main…
j’oublie toujours l’option en deux temps avec le Centre de Contrôle, moins périlleux…!

Detail à 100 % - 450 pixels par 450 pixels de l’image

Mais cela permet ce genre de vue un poil surréaliste…!

Detail à 100 %

Parfois, le contraste est monstrueux, mais ça passe…

Detail à 100 %

Idem, ici au milieu d’une voie parisienne…

Une porte refaite à neuf par les compagnons et assemblée à l’ancienne…

Detail à 100 %

Sous l’averse…! Mais sous un parapluie

Le temps de basculer en mode carré…

En sortant de la boulangerie, l’apparition d’un arc en ciel…

Detail à 100 %

Et 30 secondes et une rue plus loin, parfait… (admirez l’exploit, photo prise avec un parapluie et deux baguettes chaudes dans une main…!)
Bref, dans ces conditions de luminosité (et d’une main), je trouve que l’iPhone se débrouille pas mal…
Sans oublier le rendu des couleurs (rien de retouché ici, du brut de décoffrage…) et 2448 par 3264 pixels en sortie qui ne déméritent pas…
Note de fin, vous avez vu le temps gris qui persiste par chez nous… Bon, deux arcs en ciel quand même…!