Court roman de 150 pages, à la fois tendre et atroce, basé sur des faits qui pourraient être (sont ?) réels. Une histoire de voie de chemin de fer en bord de mer, de salopards, d’un couple tendre, de résistants et de vraies ordures.
Pour ceux qui aiment les histoires qui se terminent bien, celle-ci finit étrangement, étonnamment, bizarrement. Comme si le destin décidait en toute dernière minute de tout remettre d’équerre malgré les souffrances endurées.
Je suis toujours époustouflé par les histoires que nous raconte Andréa Camilleri. Ici pas de commissaire Montalbano mais toujours la ville de Vigàta en toile de fond, ici pendant la dernière guerre avec son ordre fasciste.
Chapeau bas pour cet auteur né en 1925 qui ne cesse de nous régaler, ici avec un cru de 2008 traduit en français en 2012 par Dominique Vittoz.
la garde-barrière
Andréa Camilleri
Fayard
9782213643526 - 15 €

Je vais revenir 30 secondes en images sur le EF-M 18-55mm f/3.5-5.6 IS STM. Jusqu’à présent, je privilégie le EF-M 22mm f/2 STM pour ses 105 grammes et ses dimensions réduites.
Mais, parfois, le zoom me manque ou, inversement, le recul…
Comme je suis encore tombé sur les boîtes de Canon EOS M là où vous la savez si vous me suivez sur Twitter, je suis reparti avec le EF-M 18-55mm f/3.5-5.6 IS STM fourni dans le pack de base…

Je vous avais dit que son IS (stabilisation) était excellent. Cela justifie de trimballer un objectif deux fois plus lourd et un poil plus encombrant.

Bref, direction Viroflay avec ma fille…

Et quelques rencontres…!

De fait, tout dépend de la manière dont vous glissez le M ainsi couplé dans votre poche…

À l’usage, facile à employer…





Bon, ce genre d’exploration urbaine, c’est souvent une dizaine de kilomètres à pied, emprunter des voies (…parfois, sans issue), des passages, des venelles, des passerelles…

L’écran tactile (toujours 100 ISO, Mode P et RAW) permet des déclenchements convenables (certes, pas toujours dans le plus grand confort quand le soleil change d’intensité).
Même si l’AF reste le point faible en termes de réactivité, ça fonctionne quoi qu’en pensent les puristes. Une tape sur l’écran pour définir un point de référence pour l’AF et déclenchement dans la foulée, que demander de plus.
À l’usage, la prise de vue devient instinctive, mes mains ont trouvé une manière de l’envelopper sans déclenchements inutiles. Mieux, le boîtier s’éteint rapidement seul, ce qui me permet de conserver une très bonne autonomie.

Bref, une fois rentré, reste à traiter ces RAW dans lightroom, retailler/recadrer un poil dans les 18 MP.
Pour moins de 300 €, optique + boite à pixels, cela reste un plan appréciable pour se limiter à 510 grammes en poche…
Bref, en mode balade ou ethnologue du quotidien, nez au vent, ne pas se balader avec un attirail lourd est un plus…
Et, dans certaines ruelles, sortir un boîtier banal, non connoté/vu comme professionnel, voire couteux est un avantage…
Dégainer son iPhone serait plus risqué…!
- Pour mémoire :
- Divers produits Canon chroniqués…
Dernier volet improvisé de cette série sur Day One (après les épisodes un et deux…)…
Je pourrais me contenter de la version iOS a priori… Sauf que non…!!
Why…?
Pas d’export en Markdown, juste en PDF (et, ensuite, l’appareil photo du iPhone depuis le 4s et surtout le 5s est à mille lieux)…
Explications en quelques copies d’écran :

Facile de définir sur quels tags exporter un ensemble de fragments (…je ne rentre pas dans les détails…)

Et même définir entre quelles dates exporter… Ici je ne change que la date de départ…

Et donc je peux exporter dans mes 1704 entrées que celles (47) qui comportent le tag iPad.
Puis réduire encore cet export aux billets compris entre le 1er janvier 2013 et la date de ce billet…
Oui, la gestion des tags sur mes billets n’est pas mon fort, mais je vais m’y mettre… Foi d’animal…
Sauf que ce n’est qu’un export en PDF depuis les version iOS.
Côté préférences, c’est assez limpide également…

Choix de la typo, de sa taille et, surtout, Markdown + une astuce sympa qui est de mettre systématiquement le contenu de la première ligne en gras…

Sans oublier TextExpander, etc.

Du coup, côté interface, on a le choix entre ce qui précède (menu général)…

Une gestion par affichage à gauche des photos…

Une gestion à gauche par calendrier avec les billets du jour sélectionné qui s’affichent en dessous…

Et bien entendu, une distribution chronologique (la fameuse Time-Line)

Coté droit, facile de lire nombre d’infos liées au billet (localisation, nombre de pas, température, âge de l’auteur — option à venir…!) et afficher la carte de la localisation… Ou non.

Et, bien entendu, éditer votre texte.
Or, comme Day One supporte x-callback-url, vous pouvez employer ce dispositif pour nourrir directement Day One depuis Drafts ou Editorial par exemple…
Souvenez vous que la barre additionnelle possède de nombreux affichages (dont l’essentiel du balisage Markdown…), que tout se synchronise entre iPad, iPhone et Macintosh via iCloud ou DropBox, etc.
Allez, j’arrête là…
Il manque un thème Nuit quand je rédige sous ma couette pour ne pas réveiller ma compagne (…ceci explique pourquoi j’écris de préférence sous Drafts ou Editorial du coup… et le même affichage syntaxique que sur Macintosh. Sans oublier ce que j’ai noté d’emblée dans ce billet, un export au format Markdown en sus du PDF…
À suivre…