Exemple en passant pour rédiger ce billet… J’ai en mémoire dans mon presse-papiers une URL récupérée via Safari, genre http://sciencesetavenir… qui tient sur trois lignes et pas question de l’intercaler dans mon texte, autant la placer en fin de document…
Test avec TextExpander et Drafts
Je sais que Greg, le développeur de Drafts a intégré la nouvelle API de TextExpander…
Je saisi mon équivalent au clavier (ici : ,url… comme c’est original…!) et cela lance de fait TextExpander depuis Drafts !

Bref, idem ce que j’ai sous OSX ! Reste à remplir…

L’url de départ étant dans le presse-papier, elle se retrouve dans le champ idoine, à moi de renseigner calmement les autres éléments de ce lien en pur Markdown…

Un appui sur Done et hop, retour dans Drafts avec les éléments renseignées…

Je n’ai plus qu’à poursuivre…
Tout va bien dans les eaux du pacifique, la radioactivité va arriver assez lentement…
L’idée est bien entendu que cette nouvelle API de TextExpander se déploie dans d’autres traitements de texte. J’espère que Daedalus touch, Byword et d’autres vont le proposer prochainement.
Bien sûr, je peux également utiliser un workflow dans Editorial ou un simple snippet dans Nebulous Notes.
Bref, les solutions pour écrire en Markdown sur un iPad sont multiples et n’ont pas fini de nous surprendre…!
Note de fin : Le commentaire sur le lien d’exemple est bien entendu ironique, cela n’a rien de réjouissant et je l’ai mentionné en commentaire dans le dernier billet de @david_bosman…
Pour juger de la qualité d’un produit, il faut du temps même si la solution parait séduisante d’emblée. C’est une sorte de pari que l’on fait sur la durée et sur la capacité de l’équipe de développement à améliorer, corriger. Et surtout, maintenir l’ensemble…!
Bref, un pari que l’on ne peut vérifier que sur le long terme. Depuis fin 2010, tous mes billets (1300 et des poussières) sont archivés par Day One…
En résumé, Day One sous iOS s’est imposé à moi il y a trois ans (voir cette chronique sur urbanbike) et j’ai pris peu à peu l’habitude de copier/coller tous mes billets terminés dans cette application avec la certitude de retrouver ce contenu sur mes écrans sous OSX également.

Les tags apparaissent sous les deux ou trois lignes de chaque billet dans la colonne de gauche…
Bref, une sorte de blog intime (ou pas !) avec les billets d’urbanbike et d’autres événements plus personnels saisis par mon iPhone et consignés sous Day One avec date, heure, localisation et données météo.
Mais l’un des points essentiels est la possibilité d’ajouter des tags à un billet…

- soit dans la zone d’édition (qui ne dispose pas de coloration syntaxique contrairement à la version OSX)…

- soit en effectuant un tapotement du doigt + déplacement horizontal sur l’entrée, opération d’atteindre quatre icônes (, de gauche à droite : mettre le billet en favoris, ajouter des tags, éditer le billet ou le supprimer). Un appui sur la seconde icône affiche la liste des tags disponibles à affecter…

une option consiste à à ajouter des #motsdièse (Hashtags) dans le texte qui seront alors interprétés automatiquement par Day One comme des tags (activez dans Settings/Advanced l’option Use Hashtags)…
Enfin, l’accès aux billets disposant d’un tag donné s’effectue via le Menu principal (toujours dans la colonne de gauche)… Ceci ouvre dans cette même colonne la liste qu’il est possible d’afficher en mode alphabétique ou par usage (dans la copie d’écran par poids d’usage).
Pour en savoir plus, lire cette autre chronique sur mon usage de Day One fin 2012… Oui, je sais, je radote… Et ce n’est que le début…!!
(lien iTunes pour la version iOS et AppStore pour la version OSX)
À cause d’un tweet de l’excellent Life In LoFi (sic…!), je viens de tester l’app de retouche photos Monokrom Photo Editor sur iOS et, essentiellement sur l’iPad pour plus de confort.
Cette app n’est pas un nième outil de prise de vue même s’il permet basiquement de le faire (ce n’est pas son job) mais bien une manière décontractée de traiter une image en couleurs déjà archivée dans votre album et la basculer, tranquillement, en noir en blanc. Bref, du post-traitement à son rythme en créant un duplicata…


Une pastille orange à déplacer pour l’intensité (sur toute la surface de l’écran pour doser l’effet…)…

Une pastille noire pour ajuster la colorimétrie (plus verte ou plus cyan…?)

Une fois terminé, soit un envoi via Twitter (bof…!) ou, plus simplement, dans l’album…

Pour finir, une vérification de l’image modifiée via Actual Pixels (lien iTunes) me rassure, aucune baisse de résolution…
Voilà… J’aime bien, cela n’a rien de compliqué et le résultat est immédiatement visible à l’écran, pas de surprise à l’arrivée…
La version 1.3 est arrivée juste après ce billet…!!
Juste une précision que je n’avais pas capté, l’option prise de vue est (désormais…?) totalement fonctionnelle comme Appareil Photo mais la version couleurs n’est pas conservée…
