Ce matin, excellente nouvelle : la sortie de la version couleurs de MPro (lien iTunes) ! Le frère de MPro. En fait, deux applications bien distinctes mais avec une philosophie et une ergonomie quasiment identique. Et j’apprécie d’ailleurs que Toshihiko ne les ai pas mixées en une seule application. Bien au contraire…!
Pas assez oranges mes oeufs…?!!
Quand je décide de faire du noir et blanc, j’emploie depuis des mois MPro — qui tourne également sur iPad — après avoir longtemps utilisé Nofinder du même développeur. C’est l’application de prise de vue la plus utilisée chez moi après celle d’Apple.
Le problèmes est que je craque aussi sur le fromage…Pas de conquérant mais d’autres bleus…
Mais les choses risquent de changer (…en partie, car l’app d’Apple me permet de shooter sans déverrouiller mon iPhone, ce qui est un énorme plus comme le rappelle @david_bosman) et je vais essayer de faire des images couleurs dans le même état d’esprit que je fais du noir et blanc, en saturant en amont (…ou non !) la scène que je photographie.
Ami Molette…
Bien entendu, je ne vais pas rompre avec mes autres outils mais j’apprécie cette possibilité de faire du pré-traitement et non du post traitement ! Bref, quitte à me planter, jouer de la saturation et du réchauffement comme je le faisais avec Booster!.
Bios frais…Ou passés…?! Merci Bruno pour tes excellents produits…
Avertissement : comme je viens à nouveau de lire que les blogs étaient morts, je peux désormais écrire ce qui me passe par la tête vu qu’il n’y a plus de lecteurs… Alors, à mon unique usage, ce billet…!
Non il ne s’agit pas d’une 1664 brassée au houblon mais bien de ma fidèle QMS 1660 que j’ai fini par déposer à l’arrière de ma vieille jeep (…elle aussi commence à partir en vrille comme votre serviteur d’ailleurs) avec son bac A3 et quelques cartouches de tonner non entamées.
J’avoue que cela fait des mois (…une quarantaine pour être précis !) que je me suis préparé à me séparer de cette imprimante qui a été mon équipière des années durant (18…!), avec qui j’ai vécu de folles nuits de charrette enfiévrées, que j’ai opéré mille fois pour extirper des résidus de papier consécutifs à ses crises de bourrage à répétition (sic !). Elle qui imprimait — en noir et blanc — sans relâche nos graphiques et autres présentations visuelles à l’époque fort lointaine où nous œuvrions pour des directions de la communication ou des boîtes de conseil avec des deadlines à respecter.
Depuis, mon activité s’est juste… arrêtée (…en ce moment, des dents de scie mais plutôt en partie basse…!) et l’usage d’une telle imprimante n’est plus d’actualité d’autant que les mises à jour successives d’OSX n’ont pas été suivies des pilotes d’impression idoines (relire cette chronique de 2010).
Bref, mon passage à Mountain Lion a clairement marqué le mot “fin”.
Avec mes aventures personnelles et la découverte de la déchètterie (à moi les joies des grands bacs verts !), mes ballets incessants pour aller vider la cohorte de matériels usagés (je me répète, j’ai eu entre les mains la plus belle collection de grilles-pains… en panne du département…), j’ai commencé à faire l’inventaire de ce qui, chez moi, méritait le même sort.
Essentiellement quelques vieux CD de logiciels, des disques durs usagés. Et cette imprimante.
Je sais, c’est moche de priver mes enfants de découvrir les mêmes joies de la poubellisation ! Sauf que l’on ne parle pas réellement de la même chose et dans les mêmes quantités !
Je vous assure que vider une maison remplie de tombereaux de produits périmés, de sacs en plastiques, de deux ou trois (quatre…?!) décennies de revues et magasines, de robots ménagers en mode puzzle, de carreaux, bouts de bois épars, livres à haute teneur intellectuelle (…entre vie de gourous fumeux et collection complète des aventures de SAS), vaisselle dépareillée, meubles en vrai plastique d’époque a une incidence non négligeable sur mon moral.
Heureusement, l’essentiel était déjà parti — pour mémoire — dans d’autres poches : je me console en expliquant à mes gamins que ce sont autant de choses, certes en bien meilleur état, qui se sont envolées mais, maigre consolation, autant que nous n’avons pas eu à trimbaler. Bon, je ne vais pas non plus remercier ces merveilleux prédateurs.
Les deux gars de la déchèterie (…et quelques habitués : oui, il y a des gens à la retraite qui viennent y faire un tour et que je salue désormais vu qu’on s’y croise régulièrement !) sont sidérés. Je leur laisse des bidons de lasure (l’azur, toujours l’azur…) non entamés, de l’électroménager encore potable mais dont nous n’aurons jamais l’usage. Mais surtout je passe et repasse.
En début de semaine, c’est le gars qui entretient la chaudière qui reparti avec un hamac, des objets en plastique, etc. Bref, je donne ce qui peut encore servir aux uns et aux autres.
Par contre, ma QMS, personne n’en a voulu…!
Elle méritait une autre fin, aurait du ronronner chez un confrère quelques années à débiter des sorties laser à 1200 dpi. Eh bien non, une fin plus brutale l’attend désormais.
Cette mise en déchetterie signe également la fin d’un cycle professionnel que j’ai relaté en trois billets. Là, plus question de faire comme si l’on pouvait miraculeusement rebondir, mes derniers outils de production attendent désormais sur le quai le passage du camion de la DEEE. C’est aussi un pan de ma propre vie qui les accompagnent.
Je ne pense que pas que ce sera mieux pour nous, soit dit en passant. Mais ceci est un autre sujet.
À suivre… (Tsssssss… ces deux derniers mots en fin de billet sont un automatisme crétin du blogueur qui pense encore — le niais cacochyme — qu’il est lu… Tic d’écriture à corriger très vite).