Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Siri débarque sur iPad

Pas d’assistant, uniquement en mode dictée…

dans groummphh

L’écran Retina (…de 2048 x 1536 pixels, soit 264 ppi) ne doit pas éclipser l’arrivée de Siri sur la dernière version de l’iPad. Si ce dernier est de plus en plus considéré comme un outil de travail, l’intégration de Siri va amplifier sa progression auprès des professionnels.

Pour tous ceux qui sont allergiques au clavier tactile du iPad, qui rêvent d’un clavier physique malgré son encombrement, le fait de pouvoir dicter un texte à son iPad est désormais un usage à (re)considérer. Et quand aux dyslexiques, aux dysorthographes, voilà également un moyen de réduire sans peine les fautes de frappe même si cela n’est pas sans risque…!

Bref, déjà utilisé sur iPhone 4s, Siri s’avère — à mon humble avis — une fonctionnalité fort intéressante sur iPad. Sur iPhone, il permet certes de dicter du texte mais, surtout, il simplifie la prise de notes et de rendez-vous. Cette partie n’est pas prise en compte sur le iPad et cela s’explique par une segmentation d’usages.

Pour ma part, je suis client de Siri sur iPhone. Et ce billet a été dicté en partie cet après-midi (…j’avais fait le pari que Siri serait de la partie) en attendant ma fille devant son collège.

Or, c’est cela qui est pratique. Ne plus à avoir à saisir des fragments de texte, juste les dicter pour rédiger un courriel, une note, un SMS via Messages

Bref, Siri transforme nos paroles en phrases. Avec mes yeux fatigués, cette option de reconnaissance de ma voix me rend un fier service. Là, le rappel visuel de ce dispositif est permanent, le clavier du iPad affichant désormais un microphone comme sur l’iPhone

Bien sûr, ce n’est pas parfait. Ce dispositif n’est pas toujours capable de gérer les accords des phrases que vous allez lui dicter. Il vous sera indispensable, dans tous les cas de figure, de relire ce que vous venez de dire.

Mais en mesurant à la louche le temps passé à dicter, puis à relire, il me semble que l’on réalise parfois un bien meilleur travail qu’en tapotant soi-même. Surtout en conservant une continuité de sa réflexion. Mais cela se travaille, comme tout…!

Bien entendu, il est nécessaire de dicter dans un environnement peu sonore pour que le dispositif proposé par Apple puisse comprendre aisément les paroles que vous lui dictez. Sachez que, peu à peu, ce dispositif va s’améliorer et de mieux en mieux comprendre les intonations comme les inflexions de votre voix.

@urbanbike

Alors, faut-il jeter son iPad précédent…?!

Non…!!!

Si vous possédez déjà un iPhone 4s supportant Siri, 1000 fois non…! Par contre, je peux comprendre que cela donne des fourmis à quelques utilisateurs dont votre serviteur (…qui attendra des jours meilleurs).

En même temps, l’iPad 2 comme l’iPad première génération restent d’excellents produits. Apple continue à vendre le iPad 2 avec un prix raboté qui intéressera bien du monde… Pour info, souvenez-vous que l’on réalise de très bonnes images avec du matériel déclassé (…c’est le travail du marketing de rendre les choses ainsi !) et que saisir du texte de qualité reste avant tout affaire de talent et non de performance de processeur…!

Alors, l’iPad simple outil de consultation…? Non, plus que jamais un outil de production de contenus… Dont des textes que vous pouvez désormais lui dicter…!

NB : si vous tenez réellement à vous débarrasser de votre vieil iPad, refilez-le en l’état à une association qui s’occupe d’enfants autistes… Vous connaissez mon point de vue

NB : Comme me le fait remarquer Guillaume, Siri sur iPad se nomme… Dictée… Alors, remplaçons ce Siri Light par Dictée

le 07/03/2012 à 19:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Productivité et multiples bureaux sous Lion

Entres autres…

dans bosser partout | dans mon bocal | groummphh | usages

Depuis que je suis passé à Lion, j’ai découvert nombre de fonctionnalités qui ont changé ma manière d’utiliser mon Macintosh au quotidien.

Cela va de l’enfoncement de la touche escape en cours de saisie…

@urbanbike

…À l’enfoncement prolongé d’une touche pour choisir entre les différentes accentuations possibles…

@urbanbike

Option que j’utilise quotidiennement sur l’iPad. Mais ma véritable révolution est d’avoir adopté le système des multiples bureaux.

@urbanbike

Ce n’est pas réellement une avancée, un dispositif nommé exposé existait déjà sous Snow Leopard. Ici, c’est plus simple à mettre en œuvre… On peut créer autant d’espaces sur souhaité pour y disposer ses petites affaires en cliquant sur l’espace Plus…

La nouveauté ici, c’est l’emploi de la souris et des gestes pour pouvoir passer d’un bureau à un autre. En résumé, l’idée est d’affecter un bureau à une série d’applications.

@urbanbike

Dans mon cas, j’utilise un bureau qui me permet de n’afficher que MultiMarkdown Composer. Par contre Pathfinder est accessible depuis tous les bureaux (…cela se règle depuis le doc pour chaque application, on peut spécifier si une application est liée à un bureau ou s’ouvre sur tous…). Ensuite j’ai créé un bureau dans lequel je n’ai que Mail et Twitter. Un troisième, dans lequel j’ouvre toutes les applications de la Créative Suite et FileMaker. Etc.

Et je sais à chaque fois, en passant par Mission Control (…qui s’ouvre automatiquement quand je déplace mon pointeur sur un coin dédié de mon écran) quelles sont les applications ouvertes, sur quel bureau elles se situent. Et même voir quels sont les fichiers ouverts.

L’idée est de créer des ensembles cohérents de travail, des applications qui se répondent, qui collaborent. Du coup, au lieu d’avoir des dizaines de fenêtres superposées à l’écran, chaque bureau n’affiche que les fenêtres essentielles des applications souhaitées pour telle ou telle opération.

Un simple geste sur ma souris Magic Mouse, un balayage à deux doigts, me permet de passer d’un espace de bureaux à un autre. Et c’est cela qui me rend service. Je me rends dans l’environnement qui m’est nécessaire, sans plus.

Du coup, plus de fenêtre parasite qui m’interpelle, aucun risque d’être dérangé par l’arrivée inopinée d’un Message, l’affichage d’un tweet, la notification d’un Mail. Bref, je ne peux plus procrastiner comme avant…!

Et sur le plan de ma productivité, cela s’avère très efficace…!!

Ajout du lendemain… J’aurais du ajouter que chaque application déployée plein écran créé un bureau implicite autonome (et donc s’ajoute aux autres).

le 06/03/2012 à 16:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Toute la photo par Tom Hang

Un livre de Tom Hang adapté par Vincent Burgeon

dans lire | photo | voir

Enfin adaptée en français, les 352 pages de cette bible - Fundamentals of Modern Photography - du photographe Tom Hang, un auteur fort prisé outre-manche.

Grand format en hauteur, abondamment illustré, je reviens sur cet ouvrage pour un bon nombre d’excellentes raisons dont une (…voir deux ! ), la mise en pages comme la traduction ont été assurées par Hannibal Brompton lui-même…!

Comment ça vous ne voyez pas de qui il s’agit ? Mais de Vincent Burgeon. Et ceci explique pourquoi, depuis son ascension du Parpaillon, vous ne lisez plus aucun billet sous sa plume…! Il faut dire qu’adapter un tel ouvrage et le mettre simultanément en pages n’est pas chose facile. Beaucoup d’échanges avec l’auteur original et une vie de moine pendant trois mois, 14 heures par jour. D’autant que l’anglais est plus concis que le français, ce qui n’arrange rien.

Résultat, un bouquin qui peut se lire de différentes manières dont en le picorant simplement en fonction du thème à découvrir. Petit «plus», les pages sur fond coloré sont nettement plus techniques que les pages blanches, ce qui permet de louvoyer entre considérations de base et informations plus pointues.

Bref, si vous cherchez une approche pragmatique de la photo, comprendre en quelques phrases des notions clés, voici un bouquin à ajouter dans vos étagères…

Se souvenir que Tom Hang est un photographe qui a de la bouteille et a commencé sa carrière au temps de l’analogique, ceci expliquant pourquoi on trouve dans cet ouvrage des informations sur le développement des films noir et blanc par exemple. Vu le retour de nombre de photographes aux joies de l’agrandisseur, c’est loin d’être inutile…!

Bref, une chouette référence pour tous les amoureux de l’image.

@urbanbike

Toute la photo par Tom Hang
Tom Hang
Dunod
9782100563951

le 04/03/2012 à 13:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #