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Du Markdown sans peine sur votre Mac

Marked, MarsEdit, Byword…

dans outils | usages | voir

Billet de bonne humeur qui a suivi plusieurs voies (…non sans issue…!). Au départ, je pensais n'évoquer que Marked sur Mac et puis, en rédigeant…

Markdown


Je ne suis pas un grand utilisateur de Markdown même si je commence à trouver ce balisage, proposé par John Gruber il y a quelques années, intéressant par sa rusticité même… Je ne vais pas me ripoliner en grand gourou de ce format, je l'utilise depuis peu et progressivement…

Ce balisage "sémantique" (je mets des guillemets car chacun va y aller de son analyse, le mot est fort et, comme me le signale un lecteur, parlons plus d'une convention d'écriture pratique…!) propose d'enrichir une simple saisie effectuée au format texte tout en la laissant limpide aux yeux du lecteur…! Ce point mérite que l'on s'y attarde car utiliser de simples astérisques pour indiquer que tel mot est en italique n'est pas compliqué…

Contrairement à un code HTML classique, le balisage Markdown n'entrave en rien la lecture de l'information. Et comme, cet ensemble est enregistré également dans un banal format texte, il ne pèse rien, n'étant associé à un quelconque format propriétaire bavard.

Sur le site de John Gruber vous trouverez un convertisseur assez pratique pour faire vos premières armes, tester vos connaissances et vérifier la conversion de ce balisage en HTML.

Bref, ce qui me plaît particulièrement dans le Markdown, c'est que chacun peut s'en emparer pour écrire de manière plus souple des billets ou même, j'en suis certain, des bouquins sans passer par des usines à gaz textuelles.

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NB : mes copies d'écran ont été faites telles sur un 23", l'idée est juste de montrer la mécanique et non le balisage.

Un simple exemple : Dans mon cas, j'apprécie de placer toutes mes URL en fin de document lors de la rédaction, ce qui allège ma relecture et me permet de faire appel autant de fois à une même et longue URL sans la répéter…

Et comme ExpressionEngine (le CMS d'urbanbike) dispose d'un plug-in pour lire et interpréter Markdown, je vais y venir calmement en modifiant ma manière de rédiger.

J'ai acquis récemment Marked sur Mac que je trouve fort astucieux même s'il existe quelques bons outils sous OSX, des produits moins récents à redécouvrir…

Et d'ailleurs…!

MarsEdit…


Pour nourrir urbanbike, j'utilise indifféremment un iPad de première génération avec Daedalus touch — mais aussi Writing Kit ou Nebulous Notes (et d'autres) — ou sur Mac de travail, iA-Writer. Une fois le texte à peu près calé, ce dernier est transféré par un simple copier/coller dans mon fidèle éditeur, MarsEdit.

Celui-ci me permet bien sûr de travailler en HTML (…et comme il dispose d'une coloration syntaxique, pas de souci pour lire mon code détaché de mon texte), mais aussi en Markdown.

Pour mémoire, cette application à sa propre fenêtre de prévisualisation du code HTML

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Ou Markdown

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Enfin MarsEdit me permet d'exporter directement mes images dans le dossier distant ad hoc d'urbanbike avec tout le code nécessaire sans utiliser un outil FTP en plus. Je glisse simplement l'image dans mon texte et hop, elle est retaillée si nécessaire et exportée sans que je m'en soucie.

Bref, dire que je suis attaché à MarsEdit est un euphémisme. Disposant de MarsEdit, je n'avais pas a priori besoin de Marked

Et pourtant je suis assez séduit par cette application également. Explications.

Marked…


Si vous avez envie de vous mettre à Markdown sans abandonner votre traitement de texte habituel (TexteEdit, Writeroom ou autre…), Marked est une solution économique et efficace…

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Marked ne fait que relire le texte en cours de saisie au format Markdown dans votre traitement de texte — pour les besoins de ce billet, j'utilise iA-Writer — et vous propose de prévisualiser immédiatement la mise en page de cette saisie dans une fenêtre additionnelle (ici à gauche dans la copie d'écran).

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Les balises, url (entourées d'orange pour les situer) sont affichées et actives. Du coup, toute erreur de saisie est rapidement décelable dans cette fenêtre de visualisation.

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Mieux encore Marked vous permet d'utiliser l'une des quatre feuilles de style enregistrées ou d'utiliser une CSS de votre choix. Voire même de figer la largeur en pixels de la justification de cette représentation, etc.

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Dès que vous enregistrez votre fichier, Marked actualise aussi sec l'affichage tel qu'il sera rendu en HTML.

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Si vous avez déjà nourri votre serveur Web des images que vous allez utiliser pour un billet (ou laissées en local), vous allez pouvoir placer les balises ad hoc dans votre texte et visualiser ces visuels dans Marked qui va les afficher comme n'importe quel navigateur.

La seule chose à se souvenir est que Marked va toujours rester en premier plan à l'écran et qu'il vous faudra organiser vos autres fenêtres de travail en conséquence.

Bref, si votre traitement de texte sert à saisir votre prose, Marked vous permet de visualiser le rendu et de convertir ce Markdown en HTML avec la CSS en usage. Ou non.

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À gauche Marked, puis visualisation du HTML exporté dans Safari et dans BBEdit

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Ce HTML peut être exporté sous la forme d'un fichier .HTML ou simplement copié dans le presse-papiers…

Autre option, de l'exporter tel que visualisé dans Marked au format PDF (au centre), ce qui est assez pratique si vous souhaitez faire relire un document mise en forme avec ses illustrations.

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Bref, si j'affirme que Marked se comporte comme une intéressante extension de votre habituel traitement de texte, je ne suis pas loin du compte.

Bref, si vous n'avez strictement rien comme outils en magasin pour Markdowner (sic !), Marked est une très bonne et peu coûteuse alternative. Avec un traitement de texte comme TextEdit ou même un outil de codage puissant comme BBEdit, cela s'avère bien pratique.

Byword…


Enfin, jetez également un oeil sur la dernière version de Byword sur Mac qui permet de prévisualiser mise en forme comme illustrations…

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Mais avec une seule CSS.

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Là aussi, un produit peu coûteux avec un très beau rendu du code source et beaucoup de finesses…

Ne plus être prisonnier d'un format de fichier…


Voici trois options possibles pour votre Mac. Les lecteurs attentifs remarqueront que je n'ai pas évoqué un produit très (trop…?) récent — qui, d'ailleurs, m'a été remboursé pour sa version Mac pour cause d'incapacité à se lancer.

Bref, il est intéressant de sentir que les utilisateurs — ceux que je rencontre du moins — cherchent désormais à revenir à des outils simples et, surtout, à des produits qui leur permettront de changer d'application sans se retrouver piégé par un quelconque format d'enregistrement propriétaire.

À cet égard, quoi de plus simple que du Markdown et un fichier texte…? Surtout si, en dehors de proposer un codage simple pour du HTML et de l'export PDF, on pouvait utiliser ce balisage pour de la PAO…! Et doc faire du MarKup (private joke à destination d'un développeur de scripts de mes amis…).

À suivre donc…!




NB : je me suis rendu compte que j'avais laissé activé sur iA-Writer Correct Spelling Automatically et comme je suis distrait, j'espère que cette correction ne va pas engendrer trop de contre-sens…!

NB2 : Pour finir, j'ai donc copié/collé le HTML issu de Marked dans MarsEdit et glissé les images aux mêmes emplacements, sachant que MarsEdit les exporte dans le dossier dédié aux visuels sur le serveur d'urbanbike… Bref, plus que concluant…

le 06/09/2011 à 09:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Brompton en mode cyclotourisme | 6

Le Parpaillon, géant oublié

dans ancres | brompton | vincent

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Vincent Burgeon […]


En préparant ma traversée des Alpes, en 2009, j'avais découvert par hasard un grand col assez peu documenté : le col du Parpaillon, 2780 m.

A priori, pas vraiment faisable avec mon Brompton chargé de bagages, je l'avais donc laissé de côté à l'époque, mais intrigué, j'avais conservé l'info dans un coin de mon Mac et m'étais promis d'y revenir un jour…

Témoin du passé
Le massif du Parpaillon ("Parpaillon" signifiant "papillon" en dialecte alpin) est un massif montagneux situé dans l'Ubaye, près du lac de Serre-Ponçon. Il sépare les départements des Hautes-Alpes (au nord) et des Alpes-de-Haute-Provence (au sud).

Parpaillon location map

Son col marque également le passage entre la vallée de l'Ubaye et l'Embrunais, mais il n'est accessible que par un petit sentier escarpé. Par-contre, un tunnel situé en contrebas du col, à 2650 m d'altitude, permet de passer d'un versant à l'autre avec un véhicule. Long de près de 500 m, il fut creusé de 1891 à 1911 par le génie militaire et les chasseurs alpins dans le but de faciliter les mouvements de troupes françaises en cas de conflit avec l'Italie.

Photo d'époque :

Parpaillon construction 2

Dans les années 1950-1960, lorsqu'on a goudronné les grands cols alpins, c'est son voisin, le col de Vars, moins haut de 500m et plus accessible, qui fut privilégié. Le Parpaillon est donc resté en l'état, avec sa piste caillouteuse datant du siècle dernier, témoin de ce qu'était un col de haute montagne avant l'avènement de l'automobile et du macadam.

Après, il est progressivement tombé dans l'oubli…

En effet : pas toujours bien renseigné sur les cartes (ou alors comme "passage incertain", voire "interdit"), il n'est pas déneigé au printemps par la DDE, les habitants de la région ne l'empruntent jamais, lui préférant le col de Vars, et les vallons alentour sont quasiment inhabités. C'est littéralement tout un pan du paysage qui s'est figé dans une autre époque.

Trop accidenté pour les vélos de course et pas assez technique pour les vététistes, peu de cyclistes connaissent aujourd'hui son existence et seuls quelques originaux vont encore mouiller leur maillot sur son chemin muletier, par curiosité ou par défi…

3/5 de route, 2/5 de piste, un zeste de tunnel…
Ce col cumule quelques particularités intéressantes : deux ascensions conjuguant gros kilométrage et gros dénivelé (30 km/1800 m au départ d'Embrun et 20 km/1360 m depuis La Condamine-Châtelard), des pourcentages importants (relire ce billet à propos de la notion de pente moyenne), 20 km de piste au total ± répartie pour moitié de chaque côté et, finalement, un tunnel sommital qui n'est pas des plus simples à franchir. Bref, un parcours équivalent au Galibier ou à l'Iseran, avec en plus la difficulté inhérente à la piste non goudronnée…

En juin 2011, lors de ma traversée des Pyrénées, j'avais profité de mon passage au col du Tourmalet pour aller me balader sous le Pic du Midi, afin de tester le Brompton sur un vrai chemin muletier, avec armes et bagages.

L'expérience s'était révélée assez satisfaisante et j'en avais déduit que, finalement, le Parpaillon n'était peut-être pas tout-à-fait inaccessible à mes roues de 16 pouces.

Restait plus qu'à trouver l'occasion de retourner dans les Alpes…

Celle-ci s'est présentée plus vite que prévu puisque, début septembre, j'ai eu quelques jours libres immédiatement mis à profit pour m'organiser vite fait un petit séjour alpin.

Voici l'itinéraire complet de ce "Raid Parpaillon" : l'idée était de partir d'Embrun et d'aller passer la nuit à Barcelonnette, soit un trajet d'environ 60 km. La section non bitumée est représentée en rouge.

Parpaillon itineraire

Vous pouvez visualiser ce tracé et ces différents lieux sur Google Maps.

Mon Mountain-Drive étant toujours en SAV (relire ce billet !, pas question d'attaquer la montagne sans braquets adaptés.

J'ai donc emprunté le Brompton de ma compagne (grâce lui soit rendue!), équipé lui aussi du précieux pédalier démultiplicateur, ai procédé à quelques ajustements pour le mettre à ma taille, puis direction la gare d'Austerlitz…

Pour ceux qui croient encore aux vertus du voyage en train, sachez qu'il est tout à fait possible d'embarquer un Brompton dans un train placard train-couchette : il n'occupe pas plus de place qu'une valise et rentre dans les rangements prévus à cet effet.

Housse conseillée et, comme d'habitude, se montrer discret lorsque passent des agents SNCF (déjà eu affaire à quelques zélotes…).

Brompton train couchette

À Veynes, c'est un autocar qui a pris le relais pour cause de travaux sur la voie ferrée (les fameuses vertus…).

Arrivée à Embrun vers 08h00 du matin, il était hors de question d'attaquer le Parpaillon après cette courte nuit ferroviaire. Je suis donc passé à l'hôtel déposer mes bagages, puis direction le petit col de Pontis et ses méchantes pentes pour me dérouiller un peu les jambes… Vue magnifique sur le lac de Serre-Ponçon.

C'est également l'occasion de faire avec JC nos premiers tests de géolocalisation à l'échelle nationale, dont on reparlera bientôt (nooon, rien à voir avec Frenchelon!)… [J'ai ainsi pu homologuer ces exploits en restant derrière mes écrans…! | Note du JC]

Ça monte…
Le lendemain, après une bonne nuit de repos, c'est parti pour le Parpaillon.

L'ascension commence vraiment ici, au pont sur la Durance, le point le plus bas sur l'itinéraire, situé à 2 km d'Embrun.

Parpaillon pont durance

Les 14 premiers km vont me mener à Crévoux, par une montée tout à fait classique : raides (10% d'entrée de jeu), mais en bon état, dans un décor agréable de petit vallon resserré alternant végétation et roches. Le torrent de Crévoux coule en contrebas. Peu de circulation sur cette route.

À Crévoux, je fais halte à l'hôtel-restaurant bien nommé "Le Parpaillon", pour prendre un double café et jeter un œil au livre d'or contresigné par les cyclotouristes qui franchissent le tunnel (les plus anciens dans ce bouquin remontent aux années 80, mais je suppose qu'il existe des registres antérieurs). Ne pas oublier d'aller le signer si vous passez par là…!

Après Crévoux, village de La Chalp : le dernier endroit "civilisé" avant la chapelle Ste-Anne qui se trouve de l'autre côté du col, 24 km plus loin : en profiter pour remplir une dernière fois ses bidons à la fontaine du village.

Parpaillon lachalp

Passé La Chalp, la route mène à une forêt et devient un mince bandeau de goudron qui serpente dans les bois pendant quelques kilomètres, jusqu'au pont du Réal. Là, le revêtement disparaît et les hostilités commencent… C'est parti pour 20 km de piste.

Parpaillon pont real

Les tours de roues suivants sont particulièrement durs et il faut avoir gardé un peu de "jus" pour attaquer ce début de piste. L'inclinomètre du compteur accuse des passages entre 12 et 15 % : petit braquet et gros moulinage de rigueur !

Parpaillon foret

(Bon, à partir d'ici, photos de qualité très moyenne car faites avec mon iPhone 3GS… La batterie du S95 était vide !) [C'est pourquoi, j'utilise un Canon G11, batterie increvable | Note du JC]

Une fois sorti de la forêt, le paysage prend ses atours de haute montagne : alpages et roches affleurantes. La pente ne faiblit pas…

Parpaillon montee 1

Vers 2500 m, un petit ruisseau à franchir, où je fais une pause déjeuner. Silence incroyable, rien, à part l'eau qui murmure. Quelques marmottes au loin.

Parpaillon montee 2

Au-delà de 2500 m, la végétation disparaît, tout est minéral. Quelques lacets très raides, dernière ligne droite, une maçonnerie se laisse deviner ; dernier virage, la bouche sombre du tunnel apparaît enfin !

Parpaillon tunnel bromtpon

Ensuite, il faut traverser le fameux tunnel. Un tronçon de 500 m réputé noir, froid, humide, boueux. J'ai prévu une lampe frontale (car un phare sur dynamo s'arrête… si l'on s'arrête) et des sacs en plastiques pour protéger mes chaussures, toujours pour le cas où j'aurais à mettre pied à terre.

La traversée se fait finalement sans problème, mais c'est probablement la partie la plus casse-gu* de l'itinéraire, car malgré le phare avant, impossible de distinguer quoi que ce soit dans la pénombre. Seule chose à faire : pousser sur les pédales, tenir ferme le cintre et viser tout droit, les yeux braqués vers le point de sortie, en espérant ne pas finir en soleil à cause d'une malencontreuse grosse pierre…

Parpaillon pieds sacs

Deux panoramas (fait à l'iPhone, hè oui) du tunnel et des environs. On aperçoit le Brompton garé devant chaque entrée…
- Versant Nord (côté Embrun)
- Versant Sud (côté La Condamine-Châtelard)

Ça descends…!
Après ces réjouissances, la descente vers La Condamine-Châtelard n'est pas non plus de tout repos : 10 km de chemin muletier, cela signifie debout sur les pédales pour amortir les chocs et freins tenus en permanence, donc crampes aux bras… le tout à 20 km/h maximum car la piste est encore moins bonne de ce côté-ci.

Voici un autre panorama réalisé lors de la descente vers le "Plan de Parpaillon" (situé dans le vallon).

Ci-dessous, après le Plan, pont en bois sur le Bérard : je sors tout doucement du massif…

Parpaillon descente 1

Enfin, arrivée à la chapelle Sainte-Anne, où le goudron reprend ses droits.

Quelques informations au sujet du Parpaillon sont présentées sur des panneaux : historique, dates des travaux, flore, etc.

Parpaillon chapelle ste anne

Parpaillon chapelle panneau

L'expédition se termine ici, car la dernière descente vers La Condamine-Châtelard est facile et très classique. Dernier coup d'œil au col que j'aperçois encore au loin, et retour à la "civilisation"…

En conclusion
Si ce n'est pas la plus longue, c'est de loin la randonnée la plus ardue que j'ai effectuée jusqu'ici en Brompton : bien plus difficile que les grands cols cyclistes "classiques".

Le vélo s'est étonnement bien comporté, mais j'étais contraint à tenir des vitesses très faibles, surtout en montée. Un détail auquel il faut prêter attention : du fait de ses petites roues, le tendeur de chaîne et la transmission sont assez proches du sol et donc sensibles aux accrochages : il faut soigneusement éviter les grosses pierres.

Il est évident qu'un VTT reste le meilleur type de vélo pour ce type de ballade…

Pour ceux qui se laisseraient bien tenter… :
- Un descriptif assez complet de l'ascension (deux versants) avec toutes les données techniques.
- Quelques compte-rendus d'autres ascensions : moins précis, mais agrémenté de photos et qui donnent bien le ton général : ici, ici et .
- Une vidéo de l'ascension depuis la Condamine-Châtelard tournée par un motard automobiliste (merci Franklin pour l'analyse), qui se termine par la traversée du tunnel : bruyante et monotone, mais permet de se faire une idée de l'état général de la piste.

Enfin, pour les prochaines vacances d'été, n'hésitez pas à aller passer un peu de temps dans la région d'Embrun / Barcelonnette : entre la montagne et le lac de Serre-Ponçon, les activités sont nombreuses et variées, tout ou presque est imaginable …

À suivre : Prochain billet cyclotouriste : "Qui c'est qu'a la plus haute ?"

[Noooon, c'est pas vrai, même qu'il y a un village qui évoque déjà cet exploit !! | Note du JC]

le 04/09/2011 à 20:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Markdownnote 2.1.1 sur iPad

On peut s'abstenir…

dans groummphh | outils

Toujours intéressant de tester de nouvelles applications même si l'on a déjà dans son iPad des produits sympathiques et forts professionnels. De fait, j'avais vu ce traitement de texte précédemment mais la version précédente dans sa description sur iTunes ne m'avait pas séduit.

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Le paradoxe est que c'est la version Mac qui a ravivée mon intérêt et, après avoir naïvement demandé par courriel un code aux développeurs, j'ai fini par acquérir les versions Mac et iPad (lien iTunes). Par curiosité, comme d'habitude.

Barre additionnelle imparfaite…
Même si la barre additionnelle tient un peu de place à l'écran, le concept est toujours intéressant pour un rédacteur car cela lui permet de gagner du temps en terme de saisie Markdown sur l'iPad.

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Sauf qu'ici, et c'est idiot, cette barre additionnelle ne marche pas bien. Impossible s'affecter un format Markdown sur une sélection…! Il faut nécessairement anticiper, ce qui est assez stupide quand Writing Kit (excellent) ou Daedalus touch le font sans broncher.

Creusons un peu plus…
Afficher simultanément le texte brut et sa représentation stylée en regard est une option qui se défend, d'autant que vous avez le choix entre plusieurs présentations de cette mise en forme. Néanmoins, très vite, on aimerait pouvoir n'afficher que le texte en cours de saisie.

Manifestement, le concept est bien de diviser la page et cela permet, certes, de lire la liste des fichiers contenus dans DropBox ou d'attendre en cas de souci un mémo sur la manière officielle d'écrire au format Markdown, ce qui n'est pas inutile. Bon, basculer en une seule colonne, cela doit pouvoir se faire, non ?

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Hormis cela, ce double affichage permet de visualiser de suite les erreurs de formatage symbolique. Sauf que n'escomptez pas pouvoir tapoter sur une erreur dans l'affichage formaté et vous retrouver en face de la source texte. C'est ballot.

L'accès à DropBox n'est pas protégé par un code comme le proposent Textastic, Writeroom ou encore Nebulous Notes, toujours une porte d'entrée désagréable en cas d'emprunt du iPad.

S'il est possible de choisir le nom du répertoire dans DropBox (pour ma part, j'ai sélectionné le dossier de mes fichiers sous iA-Writer…), pas d'options de tri des fichiers comme dans Notesy ou Writeroom, ce qui ne simplifie pas la recherche d'un fichier !!

L'export par mail se fait en mode enrichi, je trouve juste dommage que le nom du fichier ne soit pas immédiatement associé à l'objet de l'envoi. Ou encore, que le mode export en texte pur ne soit pas proposé également. Heureusement, il est possible de tout sélectionner dans la partie texte et copier.

Comme l'application permet de convertir immédiatement votre saisie en HTML, vous pouvez la copier pour l'ajouter dans une autre application, comme celle de WordPress sur iPad, par exemple.

Bon, j'ai juste oublié de mentionner TextExpander qui est quand même un must !

En conclusion
Décidément, c'est la seconde application de traitement de texte après Elements que je trouve un peu… légère. Certes, Markdownnote dispose de cette barre additionnelle qui n'est pas vaine ainsi que cet affichage/mise en forme en temps réel de la saisie, mais je persiste à trouver, à l'usage, Writing Kit sur iPad nettement supérieur à tous niveaux à ces deux produits.

Ce qui me gêne, c'est généralement le manque de sens pratique, à croire que les développeurs ne l'utilisent pas autant que leurs clients. Ici, ne pas pouvoir affecter un style Markdown sur sélection me semble totalement rédhibitoire.

Cette application coûte près de 3 euros sur iPad, vous pouvez me remercier de l'avoir testée. Alors, oui, c'est propret, souvent astucieux. Mais pas plus que cela à mes yeux.

Bref, ce double affichage est une fausse bonne idée…! Par contre, afficher parallèlement deux sources différentes et éditables (copier/coller). Mais ceci est une autre histoire.

À suivre.

Note de fin…

Samedi matin…
Je vous avais dit que j'avais également acquis la version Mac dans le cadre d'un comparatif avec d'autres apps supportant le Markdown sur Mac…?!

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Hummm… Sans commentaire.

le 03/09/2011 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #