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Plus de résolution sur les portables

Mais pas de 10.4.3

dans outils

Quelques annonces agréables pour les professionnels, comprendre : ceux qui utilisent un mac à longueur de journée.
Coté portables, une amélioration qui semble n’avoir l’air de rien mais qui apporte du confort. Ainsi le 17 pouces PowerBook affiche la même résolution que mon Cinema Display 20 pouces actuel (celui devant lequel je tape mes petits billets avec mes petits doigts), soit 1680 par 1050 pixels…
Inutile de dire que c’est impeccable pour bosser même avec des palettes ouvertes. Il semble qu’il soit possible d’aller encore plus loin en terme de pixels sur une plaque de cette taille mais bon, c’est déjà très chouette.

Pour sa part, le nouveau 15 pouces affiche lui autant de pixels que l’ancien 17 pouces. Pas mal du tout…! J’ai passé trois ans de ma vie derrière un 15 pouces (un Ti 667 Mhz) et ces 1440 par 960 pixels contre un encombrement idéal sont particulièrement intéressants.
À noter que ces deux portables peuvent se raccorder à un Apple Cinema 30 pouces, directement !
Je passe sur le reste (1,97 Ghz), disques plus gros possibles, etc.
Allez vous en rendre compte par vous-même sur l’apple store, ce sera plus clair.
D’autant que les prix des écrans baissent, semble-il.

Autre excellente nouvelle pour ceux qui préfèrent de la puissance et une station fixe, la technologie Quad (Attendons un papier de Stéphane pour faire le point la dessus…).
Avec les deux processeurs dual core à 2,5 Ghz, cela fait un bel outil pour traiter de l’image ou des bases de données…
Bon évitez de vous faire du mal en effectuant l’addition d’une config de rêve. Deux écrans 30, 16 Go de RAM, deux disques de 500 Go et une carte de qualité. Même sur deux ans, ce sont des mensualités qui ne sont pas à la portée d’un travailleur indépendant.
Bref, plus de raisons de s’inquiéter, Apple fait encore des outils de qualité pour les professionnels.

Pour finir, Apple n’a pas été chasser sur les terres d’Adobe, n’est-ce pas Luc ?! Enfin, pas trop.

Pour en savoir plus, c’est ici.
On vous en parlera à fond quand on aura eu l’application entre les mains et traité quelques RAWs.
Néanmoins, en suivant les démos et les fiches techniques, j’ai bien aimé le look de la grosse loupe déportée qui amplifie un détail de l’image, astucieux ! Comme d’habitude, une ergonomie superbement pensée, signée Apple.

Le look général se situe entre iView (sur certains plans), Adobe Bridge et C1 de Phase One… Et même de NeXT comme de Photo Desk de chez Kodak.

Si les outils ressemblent à ceux des applications habituelles utilisés par les photographes numériques, avec une ergonomie (je me répète mais je suis resté collé devant mon écran) époustouflante, la mise en page des livres de photos est aussi un sommet dans cette application.

Voir la démo Versatile Printing and Publishing dans cette page. En fait, il faut regarder toutes les démos en QuickTime !!
Idem pour la gestion de projets et des bibliothèques, avec un outil de recherche dément et un autre de sychro sur disque externe indispensable dès lors que l’on gère des tonnes d’images et que l’on n’a pas trop envie d’en perdre.
J’ai également noté que cette application permet de ne pas détruire une image source, tout changement, modification s’effectue sur une copie par défaut.

Tiens, j’ai retrouvé les profils Kodak, les fameux looks de Photo Desk, avec la même capacité à réaliser un copie en noir et blanc ou en sépia en appliquant l’un d’entre eux…

Par contre, inutile de penser utiliser ce produit sur une machine ancienne : cela demande beaucoup de ressources et de calculs…

Bref, à suivre. Mais je piaffe d’impatience !

Seule déception, pas de mise-à-jour en OS X 10.4.3… Demain peut être ?!

le 20/10/2005 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Elle imprime et elle balance !

Palladium des imprimantes

dans outils

Hubert Guillaud nous fait part d’une information que je trouve assez fantastique… Les documents qui sortent de certaines imprimantes sont codés de manière à savoir quelle est la machine qui a produit l’impression.
En gros, chaque feuille qui sort indique discrètement la marque, le numéro de série de l’imprimante. Super, non ?
SI vous désirez savoir si la vôtre le fait, voici le lien vers les machines qui sont des balances !
(Via Internet Actu)
Nb : je vais pouvoir continuer à expédier mes lettres anonymes via ma vieille et fidèle 1660 QMS (en vignette), décidément increvable (et discrète)…!

le 19/10/2005 à 16:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Atlantide en mer noire

Au large de l'Abkhasie…

dans lire

Bouquin étonnant ce Atlantis… D'abord il est rédigé par un véritable (et donc honorable !) professeur de Cambridge, docteur en archéologie.
David Gibbins écrit ici son premier livre, une sorte de thriller assez brut de décoffrage question style mais efficace en données historiques de tous ordres. Son propos est, de fait, de nous convaincre de sa théorie sur la situation de l'Atlandide. Pour la proposer, il se lance dans un roman contemporain avec les forces du bien et du mal bien identifiées, trésor, sous-marins, bombes atomiques, terroristes, bagarres et même une petite romance.

Nous avons donc les gentils d'un côté qui finissent par triompher. Et les méchants qu'il est difficile de rater tant ils sont caricaturaux. On pourrait s'arrêter ici et refermer le livre.

Pourtant, c'est truffé d'explications historiques et ses notes de fin d'ouvrage rendent sa théorie assez plausible. C'est cela qui rend son bouquin intéressant (et redoutable car il est difficile de la parcourir en diagonal).
En gros, David Gibbins situe son Atlantide en mer noire au large de l'Abkhasie comme Schliemann situait Troie dans un endroit qui faisait se gondoler les historiens… Avant qu'ils ne découvrent qu'il avait raison.
Malheureusement, la zone envisagée par David Gibbins est inaccessible vu le contexte géopolitique du moment mais sa théorie se fonde sur pas mal d'éléments. Aussi, pourquoi pas ?
Bref, ça se lit, c'est plutôt bon enfant et on se laisse captiver sans y prendre garde.

Atlantis
David Gibbins
Éditions First
EAN : 9782754001144
360 pages, 21,90 €

Et cela sort aujourd'hui.

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le 19/10/2005 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #