Le problème quand on réalise un index pour un ouvrage en tant qu’auteur est de se souvenir des mots que l’on a indexé. Ou encore de créer une liste de mots que l’on doit absolument traiter et donc référencer. Certes, il est facile de compiler son index à chaque fois que cette question se pose mais c’est pas toujours très simple.
C’est ce que l’on fait dans Word ou dans FrameMaker. La solution proposée par InDesign est des plus simples…
Généralement, on parcourt son texte pour y ajouter des markers via l’équivalent clavier Commande-U… Dès lors, une zone de dialogue permet de construire sa hiérarchie et, également, de voir — en partie basse — quels sont les termes déjà entrés.
L’air de rien, c’est déjà très pratique. Une autre façon de procéder est d’entrer ou, mieux, d’importer tout d’abord une série mots clés dans la palette d’index de InDesign avant de s’y référer ensuite.
Mais InDesign permet également de laisser affichée en toutes circonstances une palette avec l’index au complet, de visualiser toutes les entrées à ce stade.
À quoi cela sert ? Tout simplement à ajouter des entrées alternatives, du style Modem-Routeur, voir LiveBox.
Si InDesign propose toute une série de référence comme Voir, Voir aussi, etc. Une option permet de créer sa référence croisée personnalisée.
Comme l’index complet apparaît dans cette palette, il est dès lors hyper simple et facile de le consulter, l’amender (par simple cliquer/glisser…!!) et de s’assurer que tous les termes sont inclus, etc.
L’ntéret est une lecteur immédiate de son index en toutes circonstances, de visualiser les renvois avec ou sans les numéros de page (en activant soit Référence, soit Rubrique en haut de cette palette)
J’oubliais, l’accès à cet index est un peu planqué : Menu Fenêtre/Texte et tableaux/Index
La génération de l’index permet de disposer de styles propres à ce dernier et de définir avec précision ce que l’on veut voire apparaître, sous quelle forme, attribuer des caractéristiques différentes à chaque niveau, etc.
Du coup, l’index est alors créé dans le bloc ou page que l’on souhaite, avec l’habillage stylistique défini. Et, bien évidemment, compilé à tout moment depuis la palette d’index via les icônes en bas de celle-ci…
A noter que l’on peut attribuer aux numéros de page un style courant mais sur des références d’index précises, changer le style en utilisant un format de caractère différent au moment de la création de cette référence. Pratique pour une gestion de groupe de pages :
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Du coup, il est aussi facile d’afficher ou de supprimer à la fin toutes les rubriques importées mais non utilisées dans l’index, très, très pratique, comme d’en dupliquer certaines. Ou de changer le texte des niveaux, c’est-à-dire forcer le passage en capitales de la rubrique sélectionnée ou de toutes les rubriques de même niveau, etc.
Mieux encore, d’effectuer des recherches exclusivement dans cet index, toujours en passant par cette palette spécialisée.
Bref, cette gestion d’index est assez fabuleuse et mérite que l’on y passe du temps.
J’en arrive parfois à penser que c’est même plus simple d’utiliser InDesign directement que de passer préalablement par Word. D’autant que l’on peut travailler son texte seul dans une fenêtre autonome (Commande-Y), hors mise en pages…
Je fais une croix à regret sur FrameMaker qu’Adobe n’a pas maintenu sous OSX, mais qui sur certains plans est ici dépassé. Sauf que sous FrameMaker, on peut gérer plusieurs index avec des markers spécialisés.
Bref, espérons ceci sous InDesign 5 peut être à défaut d’attendre une hypothétique version 8 de FrameMaker sous OSX ?!