Les petites surprises de Bridge
dans
outils
Nous sommes, Jacques et moi, en train de finir un livre (on y reviendra). Noyé sous les strips à insérer expédiés à la dernière minute, je me demandais comment imprimer tous ces fichiers avec, si possible, le nom de chacun d’entre eux. Ces fichiers sont de formats divers selon leur avancement (entre rough et mise en couleurs) et une épreuve papier de chacun d’entre eux est plus simple pour se repérer, choisir son emplacement et, surtout, l’annoter. Déjà pour les visualiser, j’abandonné très vite Aperçu pour Abode Bridge, plus facile à manipuler.
Néanmoins je cherchais une solution du style “tout ouvrir” dans Photoshop puis imprimer individuellement chaque fichier en ajoutant des attributs via Imprimer avec aperçu… et son bouton Sortie qui permet d’accéder à nombre d’options dont imprimer le nom, des traits de coupe, etc.
Inutile, il y a franchement plus simple avec la suite CS2 et Bridge.
J’ai sélectionné dans Bridge tous les fichiers que j’avais rangé dans un dossier et simplement demandé Outils/InDesign/Créer une planche contact InDesign…
Dans la zone de dialogue affichée, j’ai demandé 2 colonnes par 2 lignes, l’affichage (Captation) du Nom du fichier et hop, Ok.
En 30 secondes, Bridge a lancé un script qui a créé automatiquement un document A4 dans InDesign et placé toutes les images, 4 par page avec leur nom (attention, les caractères accentués sont mal gérés…).
Je n’ai eu plus qu’à imprimer…
J’en ai profité pour envoyé à Jacques un .pdf par internet de ses œuvres…
Moralité, toujours chercher dans les coins des logiciels que l’on met à jour…!

Putain que ça passe vite
dans
mémoire
Il y a un an, jour pour jour, mon ami Bruno Fisseux disparaissait. Comme mon copain d’enfance, George Zerluth, je ne l’oublie pas.
Et j’essaye de suivre les sages conseils que nous avions évoqué la dernière fois que nous avions déjeuné ensemble, chez Lescure.
Lever le pied, cesser de se mettre la rate au court-bouillon pour une bande de cons qui nous pressent comme des citrons…
Pourtant d’autres projets démarrent au moment même où j’écris ces lignes… De toute manière, ce sera sans stress inutile…
En lisant ce matin une chronique de Pierre Assouline, je n’ai pas mis longtemps grâce à La feuille pour contempler le nouveau techno-gadget qui devrait replacer — dans l’esprit de certaines personnes — le livre papier que vous tenez dans vos mains… Eh oui, le XXI° siècle sera numérique et donc tout le fond papier devrait être numérisé pour que d’un coup d’une simple recherche via Google, paf, nous tombions sur la bonne page du bon bouquin…
Pour moi, c’est une horreur car ce que j’aime dans mes lectures, c’est l’accident ! Oui, l’accident de lecture ! Je tombe sur un sujet par hasard et, hop, je diverge… Avec un moteur de recherche, on ne tombe finalement que sur ce que l’on recherche ! Quelle tristesse !
Les spécifications du Kirtas’ APT BookScan 1200 sont les suivantes :
La caméra délivre du 4992 par 3328 pixels et enregistre dans des formats standards.
Mais surtout, 1200 pages à l’heure… OCR en 177 langues (excusez du peu).
Le côté ultra technique, c’est la manipulation des pages : c’est bien la machine qui les tourne. Bon il faut un opérateur pour suivre et surtout introduire le livre et procéder aux réglages des caméras… Car j’imagine qu’il y en a deux. En fait non, il suffit d’une seule avec un jeu de miroirs pour attaquer la page de gauche puis de droite… Enfin tout cela est “patented”…
kirtas indique que le coût de revient scanné est de l’ordre de $0,03 la page.
Amis scanneristes, passez votre chemin.
nb : Photo empruntée au .pdf disponible sur le site du constructeur.