Je reviens 15 secondes sur Adobe Bridge qui continue à ne pas me convaincre pour travailler sur l’ensemble de mes dossiers mais qui s’avère être pratique quand vous vous concentrez sur un seul dossier.
N’oublions pas que Bridge est, ni plus, ni moins, que le navigateur de Photoshop déployé à l’ensemble des fichiers reconnus par la suite CS.
Or déjà pour les fichiers images, cette option ne permettait pas de jouer aisément entre plusieurs dossiers.
Vous travaillez dans un dossier cible et vous souhaitez avoir une idée de son contenu au fur et à mesure des infos que vous ajoutez, Bridge prend toute se place en prévisualisant le contenu, les caractéristiques et tailles des fichiers…
Mais aussi Bridge propose de renommer à l’unité ou un groupe de fichiers… De virer ce qui est inutile, etc.
Même si je conserve mon vieux shareware, R-Name (et son icône en forme de pot de Tipex…), j’ai expérimenté la fonction de (re)nommage de Bridge qui s’avère très simple à mettre en œuvre.
Ayant effectué quelques scans rapides avec SilverFast Ai sur mon Epson 3200…
Ici, je les ai nommés un peu n’importe comment…
Après avoir sélectionné tous les fichiers à renommer, allez dans Outil/Changement de nom global… et, dans la fenêtre affichée, entrez vos spécifications…
Validez, c’est fait…
Note : ne pas oublier de déplacer dans le dossier Adobe Photoshop CS2/Modules externes/“Importation/Exportation”/ le module “SilverFast (Epson)” (ou autre).
Tout le reste est dans un dossier à part, SilverFast Application dans le dossier application…
Quelques remarques en travaillant
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Bon, j’ai commencé à rentrer un peu plus dans les applications mais comme j’ai des journées chargées en terme de production (sans oublier la chaleur…), pas trop le temps de m’installer devant l’écran uniquement pour cela… Premier point, avec InDesign 3 et 4 côte à côte, tout double clic sur un fichier InDesign 3 ouvre celui-ci dans InDesign 4. Par précaution, j’enregistre aussitôt le fichier avec un ajout CS2, histoire de pouvoir revenir en arrière au cas où…
Idem pour les scripts Photoshop ou ImageReady, démarrage immédiat de la version CS2.
Mais Adobe Bridge qui me chagrine. L’idée est sympa, assez jolie, horriblement lente sur mon G5 bipro.
J’essaye donc de me mettre en condition et d’utiliser cette surcouche.
Bon, tout fichier InDesign 4 s’affiche avec sa miniature. Par contre, et c’est assez pénible au quotidien, rien n’est prévu pour trier le tableau affiché selon les dates comme dans le Finder…
Pour ma part, je passe régulièrement d’un job à l’autre et une manière de me repérer, c’est de trier par date de modification.
Heureusement sous Tiger, il y a des dossiers intelligents…!
Pour le repérage des images que j’ai en stock sur ma machine, nous sommes encore loin de iView : entre la vitesse d’affichage, le fait de ne travailler que par dossiers, etc. Bref, l’absence de transversalité est un frein.
Par contre, une image en .DNG qui a déjà été traitée sous Camera RAW est marquée comme telle… Un double clic et hop, on se retrouve sous Camera RAW… 3.0…
La fenêtre de travail de Camera RAW est plus pratique à l’usage et j’apprécie cette gestion automatique — que les puristes vont contester — de l’exposition, tons foncés, Luminosité et Contraste. Une sorte d’aide au traitement de l’image que l’on peut déconnecter en partie ou en totalité…
Sans oublier la courbe qui permet d’affiner le rendu de l’image que l’on souhaite.
Il suffit de cliquer sur le bouton Terminer pour que l’image soit enregistrée avec les changements souhaités… On n’est pas loin de Kodak PhotoDesk.
Bref, c’est tout pour cette fois !
Premières impressions
dans
outils
Un moment de calme hier soir et hop, 25 minutes d’installation. J’ai conservé en parallèle la suite CS d’origine et donc multiplié par deux les icônes Adobe dans mon Dock.
Après avoir fait planté Adobe Bridge sans difficultés (en forçant l’affichage de vieux fichiers Illustrator de ma banque d’images… et cela semble bien fonctionner si l’on essaye pas de lancer autre chose en arrière plan…!), j’ai défini ma colorimètres pour toutes mes applications, redéfini depuis InDesign mes sets d’impression…
Et là, surprise, ces sets, je ne les ai retrouvés ni dans Photoshop ni dans Illustrator… Il me semblait que c’était l’une des meilleures astuces. J’ai du me planter quelque part…
Alors ?
Alors, un doc Indesign 3 est converti en version 4.
Une fois désactivé l’affichage des typos en WYSIWYG (je déteste cela…) via Préférences/texte/Taille d’aperçu de la police que j’ai décoché, pas de souci.
J’ai réimprimé en .pdf trois pubs pour un de mes clients que j’ai livré ce matin et, là, très bonne surprise…
Une excellente réduction des .pdf et pas qu’un peu… Ainsi un fichier de 3.2 Mo est passé à 696 Ko (toujours en PDF/X3).
Du coup, petite angoisse, du style “oui mais, résolution, etc…”
Drag and drop du fichier sous Photoshop CS2 et affichage d’une zone de dialogue refondue avec des options très utiles comme la possibilité de recadrer selon la zone de coupe, de fond perdu, etc. Mieux encore, la possibilité de ne rasteriser (et donc récupérer) sous Photoshop que l’image de mon .pdf…
Et l’image qui avait été retournée en miroir sous InDesign est affichée dans son aspect original…!
Bref, des petites touches fonctionnelles subtiles pour ceux dont c’est le métier tous les jours de traiter du .pdf…
Je vous laisse… je continue l’exploration tout en travaillant…