Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Freebox, Excel et Word

Trois livres illustrés pour débutants

dans lire | usages

Il existe de plus en plus de livres "outils"… Vous ne savez pas réaliser un graphique à partir de données sous Excel, préparer votre CV sous Word ou encore installer votre Freebox fraîchement arrivée chez vous ? Plutôt que de demande de l'aide, hop, un bouquin…
Ces livres sont souvent de bons guides d'auto-formation ou de simples mémos des procédures de base…

Dans la collection QuickProjet Couleurs (qui est écrit en typo Reliq MM de chez Adobe), deux titres à l'usage des débutants :

Créer des lettres, des cartes de visite et un CV dans Word
et
Créer des feuilles de calcul et des graphiques dans Excel

140 pages en quadri dans les deux cas pour expliquer, pas-à-pas, comment faire telle ou telle opération dans l'application avec force copies d'écran.

Chaque livre est pour Windows XP et pour MacOS X
Un unique auteur, Maria Langer ; un prix unique, 12,90 €
le tout chez Peachpit Press
EAN : 9782744081330 et 9782744081347


Pour ceux qui sont perdus avec leur Freebox, 254 pages d'explications dans un format poche (et uniquement en noir et blanc). Utilisateurs de Windows, réjouissez-vous, tout est expliqué. Utilisateurs de Mac, débrouillez-vous…!
Néanmoins, l'ensemble a le mérite d'évoquer l'essentiel (enfin, j'imagine, je n'utilise pas de Freebox !).

La Freebox
Michel Barreau
Collection : Le tout en poche
CampusPress
10 €
EAN : 9782744019401

image

le 19/05/2005 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Ménage et dépannage sous OSX

Deux livres pour OSX 10.3x

dans lire | usages

Reçu deux ouvrages consacrés à la prise en mains de nos machines sous OSX.
Le premier est un gros guide de maintenance et de dépannage “Apple Certified” de près de 500 pages…
Le second nous propose d’entretenir notre machine et de faire briller les chromes tout en chassant les moutons sous les armoires, comprendre “virer tout les fichiers inutiles”…

Joli la nettoyeuse…
Décrassez votre Mac est un ouvrage plaisant de 264 pages écrit sous un mode un peu ironique comme rangez votre chambre peut l’être pour un adolescent…
Mais ce décrassage n’est souvent pas effectué, faute de temps.
Aussi l’auteuse, Joli Ballew (joli balai ?) propose d’emblée plusieurs menus ou check-list en fonction du temps dont vous disposez, de 10 minutes à une demi-journée en passant par des programmes plus ou moins courts : 30 minutes, 1 heure…!
Bref, si vous vous êtes toujours demandé si vous pouviez virer tel ou tel fichier, dossier, vous allez être comblé…!!
Tout est passé en revue :
• supprimer les fichiers temporaires, les alias inutiles…
• Mais aussi réduire tout ce qui encombre et qui gagnerait à être partagé entre plusieurs utilisateurs de la même machine, rangez les fichiers aux endroits appropriés, supprimer les polices en double ou inutiles.
• La réparation des autorisations est expliquée comme la réinitialisation de la PRAM ou se protéger du SPAM…
• OS 9 n’est pas oublié et un chapitre complet fait le point sur ce qu’il faut nettoyer ou non…
Bref, avec ce bouquin vous allez devenir rapidement une véritable fée du logis… pardon, du Mac !
Et donc gagner de l’espace disque sur votre machine par la même occasion…!

Décrassez votre Mac
Joli Ballew
CampusPress
EAN : 9782744018893
19,90 €

Pour un public à priori beaucoup plus professionnel (mais la lecture du premier ouvrage n’est pas exclue, de loin…!), voici un ouvrage officiel de formation à OSX 10.3 avec des exercices en fin de chapitre et des liens vers les documents Apple de la base de données support…
Bref, un véritable cours pour technicien de support.

MacOS X 10.3
Guide de maintenance et de dépannage
Apple Training Series
Ouvrage officiel de formation — Ouvrage de maintenance certifié Apple
Owen Linzmayer
Peachpit Press
EAN : 9782744081279
32,50 €


image

le 17/05/2005 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

FinePix S3 Pro

Un Fuji de 12 méga pixels (trop) rapidement essayé…

dans photo

Fuji France a eu la gentillesse de nous prêter quelques jours leur dernier boîtier pro, le S3.

Ce boîtier ressemble étonnamment au Kodak DCS. Du coup, j’ai retrouvé immédiatement plein d’automatismes. Fuji nous a également prêté un AF-S Nikkor 28-70 ouvrant à 2,8. Bref, un duo très agréable bien qu’un peu encombrant et lourd…

Effectivement, à côté du Canon 350D qui me sert de référence, le Fuji S3 est un “gros” boîtier professionnel avec un double déclencheur — bien pratique en prise de vue portait — doté d’une ergonomie qui a fait ses preuves.

Comparé à ces poids plume qui arrivent sur le marché, il est possible d'imaginer dans des temps proches des boîtiers plus légers à balader. Avec l'optique, on doit dépasser aisèment les 1,5 Kg.
L'ergonomie de la face arrière du Fuji rend son appréhension très rapide. Certes l'écran LCD est minuscule (de la taille de celui du 350D) mais il est possible d'accèder immédiatement à chaque fonction pour modifier les paramètres de sa prise de vue.

Le boîtier du S3 est fondé sur un modèle qui ressemble au Kodak DCS avec ses deux écrans à cristaux liquides, son double compartiment de cartes (compact Flash et MMC, son ecran LCD et sa couronne dite sélecteur quadridirectionnel. Et son poids : 835 grs sans batteries. Comme Kodak pour sa gamme professionnelle, il utilise des éléments qui lui sont fournis par Nikon.

Alors pourquoi développer cette gamme professionnelle, tout comme Kodak. J'imagine qu'il est plus simple pour un constructeur de partir d'un standard. Nikon étant un fabricant d'optiques reconnu, il est normal que Kodak comme Fuji se basent sur cette gamme pour proposer une réponse originale aux besoins des professionnels. Et d'acquérir auprès de Nikon une structure de boîtier en OEM. Le Fuji ne supporte que des optiques à monture Nikon (monture F) avec un rapport optique de 1,5… Ainsi le 28-70 que j'ai utilisé doit être traduit en équivalent 35 mm par un 42-105 mm…

Bref, l'ambition de Fuji est de fabriquer un boîtier qui permette de retrouver dans les images capturées numériquement la dynamique des couleurs de ses tirages argentiques (on suit ?).
Sauf que Nikon comme Canon ne se laissent pas facilement concurrencer par ses nouveaux concurrents qui, historiquement, fabriquaient il y a peu exclusivement des émulsions argentiques.

En effet, Fuji est essentiellement un fabricant de films (de moins en moins) et sutout un fabricant de minilab numériques comme le Frontier 390 qui équipe la pluspart des labos online ou professionnels. Le pôle photographique "pro" n'est pas encore une activité clé mais la force de Fuji est, dit-on, son expertise chromatique.

Revenons au S3.
La suite sera très très courte (de surcroît) car j'avais pas mal de travail à terminer pour mon activité professionnelle durant la période de prêt et le temps n'était pas franchement au rendez-vous !
Donc, je n'ai pas eu l'opportunité de me balader avec le produit comme j'essaye de le faire à chaque fois…
Bref, ce papier est un premier sentiment général.

Les images délivrées par ce dernier peuvent aller jusqu'à 4256 par 2848 pixels, codées sur 24 bits en .jpg (pour un poids de près de 5 Mo) comme en RAW (pour un poids moyen de… 24,5 Mo). Fuji utilise une technologie de capteur, le Super CCD II, qui associe deux couches, de 6,17 mega pixels (S et R)… mais ne me demandez pas d'expliquer, je constate simplement que l'on obtient des images de 4256 par 2848, 3024 par 2016, 2304 par 1536 et 1440 par 960 pixels !

Je n'ai pas trouvé d'explications suffisamment précises à ce propos dans le mode d'emploi papier livré avec le S3. .Par contre vous trouverez plus d'explications ici et http://laphotonumerique.free.fr/super_CCD.html à ce propos.
Je retiens de ces deux liens cette réflexion que je copie/colle in extenso : "FUJI a développé un nouveau concept de capteur avec des photosites octogonaux au lieu d'être carrés ou rectangulaires, le résultat en est qu'on fabrique 1.70 pixel avec un seul photosite.
D'où polémique à propos d'interpolation et qui dit interpolation dit triche !
OUI, il y a interpolation dans la mesure ou un pixel sur deux est artificiel.
NON il n'y a pas interpolation, car le pixel qui est fabriqué l'est à partir d'éléments qui existent déjà (ils sont simplement réunis pour constituer un nouveau pixel)."

Comme vous pouvez le constater, rien n'est simple, tout se complique !
Mais mon propos n'est pas de parler technique mais de ressenti en utilisation et de qualité perçue en terme d'images.

Effectivement, les images capturées avec le Fuji ont une ambiance bien à part, on aime ou pas. Pour ma part, je préfère les images plus neutres délivrées par le Nikon D2x ou le Canon 350D mais je reconnais que les images prises avec le Fuji ont une sacrée pêche.
Je les ai trouvées souvent plus saturées que les objets originaux que j'ai shooté…

image

Ainsi ce transat rose donne un résultat plus dense sur l'image qu'en réalité. Néanmoins, la qualité de l'image est excellente, il ne faut pas exagérer.

image

Côté boîtier, on reste dans les outils traditionnels avec peu de collimateurs pour asseoir son auto-focus, un capteur déconcertant (alors, 6 ou 12 MP ?!) et une façade arrière un poil complexe mais pratique pour un pro. L'ensemble donne un produit cohérent, pas forcement hyper séduisant mais avec un rapport qualité/prix que d'aucuns trouvent encore trop élevé, d'autres correct.

Bref, Fuji propose une alternative au DCS de chez Kodak et au haut de gamme de chez Nikon. Certes, on n'a pas la vitesse de ce dernier mais Fuji propose un produit robuste avec une atmosphère chromatique bien particulière. Et pour un prix convenable en regard du nombre de pixels délivré au risque de me répéter.
À mes yeux, on a pas forcément un coup de cœur pour ce type de boîtier mais l'addition d'options très professionnelles rendent sa présence dans toute stratégie d'acquisition quasi incontournable. Je n'en dirais pas plus car ma prise en mains est insuffisante. Je ne peux que conclure sur des avis très positifs à son égard qui m'ont été formulés par des professionnels de l'image numérique. Vu le professionnalisme de ces personnes, je suis certain de n'avoir fait qu'effleurer les possibilités offertes par ce boîtier… Bref, à garder en mémoire.

En savoir plus
La site de Fuji France, les infos techniques du S3.

Ainsi que l'excellent test réalisé par Volker (en français) ou celui de .DPreview (en anglais).

image

le 16/05/2005 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #