Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Si, si, FrameMaker tourne sous OSX…

No migration

dans outils

Bon, il semble bien que Adobe se refuse à faire de FrameMaker Unix un FrameMaker OSX.
Pour l’heure, il s’agit de rassurer toutes celles et tous ceux qui se sentent coincés entre rester sous OS9, passer à InDesign 3 ou basculer sous Windows comme nous le suggère Adobe…
Témoignage

Et ce témoignage, c’est ma propre expérience d’utilisateur.
Depuis plus de deux ans (novembre 2001), je travaille sous OSX avec un Titanium 667 (donc un G4) doté d’un disque de 45 Go et de 1 Go de RAM. J’en suis à la version 10.2.8 du système mais je vais basculer d’ici trois semaines sous OSX10.3.2 (ce sera l’occasion de vous en reparler).
Or, depuis deux ans, je bosse exclusivement sous OSX tout en utilisant quotidiennement FrameMaker 7.
Et il n’y a pas de trucage.

Et alors…
Tout d’abord j’ai mis à jour mon système 9 jusqu’à la dernière version téléchargeable via internet.
Ensuite, coté OSX je suis monté jusqu’à OSX 10.2.8.
Côté typos, j’utilise ma vieille version d’ATM Deluxe sous OS9 et j’ai donc créé un dossier fontes dans le dossier racine/Documents, dossier auquel ATM fait référence.
Parallèlement, j’ai installé sous OSX un produit nommé FontAgent Pro 1.4 avec son propre dossier fontes, soit racine/FontAgent Pro Fonts.

Et alors !…
Côté applications, dans mon dossier racine/application (Mac OS 9), je trouve FrameMaker, que je décline en trois versions (5.5, 6 et 7), une vieille version de Word (la 5.1b), XPress 3.32 (quasiment inutile), et ATM Deluxe.
Le reste dans racine/applications concerne exclusivement celles tournant sous OSX : La suite CS de base (Photoshop, Illustrator, ImageReady, InDesign), InDesign 2.0.2 (plus stable que la 3 à mes yeux), GoLive 6.0.1, LiveMotion 2 (toujours utile) et mes autres applications de travail dont FileMaker Pro 6, Acrobat Distiller 6, Acrobat 6.0 Professional (ces deux produits achetés avant CS), Dreamweaver MX, Timbuktu, Powermail, etc.

Et alors !!…
Une fois que tout ceci est bien installé, c’est enfantin.
Il suffit de toujours démarrer toujours sous OSX. De lancer en mode automatique FontAgent Pro 1.4 (ou SuitCase) avec les mêmes sets que sous Classic. Puis de lancer Classic
Et oui, pas besoin de s’enquiquiner !!

Si Classic a du mal à démarrer, une extension plantant le démarrage, la solution est hyper simple : accessoirement lancer l’option de reconstruire le bureau dans Préférences Système… mais surtout spécifier dans les options de démarrage qu’il faille ouvrir le gestionnaire d’extension lors du démarrage.
En ce cas, lors du démarrage proprement dit de la session sous classic, il y a un moment d’arrêt sur la fenêtre du gestionnaire d’extension propre au système 9 et il suffit de cliquer ensuite sur continuer.
Ne me demandez pas pourquoi : chez moi c’est imparable !

FrameMaker est arrivé, hé, hé…
Du coup, le principe est basique : seul FrameMaker est ouvert dans ma session Classic avec ATM, toutes les autres applications fonctionnent sous OSX…  Et ça marche !

Bref, tout marche. Le copier coller d’une application OSX vers FrameMaker, l’impression en PostScript de mes fichiers vers mon dossier Distiller. Les typos sont activées via ATM comme d’habitude. Même ProLexis tourne sous FrameMaker 7 (merci Roger). Et FrameMaker tourne très vite, sans difficulté. Pour que tout fonctionne, je lui ai alloué 120000 Ko de RAM.
Néanmoins, il ne fait pas oublier d’aller choisir son imprimante dans le menu Pomme via le sélecteur (ce qui oblige à s’installer un .ppd correct dans un coin connu de son système classic, enfin rien de nouveau sous le soleil).

Du coup, mes .ps pour réaliser des .pdf (je n’imprime plus rien :-) sont distillés sous Distiller 6 sous OSX et affichés sous Acrobat Pro 6 OSX. Mes documents FrameMaker pointent vers des fichiers .pes réalisés avec Photoshop 8 ou Illustrator 11 (CS)… ces derniers utilisant des typos qui sont elles gérées par FontAgent Pro sous OSX (on suit ?).

Alors, qu’est ce qui gène ?
Le seul truc pénible réside parfois dans la superposition transparente de la fenêtre de FrameMaker sur les fenêtres des autres applications sous OSX (comme un transfert d’image à la térébenthine !) et le fait que l’on bascule de l’environnement aqua de OSX à l’environnement gris de OS9. Hormis cela, je cherche ce qui me gène.

Ben si, ce qui me gène, c’est de savoir qu’une application conçue sous Unix se sera pas déclinée sous OSX (donc Unix) pour de simples raisons de politique de croche-pied entre deux boîtes.

En conclusion…
Oyez, oyez, braves gens : vous allez faire des économies
inutile d’acquérir une machine sous Windows ;
inutile d’acheter une mise à jour de FrameMaker sous Windows ;
inutile de migrer sous InDesign.
Mieux encore, redécouvrez les versions précédentes de vos softs en les réinstallant sous Classic. Comment, vous ne pouvez pas le faire, mais c’est simple : Installez-les sur une machine sous OS9, copiez ensuite le dossier de ces applications sur u CD-Rom et copiez-les au final dans votre dossier applications classiques sous OSX… On lance, c’est prêt.

Pour l’instant, je fonctionne sur un G4. J’ai essayé hier sur un G5 biprocesseur 1.8 avec 2 Go de RAM… ça marche sans difficultés.
Elle est pas belle la vie ?

le 14/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Switch malheureux

En suisse

dans groummphh

C’est le genre de nouvelle qui rend un peu furax. Au moment où on avait droit aux nouvelles robes des iPods (très belles d’ailleurs…), Apple a perdu en Suisse trois gros clients.

Vous avez certainement lu cette info sur des sites d’actualité.
Ringier, TA-Media et NZZ (les plus gros éditeurs helvètes) passent sous PC.
Dans cette histoire, c’est Apple, inventeur historique de l’édition numérique, qui perd des clients. Apple qui semble avoir oublié que l’on produisait aussi sous Mac du papier.
La sortie de OSX a été l’occasion pour la pomme de sortir plein de iApps et également d’investir avec bonheur le marché de la Vidéo. Mais en sortant Final Cut Pro, exit Adobe Premiere.
Bref, la réponse ne se fait pas attendre. Pour Adobe, Windows est dès lors la nouvelle plateforme à conquerir : ses produits tournent dessus, donc tout va bien. Et le client n’a juste qu’à changer de machine.

Mais contrairement à nos amis suisses, les éditeurs français ne veulent pas, eux, changer de plateforme. Et réclament la mise à jour de FrameMaker sous OSX.
”Pas possible” disent en gros certaines personnes chez Adobe, “le Unix Mac n’est pas du bon Unix”. Etc.
Juste un rappel, il y a eu une béta de FrameMaker sous Linux. Et là, c’était du bon Unix ? Vous me direz : Ce développement fut abandonné mais c’était en 1999.
Trop tôt ?

le 13/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Construire sa maison en bois

Des préjugés tenaces

dans architecture

À l’heure du réchauffement climatique, énergies renouvelables, certains matériaux conservent encore une mauvaise presse aux yeux du public. Pourtant, utilisé depuis des générations dans d’autres pays, il y a des solutions qui ne passent pas automatiquement par l’usage du parpaing de béton…

Et le Bois ?
Oui, le bois. Cela ne vous est jamais venu à l’esprit que ces maisons en bois entrevues dans les pays scandinaves ou aux USA puissent être aussi une réalité en France ? D’autant que l’on peut réaliser autre chose que des chalets !

Des préjugés tenaces…
Premier d’entre eux, ça coûte cher : c’est faux. Nous avons des forêts exploitées en France et il est tout à fait possible de bâtir en bois sans se ruiner.
Second préjugé : je ne veux pas d’une cabane de jardin. Erreur, le bois est un matériau qui permet bien au contraire l’inventivité et il y a nombre d’architectes ici ou en Europe qui réalisent des maisons contemporaines de toute beauté.
Troisième préjugé : le feu. Effectivement le bois flambe mais, autant l’acier perd rapidement sa résistance mécanique au contact du feu (d’où le besoin de le floquer pour le protéger), le bois ne s’enflamme qu’à 365°. Il conserve ses capacités porteuses tout en ne dégageant pas de gaz toxique (les pompiers classent le bois “non nocif”).

Les avantages
Isolation : économies d’énergie pouvant représenter jusqu’à 40 % du bilan de chauffage.
Murs moins épais : la résistance mécanique du bois permet de diviser par deux l’épaisseur des murs (par rapport à du parpaing de béton), soit 10 % de surface habitable en sus.
Vieillissement : la conservation des maisons à colombages le prouve, partout en Europe.
Évolution : la construction peut s’agrandir à tout moment.
Rapidité de mise en œuvre : mode de construction sec ne nécessitant aucune attente avant finition.
Bruit : confort dû à la réflexion ou l’absorption du son.
Confort et bien-être : certes subjectif mais incomparable aux yeux des utilisateurs…

En savoir plus…
La sélection qui suit est totalement arbitraire.
Un bon exemple de maisons individuelles rapidement trouvé sur internet, ici en France.
Une association de constructeurs dont des réponses aux fameuses questions sur la sécurité de ce type d’habitat.
Un organisme de promotion du bois
Le CTBA.
Et enfin, toutes les questions sur la ressource, c’est-à-dire la forêt.

le 12/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #