C’est en tombant sur un tweet de @christophevogt que j’ai vu un lien vers tmi.me et découvre la suite du long tweet de ce contributeur sur le web…
Bref, de fil en aiguille, j’ai rechargé ma vieille version de Echofon Pro for Twitter sur mon iPhone. Notez que la licence est reconnue après six ans de non utilisation… Chapeau.

Ahhhhhh…!
Lire le début d’un tweet puis la suite sur un serveur dédié pour des développements textuels de grande ampleur, bien au-delà des sempiternels 140 signes est une option fort intéressante pour ceux qui ont besoin de place pour s’exprimer.

Cela se passe dans la version Pro (iOS, j’insiste) et c’est une option à cocher… Je dépasse de 201 signes et pas de problèmes…
Superbe… à la condition de ne pas en abuser, selon moi. Car rester dans le format de Twitter n’est pas désagréable le reste du temps !
Pour ma part, j’ai quasiment laissé de coté “Mastodon” et attends patiemment que Twitter augmente le nombre de caractères disponible, ajoute en sus le balisage Markdown. Mieux, nous permette “dans les 5 minutes” de corriger les erreurs de frappe dans un tweet.
Pour mémoire, c’est un point en faveur de Instagram (si, si !) que j’apprécie quotidiennement (correction différée en plus de du nombre de signes pour rédiger).
Attention : il me semble que la version Mac, non mise à jour depuis 2015, ne le permette pas …alors que la version iOS révisée en juillet 2017 le fait, CQFD, sur iPhone et iPad sinon j’en causerais pas !
Troisième virée et un plaisir sans cesse renouvelé
dans
ancres
les Marches (la région des Marches, pas de confusion…!) me semblent être un bon emplacement pour osciller entre Mer et Montagne, filer en Ombrie et prendre le temps de découvrir de petites localités pas encore polluées par le tourisme. Il faut reconnaître que les routes sont particulièrement sinueuses dès que l’on quitte les grands axes et les villages n’ont pas tous de nombreux bâtiments d’exception mais, une fois sur place, la vue, le calme, l’ambiance, la douceur de vivre peut vous faire réfléchir…!
Il y a un paquet de cités que j’aime particulièrement en Italie, villes que je connais depuis des décennies ou via des découvertes plus récentes. Je suis amoureux de Sienne et nous nous y sommes rendus un bon nombre de fois. Mais nous apprécions également Montepulciano qui est proche, ou encore Lucques, cette ville ceinte par son large rempart de briques et de terre qui sert de promenade et offre des vues splendides sur la vielle ville.
J’apprécie Urbino que j’ai redécouvert cette année mais j’ai un faible pour Gubbio même si l’idée d’y vivre me semble bien moins réaliste que dans l’une des trois premières villes …citées.
Déjà se rendre à Gubbio n’est pas de tout repos en venant de Cantiano ou de Cagli. Ou inversement, de Pérouse. Et cette ville est toute en pentes raides, se pratique à pied (si vous pouvez encore circuler en voiture, c’est que vous êtes hors de la ville médiévale !).
Gubbio comme Siena possède quelques contrades et des traditions bien ancrées.
Elle est réputée pour sa Festa dei Ceri (Fête des cierges) ou Corsa dei Ceri (Course des cierges), fêtes qui ne sont pas des évènements folkloriques pour touristes mais bien des moments forts de la vie de cette cité, des traditions qui permettent de maintenir la cohésion des habitants, toutes classes d’âge confondues…!

Oui, les abords sont parfois un peu… strange.

Mais rien à voir avec la ville originelle…



Bon, les cours d’eau sont à sec…

Début juin (le 2 pour être précis), nous sommes arrivés lors de la fête dédiée aux jeunes, I Ceri Piccoli…


nous y avons croisé quelques touristes un peu surpris mais avons navigué dans une ville totalement investie par des nuées de jeunes filles et garçons et, bien entendu, de leurs familles encore plus déchaînées. Encore un point remarquable en passant…




Et quel plaisir de se balader dans cette atmosphère sans musique diffusée par des hauts-parleurs et ambiance de kermesse. Bien que nous étions un vendredi, les parkings étaient bondés et nous sommes allés nous garer assez en retrait du côté de la piscine municipale.


Ensuite, le plus compliqué fut de se faufiler dans la foule compacte, joyeuse et colorée pour remonter vers le palais ducal et la splendide place qui domine toute la vallée. Vers midi, quelques barbecues commencèrent à diffuser leurs effluves, réveillant une faim accentuée par les kilomètres effectués dans les ruelles en pente.
Nous sommes retournés prendre place dans un fabuleux petit restaurant traditionnel qui rappelle que certains plats n’ont pas été inventés aux USA. Copieux, abordables et chauds. Nous avions pris soin de réserver en passant en tête dès 10:00 et bien nous en a pris !



Bref, si vous voyagez dans les parages et n’avez pas peur de faire des kilomètres à pied, de gravir des rues et de vous perdre, arrêtez-vous quelques paires d’heures à Gubbio.


Comme d’habitude, quelques photos complémentaires sur photager…
Après les huiles essentielles dans le chocolat, les poires crues, les fromages à pâte cuite, les pollens, le miel non cuit, le poivron cru, les sulfites dans le vin et j’en oublie, découverte de ces dernières semaines (…et tests réguliers pour cerner l’intolérance…) que je pouvais ajouter à cette liste les… tomates crues.
Bon, tant que je peux grignoter du chocolat noir, des fruits frais (hors poires), du fromage de chèvre, des yaourts, manger des pâtes et des œufs, ça va. Et un verre de pinot rouge bio.
Mais trente minutes après le repas, paf, plexus hyper douloureux, entre autres. Notez que cuites, ça passe très bien comme le miel, le fromage ou encore les poivrons ou les poires.
- Bizarre, vous avez dit bizarre, comme c’est bizarre…!