Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Prise de vue et Lightroom iOS | 1

Avec un abonnement, ça donne quoi ? Mode découverte

dans dans mon bocal | grospod | photo

Pas très chaud au départ – je persiste à croire que les abonnements ne sont pas ma tasse de thé – mais je suis curieux.
Ayant effectué ma mise-à-jour en iOS 10.3.3, un backup de mon Mac de 2009 (pas compatible avec le dernier macOS, tant pis), le backup de toutes mes photos (4 disques), vu que l’application Lightroom était mis à jour, il n’y a que les… qui ne changent pas d’avis.
Bref, partant pour essayer.
Même pas peur !

J’installe donc Adobe Photoshop Lightroom for iPhone sur mon fidèle iPhone 7 plus et me rend compte que je ne l’ai pas (encore) installé sur l’iPad.

Oui, une version spécifique, Adobe Photoshop Lightroom for iPad, est disponible (…que j’installe en rédigeant ces lignes).

L’évaluation de l’ensemble est gratuite 30 jours, une période convenable pour découvrir si le dispositif répond à vos/mes besoins.

Et, sans vouloir insister outre mesure, depuis mes premiers essais (rechercher dans urbanbike), l’ensemble a sacrement évolué en bien…

Je commence par prendre des photos (c’est même pour dépasser la limite fixée par Adobe, que je me lance)… Et d’emblée, quelques remarques à l’usage…

Des fonctions bien foutues lors de la prise de vue…

Certes pas exclusives, MaxCurve dispose de nombre de ces fonctions comme mes usages précédents me l’ont démontré. Néanmoins, l’ensemble est séduisant surtout si l’on connaît relativement bien Lightroom

Ensuite, ce que je viens de découvrir en installant la version iPad, c’est la synchronisation des clichés entre mes deux appareils sous iOS. Mais ce sera pour une autre fois, je me disperse déjà…

Revenons à la prise de vue… ce que je retiens après mes premiers essais :

  • un point remarquable qui peut sembler dérisoire : l’app conserve tous les réglages de la prise de vue précédente même après avoir fermé l’application : on relance et on retrouve le choix de l’objectif sur iPhone 7 plus, le style (voir plus bas), le format et les choix personnels (grille et compagnie).
  • les quelques sets de prétraitement qui permettent, en mode pro, d’avoir d’emblée une image plus contrasté

reduc-450

À gauche | par défaut, aucun set actif (la miniature est rayée)
À droite | si actif, l’icône — cerclée de vert — est jaune…

  • l’ajustement de l’exposition par simple glissement du doigt
  • l’affichage — facultatif — des hautes lumières par des stries (ecretage)

reduc-450

Ça se passe de commentaires…

  • affichage de la luminosité de l’écran au maximum lors de la prise de vue (et si vous revenez sur une autre app, la luminosité d’origine est restituée)
  • Le choix des grilles, formats, niveau horizontal…

reduc-450

Ce qui est souligné est preuve de leur activation (le triangle est l’ecretage hautes lumières)

  • le verrouillage possible de l’exposition (cadenas en bas)
  • l’enregistrement en DNG qui est le RAW Adobesque
  • bref, en mode pro, un ensemble de fonctions remarquable

J’apprécie également le marquage des images et la possibilité de supprimer d’un coup toutes les images foireuses (les non retenues).

Je poursuis !

Message personnel : Franklin, pas la peine de m’écrire, je teste…

le 21/07/2017 à 13:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Bear iOS et exports vers d’autres apps

Même sans abonnement, cela reste un outil Markdown fort pratique

dans bosser partout | écrire | grospod | usages

Billet arrivé entre deux sauvegardes, l’écriture d’un autre sur Gubbio mais surtout provoqué par une nouvelle mise à jour de l’application, Bear.

Je suis un utilisateur inconditionnel de Drafts, une application qui ne fonctionne que sous iOS. Je reconnais que son aspect rustique puisse parfois agacer les utilisateurs sensibles à l’esthétique. J’en fais partie mais Drafts est à part. Au quotidien, la barre additionnelle de Drafts totalement ajustable à mes besoins me convient, cette rusticité étant un gage de concentration quand j’écris. De plus, les nombreuses actions x-callback-url disponibles le rendent, comme Editorial, précieux en amont de nombreux projets. Bref, c’est une jeep et ça fait tout.

Néanmoins, je reconnais volontiers que Bear puisse faire tourner les têtes, la preuve, j’y reviens. L’application est tout simplement splendide, élégante et se pare de nouvelles fonctions à chaque version.

De plus, elle tourne sous macOS, dispose d’un excellent système de synchronisation (payant), de pas mal de modèles pour la coloration syntaxique, etc.

Petit souci de taille à mes yeux, si l’application est gratuite, elle nécessite un abonnement si l’on souhaite synchroniser ses fichiers (textes comme photos) entre tous nos écrans même si l’objectif de l’application va nettement plus loin que l’aspect traitement de texte pur.

À ce propos, une concurrence avec une application comme Day One est envisageable — avec de sacrées limites — pour ceux qui le souhaitent, il n’est pas inutile de s’en souvenir.

Pourquoi utiliser Bears sans abonnement

Déjà, pour l’essayer sur une durée supérieure au test gratuit d’une semaine avec synchro sans peur de se retrouver sans les textes saisis (certes, textes stockés en local en ce cas mais que vous pouvez individuellement exporter vers Dropbox, sachez-le…).

Une autre raison est beaucoup plus prosaïque. Depuis la sortie des iPads, nous avons eu un nombre épatant d’applications de traitements de texte, Markdown ou non, qui se sont lancées sous iOS avec des existences parfois brèves. Je les conserve sur mon iPad dans le cas où une nouvelle version adviendrait.

J’ai présenté ici même pas mal de produits avant de déchanter face à l’absence criante de mises-à-jour. Des projets intéressants, beaux, astucieux, à l’ergonomie novatrice mais souvent laissés en plan par leurs propres promoteurs. Ou par une cruelle absence de succès.

Ceci explique pourquoi je reste calé principalement sur trois applications régulièrement mises à jour qui ont, chacune, un rôle dans mes flux d’écriture. Mais cela ne m’empêche pas de scruter ce qui sort. Voire de faire l’impasse sur des produits trop marquetés ou de sinistre mémoire sur macOS par exemple. Avec Bear, j’ai eu un peu cette impression du “trop embrasse, mal étreint” mais ces craintes ne sont peu à peu dissipées face aux nombreuses mises à jour et à la qualité du développement.

Sauf que je reste (encore) circonspect face à un abonnement (près de 15 € annuels). Et à l’absence de nombreuses fonctions dont j’abuse dans Drafts. Je reconnais que cela se discute. Certes, on peut rire de ma réserve et discuter de mon abonnement Premium sur Day One. Sauf que ce dernier est déjà riche de 4500 notes et 3500 photos.

Exporter ses textes sans souci, mode d’emploi…

Néanmoins, quitte à essayer la version de base, je vous suggère de ne pas vous baser ou reposer sur mon sentiment personnel et de tester par vous-même la version en local, voire de tester une semaine gratuite de synchronisation de vos fichiers.

Vos notes ne seront pas perdues, vous pouvez exporter vers n’importe quel traitement de texte à défaut aller plus loin. Ce texte va finir tranquillement dans Drafts même si je l’ai saisi dans Bear (et même atterrir dans DropBox).

Je rappelle tout ceci (oui, je radote) car il est important de ne pas se sentir piégé en rédigeant, de comprendre que nos notes pourront être exportées individuellement vers une autre application Markdown ou non. Cette angoisse dissipée, prenez le temps d’explorer Bear car je m’en voudrais de nous faire passer à côté un produit aussi majeur que Ulysses (et ceux précédemment cités).

En copies d’écran, les quelques opérations d’export

Effectuées sur un iPhone mais ça fonctionne de la même manière sur iPad.

Avec quelques préalables dans les préférences, cerclées dans la copie d’écran pour ne pas les oublier. Surtout si vous êtes balises Markdown

reduc-450

Appelez les préférences…

reduc-450

Pensez compatibilité et, si vous enregistrez vos fichiers avec un .txt, à notifier que vous souhaitez conserver les balises (ceci dans le cadre d’un export vers DropBox par exemple). Le nom de fichier en prenant l’info de première ligne est aussi à valider…

reduc-450

La barre additionnelle est une longue suite d’icônes à déplacer… Et la première chose pour moi est de nommer cette première ligne avec date et heure (merci TextExpander…)

reduc-450

Je passe sur l’usage de l’application, juste vous montrer comment on exporte… On affiche le panneau de droite et appui sur le format disponible (ici, version non Pro limitée). Tiens, un .txt…

reduc-450

Mais les balises Markdown sont visibles (héhé, on l’a notifié dans les préférences) et il suffit, en bas, de choisir vers qui on exporte. Drafts dans mon cas mais notez sur DropBox est disponible et pas mal d’autres applications…

reduc-450

Pour Drafts, c’est facile avec son panneau à choix multiples et je retrouve l’atmosphère rustique de mon application de pris e de notes…

Bref, rien n’est perdu…

À vous de tester et de trancher. Ou non…!

le 19/07/2017 à 15:55 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Bref passage à | Sant’Angelo in Vado

Chaque petite ville mérite d’être vue…! Qu’on se le dise…!

dans ancres

Si l’on a tendance à mettre en avant, avec raison, les grosses villes, il est dommage de ne pas s’arrêter dans des lieux nettement moins connus. Je vais ouvrir ici une série de rapides billets avant de revenir à quelques cités de… référence !

reduc-450

Comme j’avais le choix, j’ai eu envie de commencer par Sant’Angelo in Vado, toujours dans les Marches et à l’ouest de Urbino. Un lien sur Wikipedia et celui de la commune (en italien)

reduc-450

Pour mémoire, nous avons cherché également la cascata del Sasso qui se trouve bien de l’autre côté d’une zone d’activités ! Sans commentaire.

reduc-450

Bref, on finit1 par atteindre Sant’Angelo in Vado et à nous garer en périphérie. Rien de renversant en apparence même si la vieille ville est loin d’être désagréable.

reduc-450

Bien pensée pour circuler, même en pleine chaleur, à l’abri du soleil…

reduc-450

Dans l’une de ces rues étroites, une toute petite chapelle…

reduc-450

Deux rencontres ont modifié notre appréciation !

  • dans la pharmacie, nous discutions entre nous sur le fait que nous ne trouvions pas de mouchoirs en papier (…hé oui, la climatisation, c’est parfait pour s’enrhumer !). Une femme d’âge mûre qui avait entendu notre remarque, nous interpelle dans un français remarquable pour nous indiquer que l’on peut en trouver dans une boutique à 50 mètres… adorable…!
  • vu la chaleur, on s’arrête vers 11:00 dans un des cafés de la rue principale (caffé del Corso ?) pour se rafraîchir. Le patron est exquis (et aussi bavard que moi…!), nous demande d’ou l’on vient et… nous met en relation aussitôt avec un de ses clients accoudé au bar qui parle …français et bosse comme …guide quand il n’est pas en vacances. On commence à discuter tous les cinq et ce dernier nous suggère de filer illico à l’office de tourisme avant midi et de demander à visiter les mosaïques d’une ancienne domus romaine… Car c’est là-bas que se trouve la clé et la personne qui accompagne les visiteurs…!

reduc-450

  • l’office de tourisme est ici, à gauche sous les voûtes…

reduc-450

Bref, grâce au serveur, à son copain et à cette gentillesse naturelle, spontanée, nous avons pu voir des mosaïques épatantes de la Domus del Mito : certes, le sol s’est déformé mais elles restent splendides.

reduc-450

reduc-450

À suivre ! Et vous comprenez pourquoi nous adorons l’Italie…!

reduc-450

Autres clichés : Sant’Angelo in Vado - Photager


  1. Avant d’y arriver, mes (légendaires…!) réflexes nous ont permis d’échapper à un chouette accident de la circulation ! La voiture qui nous précédait et qui tournait à droite s’est retrouvée bloquée derrière une voiture qui venait , elle, de s’immobiliser (ben oui, pourquoi s’emmerder…). Au lieu d’attendre, celle qui tournait est revenue tranquillou sur la route pour la contourner avant de filer à nouveau sur sa droite. Sans clignotant, bien entendu ! Ceci pour dire que l’on reste sur ses gardes en permanence sur les routes…! ↩︎

le 17/07/2017 à 13:25 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #