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Un VPN pour sécuriser vos connexions mobiles sous iOS

En toutes circonstances, cela est devenu… indispensable

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Truisme : on se balade tous pratiquement avec un téléphone portable et ce dernier nous permet d’accéder aisément à nos courriels, la météo de la semaine, mais aussi à notre banque en ligne, etc.

Que l’on soit chez soi ou à l’extérieur, qui nous assure que notre trame de données n’est pas analysée à des fins qui nous échappent ?! Bref, nos données sont quelque peu… exposées à l’air libre en utilisant du Wifi gratuit et pas sécurisé…

C’est pourquoi il n’est pas inintéressant (euphémisme…!) de faire le choix, dans la plupart des circonstances (toutes…!), de sécuriser la connexion entre son mobile et le site consulté.

De mettre en place une sorte de tunnel virtuel qui sera moins exposé aux regards obliques…! Cette protection a un coût.

Pour ma part, même si cela peut sembler étrange, j’emploie deux dispositifs. Simultanément.

  • 1.1.1.1: Faster Internet qui fait passer toutes mes requêtes par un DNS précis (pas celui de Google). Là, c’est un service gratuit.
  • VPN Rapide et illimité NordVPN pour choisir sur quelle partie de la planète où mon tunnel sécurisé finit, sachant que ce tunnel démarre de …mon mobile ! Par contre, ce service — qui permet de choisir un VPN — n’est pas gratuit.

Le choix du pays d’arrivée compte énormément car, sinon, pas de connexion à ARTE depuis l’Espagne !

Mon forfait NordVPN a une durée de trois ans et me permet de sécuriser jusqu’à six écrans simultanément avec le même Login et mot de passe.

Ici, en Espagne, nos trois iPhones sont sécurisés ainsi que nos trois iPads. Bien entendu je rêve d’une version étendu chez NordVPN, une sorte de mode tribu qui me permettrait de sécuriser le double d’écrans.

La solution la plus simple est de déconnecter une machine non utilisée temporairement et se reconnecter depuis un autre écran. Ou de reprendre un second forfait avec un nouvel identifiant.

À noter que le support via Twitter de @NordVPN se fait en français, ce qui est fort agréable. J’ai expérimenté cela il y a 10 jours et réponses pratiques immédiates en cours de nuit.

Comment ça marche !

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Dans la fenêtre des réglages, il y a une option VPN. Un appui permet de voir quels services sont connectés.

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Sur le coté gauche, vous pouvez constater que je connecté sur un VPN espagnol. Si je veux me connecter à un VPN en France, il me suffit de cliquer dans la carte, choisir ma nouvelle zone géographique puis appuyer le bouton Quick Connect

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Une autre option consiste à remontrer temporairement la zone d’informations en dessous de Quick Connect puis de parcourir son long contenu jusqu’au pays souhaité (ou au type de serveur, etc). À noter que les dernières versions de NordVPN proposent deux options, un Kill Switch qui nous déconnecte d’internet en cas de connexion serveur perdue. Et un Cybersec pour bloquer les bouts de code malveillants.

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Bref, il est facile de basculer aisément vers un serveur situé en France pour activer une émission en streaming (ARTE, etc.). Notez que les widgets de ces deux applications vous permettent de suivre l’état de votre connexion. Une sorte de météo de votre connexion sur le net…

Si vous commencez à ressentir des lenteurs, n’hésitez pas à changer de serveur VPN …même s’il est situé dans la même zone géographique…

Une dernière option est d’opter pour un VPN encore plus sécurisé, celui de ProtonVPN - Fast & Secure VPN propose (en gros) un relais intermédiaire. Cette Rolls a un coût et convient à des professions très exposées.

Pour plus d’infos sur l’iPhone en voyage, jetez un œil sur un précédent billet, nommé… urbanbike | En voyage | Sac à dos et iPhone

le 19/02/2019 à 14:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Préparer ses travaux universitaires et les communiquer en PDF via le net

Pourquoi faire compliqué quand on peux écrire simplement ?

dans écrire | grospod | usages

Aujourd’hui, si les formats .docx ou .odt s’imposent au sein des universités, ce qui semble fréquemment demandé aux étudiants pour rendre leurs travaux est essentiellement de communiquer ces derniers, via internet1, au format PDF.

Cela évite bien des déboires, déjà en terme d’ouverture et de lecture, pas besoin de se soucier de posséder la bonne version de l’outil. Et, surtout, pas besoin d’afficher un document avec une mauvaise substitution des polices de caractère.

Du coup, l’important reste bien d’être jugé sur le contenu et l’organisation du document2. Et non sur la maîtrise de l’outil bureautique.

Si certains, biberonnés aux standards depuis l’enfance, sont devenus des cracks d’OpenOffice, de Microsoft Word, voire de Apple Pages, il n’est jamais inutile de se souvenir qu’il existe d’autres solutions, toutes aussi efficaces mais moins reconnues, médiatisées car considérées comme exotiques par ceux qui les méconnaissent !

Si vous recherchez des outils de traitement de texte qui vous permettent avant tout de vous concentrer sur ce que vous écrivez et non d’afficher en marge de votre écran une palanquée de petites icônes, si vous souhaitez avant tout gérer le texte et la structure de votre travail, sachez qu’il existe quelques belles applications sur iPad et iPhone, applications qui vous offriront le luxe d’exporter le fruit de vos réflexions au format PDF sans passer par un fichier ODT ou DOC, DOCX.

Non ?

Si !

Oui mais…

Du coup, vous n’apprendrez pas à vous servir quotidiennement des fameux standards bureautiques mais cela ne vous empêchera pas de sauvegarder vos notes de travail et, bien entendu, de les exporter dans les divers formats demandés…!

  • Sauvegarde des textes originaux comme des versions PDF dans le volume interne de votre écran mais aussi vers le Cloud, celui d’Apple, DropBox , Box ou autres…
  • Compatibilité car la majeure partie de ces outils exportent en PDF, HTML, DOCX, RTF. Mieux, certains importent des fichiers DOCX et les moulinent en sens inverse pour recréer des fichiers texte simples balisés en markdown.

Markdown un jour, markdown toujours !

Markdown ? La clé de toute cette mécanique est l’usage d’un balisage élémentaire, c’est à dire de petits symboles qui vont entourer quelques mots ou précéder vos niveaux de titre.

Ce balisage markdown va vous demander quelques minutes d’attention, une heure tout au plus pour l’acquérir. Mieux encore, tous les outils dédiés proposent une série d’icônes pour vous assister dans ce balisage élémentaire.

Enfin, pour éviter que vos yeux soient perturbés par ces balises insérées dans vos écrits, chaque traitement de texte les employant les atténue ce qui ne nuit nullement à la relecture de ces derniers mais permet également d’identifier les rares erreurs de balisage que vous ne manquerez pas de faire au début !

Et après ?

Déjà vous vous demanderez pourquoi on ne vous a pas informé plus tôt de ce dispositif élémentaire ! Et passerez éventuellement au multimarkdown qui est une version un peu plus étendue du markdown, continuité avec quelques balises supplémentaires.

Sur iPhone et iPad, il y a trois groupes d’applications pour résumer : cela va des gratuites en partie à celles avec abonnement mensuel ou annuel en passant par des produits que vous achetez une seule fois.

Les produits que je recommande pour les avoir utilisés — ou continuer de les employer — sont, des plus simples aux plus techniques :

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Á part mais, vu que je les emploie au quotidien3, impossible de ne pas les citer, Drafts 5 qui ne réalise pas directement d’export en PDF mais se place en amont des apps précédentes en proposant une bibliothèque d’actions4 qui ne cesse de s’étoffer (développement d’une version macOS en cours). Ou encore Editorial qui est similaire en terme de catalogue d’actions mais n’a pas été remis à jour depuis un sacré bout de temps (une habitude de son développeur…!).

Sinon il existe d’autres applications dont je ne suis pas client (…pour une simple raison de finances ou par absence d’atomes crochus) comme :

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  • Celui avec le fond en couleur est Drafts. D’ailleurs ce billet a été rédigé sur mon iPhone dans cette application puis exportée vers iA Writer pour relecture sur mon Mac…! (Ensuite, Editorial et Outlinely ou Bear de mémoire…)

En résumé

La curiosité étant un excellent défaut contrairement à ce que l’on a pu nous seriner gamins, sortir des sentiers battus et/ou du marketing balisé des grands éditeurs informatiques peut avoir des conséquences épatantes sur votre moral, dynamisme et vous ouvrir des chemins insoupçonnés…

Mais la clé reste néanmoins de passer quelques temps à découvrir ce balisage étrange et simple à base de *, de # et de [] et ()…!

Or ça, ca ne s’achete pas et, si vous ne faites aucun effort d’apprentissage, oubliez ce billet !


  1. Que ce soit par un envoi via Mail ou un simple cliqué déposé dans l’intranet de l’université (ici, à Salamanca) ↩︎

  2. relire ces deux vieux papiers : urbanbike | Quels outils pour étudier ? | 1 puis celui sur la reconversion en prises de notes d’un antique iPad (et toujours employé à ce jour !) urbanbike | Université, écrans et prise de notes ↩︎

  3. Je me suis retenu pour ne pas ajouter Day One journal + mémoire qui peut également exporter en PDF et banque en markdown↩︎

  4. Ces deux apps se scriptent et emploient des solutions étranges à base x-callback-url ! ↩︎

le 19/02/2019 à 10:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Écrire à la main sur son iPad

Nebo, certes. Mais toujours Stylus…

dans ancres | écrire | usages | vieillir

Je lisais ce dimanche après-midi un article enthousiaste sur le clavier Dvorak.1 et je crois que nous avons tous des petites histoires à échanger sur nos choix, préférences.

Pour ma part, je ne vais pas revenir sur mes propres choix pour la bonne raison que l’outil que j’emploie quotidiennement n’est plus disponible suite à la décision de son développeur qui a lancé entre temps une application fort intéressante, Nebo2 qui ne fonctionne que dans un unique contexte3.

À l’opposé de feu Stylus que je peux employer dans/sous n’importe quelle application, vu que ce produit est un clavier sans touches mais une surface vierge avec une ligne de conduite sur laquelle je m’appuie pour dessiner, écrire mes mots et phrases.

Je ne suis pas plus en mesure de vous dire si cet éditeur pense un jour sortir à nouveau une version revue de Stylus mais il est clair que j’ai la chance d’écrire encore et toujours avec cette dernière, tant sur Drafts que Messages et bien d’autres apps.

Or c’est bien l’écriture manuscrite que je souhaite à nouveau évoquer car le retour à la calligraphie a littéralement transformé ma relation avec l’iPad.

J’ai toujours été fâché avec les claviers alors même que je les emploie depuis près de cinquante années ! En résumé, depuis tout ce temps, je ne suis pas arrivé à me mettre dans le crâne la disposition du clavier Azerty. Un bloquage qui ne m’a pas empêché d’écrire mais m’a joyeusement handicapé.

Bref, je vis avec et je continue à tâtonner dès que j’utilise un clavier même si les trois touches prédictives sous iOS ont énormément facilité, ces dernières années, ma saisie.

Et puis il y a eu cette découverte de Stylus dont je ne peux plus parler …qu’au passé.

J’ai dû surmonter un dernier obstacle qui n’était pas tant l’orthographe (…enfin, pas trop…!) mais ma propre calligraphie. Si elle était très “graphique”, elle n’en restait pas moins illisible pour le commun des mortels. Et, parfois, pour moi-même !

En installant Stylus puis Nebo sur mon iPad, il m’a fallu pratiquement deux années pour rectifier ma propre écriture et la rendre compréhensible à ces deux applications.

Aujourd’hui, selon mon état de fatigue, je corrige ma graphie dès que je dessine (écrire, c’est dessiner…) pour que les produits de MyScript interprètent cette dernière. J’ai appris à modifier ma manière de réaliser certaines lettres, certains groupes de lettres. Le taux de reconnaissance de mon écriture n’a cessé, du coup, de s’améliorer. J’écarte plus les lettres et j’espace fortement les mots.

Bref, aujourd’hui, plus de 90 % de ce que vous lisez sur urbanbike a été écrit …à la main. Du Du coup, je peux passer des heures à jouer stylet Wacom à pointe dure (ou du Pencil d’Apple …obligatoire pour Nebo) sans perdre (trop…!) le fil de ma pensée, idées.

À la fin, je relis et corrige mes textes au clavier, je les balise tranquillement…

Note de fin : je radote à nouveau mais pour la bonne cause, me semble-t-il.


  1. I’ve used Dvorak for 10 years, and I’m here to tell you it’s not all that - The Verge ↩︎

  2. Dont j’ai causé maintes fois, forces et …faiblesses… urbanbike | Utiliser Nebo en mode nuit sur un iPad ↩︎

  3. C’est son seul travers, même si Nebo peut exporter, ne pas permettre un usage universel comme c’était le cas du “clavier” Stylus↩︎

le 18/02/2019 à 13:35 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #