Nouvelle version de MPro (lien iTunes) pour iPhone. J’y reviens à nouveau car, peu à peu, cette application photographique se construit sous nos yeux avec beaucoup de bonnes idées. Pour ma part, je l’ai adoptée depuis sa sortie et elle est devenue avec 645PRO et Nofinder l’une des trois que j’utilise en permanence sur mon iPhone même si ce périphérique n’est pas un vrai appareil photo (sic…!). Je ne reviens pas sur cette application chroniquée maladroitement dans le feu de ma découverte d’alors !
Cette nouvelle version corrige un bug cosmétique dès lors que l’on inclinait l’iPhone et ajoute deux choses essentielles :
- la géolocalisation (que vous pouvez activer ou pas)
- un retardateur de prise de vue (dont le son peut être désactivé dans la même fenêtres des réglages, ce qui me semble indispensable !)
Côté ergonomie, c’est au niveau des réglages que les choses bougent un peu avec l’ajout du retardateur — un poil trop près du déclencheur à mon goût (une habitude à prendre pour éviter de se faire piéger !).
Et le résultat est de toujours pouvoir anticiper sur l’emploi d’un filtre par une prévisualisation de la scène photographiée en amont.
Bref, tant pis pour les puristes férus de boîtiers haut de gamme et d’optiques de folie mais, quand je suis en balade comme en courses, MPro me permet de réaliser des photos qui me conviennent.
Mais vous n’êtes pas obligé de me croire.
Ce billet est une suite lointaine à cette chronique de 2009.
L’avertissement est, grosso-modo, le même… SI vous êtes arachnophobe, passez votre chemin.
Toujours assisté de Mister Brompton pour trimballer… plus grand chose car même un pied photo, cela me groumphhhh, je suis descendu vers Borménahic en soirée.
Je n’ai pu m’empêcher de refaire une série de chardons (je suis faible…!).
Mais je suis tombé sur une bande d’araignées éclairées par le soleil couchant… M’étonne plus que les butineuses ont de gros yeux, convoyer du pollen est un métier à risque vu le nombre de pièges déployés sur leur route…! Même le nez dessus, pas toujours évident de déceler les toiles puis de trouver sa propriétaire qui est souvent en train de ravauder un bout du dispositif, arrimer un tenseur…!!
Bon, là, vous pouvez sauter la suite si c’est trop descriptif car je vais ajouter des détails pour chaque image……
Bref, des superbes transparences difficiles à obtenir à cause du vent (oui, c’est quand il n’y a pas de vent que l’on s’étonne par ici…)
Du coup, je suis revenu dès le lendemain matin sachant qu’un passage pluvieux (une bonne averse quoi…) était prévue. Je suis repassé sur la même rive du chemin pour photographier quasiment les mêmes copines…!
Le rendu est assez différent : quelques exemples…
Bon, je suis sympa, je vous ai évité les photos de celles déjà en train de déjeuner et de leur mets…!
Pour finir, cet autre bestiole toute petite repérée par hasard à contre-jour… Au même endroit.
C’est là où le numérique est devenu indispensable car pour une image nette, c’est une bonne douzaine de peu concluantes : la faute en partie au vent — pointes à 40 km/h ce matin, 60 cet après-midi — qui fait vibrer en continu les structures de toile de nos trapézistes.
J’avoue que je suis ravi d’employer un Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM sur mon antique boîtier. Voir dans les EXIF pour les infos d’ouverture et de vitesse.
À suivre (ou plus…!).
Toujours l'un des meilleurs traitements de texte sur iPad
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Nouvelle version de Byword ce matin (2.4 donc) et pas mal de micros ajustements qui le rendent très compétitif avec Daedalus Touch (si, si…). En vrac…
- l’arrivee du thème noir qu’il faut aller chercher dans les préférences du côté des sauvegardes et non dans les outils en haut à droite. Logique : on ne change pas d’environnement de travail toutes les 15 secondes.
- l’export en PDF est enfin là ! Attention, si vous avez sélectionné le thème noir, le PDF le sera aussi ! Feature ou bug ?
Au choix…
- la recherche mais uniquement dans tous les fichiers en mode liste. Cela fonctionne parfaitement dans le dossier actif.
- n’oubliez pas que l’on peut désactiver la synchro automatique (…ce que je préfère comme solution au quotidien même sous DropBox) et ne sauvegarder que quand vous le souhaitez. Il suffit d’afficher la liste latérale sur la gauche, de choisir l’emplacement et de taper en bas de la colonne pour activer l’enregistrement.
Bref, cela fonctionne bien comme d’habitude. Et je ne me lasse pas d’alterner ma saisie de textes longs entre Byword et Daedalus touch selon mon humeur. Comme tous mes traitements de texte sur Mac et iOS emploient le même dossier de travail sur DropBox, c’est assez confortable. Sur Mac, la question ne se pose pas : j’alterne entre Byword et MultiMarkdown Composer à titre personnel.