Parfois, je craque quand l’outil me semble exceptionnel.
J’avais bien measures (ci-dessus) depuis des années (2008) avec son clavier qui se masque (…avec un effet de rotation) mais là, Vert (lien iTunes) m’a semblé nettement plus pratique… et beau.
Bref, j’ai fait l’acquisition de Vert hier qui n’est pas une application pour mesurer votre taux de conversion à l’écologie (ça c’est une action de tous les jours…) mais bien un convertisseur d’unités de mesures.
En regardant ses spécifications, j’y trouvé des options qui me parlent comme dpi vers centimètres. Ou conversion d’unités de températures…
Ou encore des valeurs utilisées dans l’industrie automobile comme le MPG, ce qui permet de comprendre des infos comme MPG= 12 city 17 hwy, voire pourquoi le réservoir est de 102 litres…!
Ou les surfaces, etc.
Notez le choix des thèmes…
l’application est élégante, légère à l’œil et très agréable après 24 heures d’utilisation. j’apprécie également de pouvoir placer en favoris les conversions les plus utiles.
Et même d’accéder à un historique (…simple à purger de surcroit).
Bref, adopté et utilisé. Pour en savoir plus encore, un oeil sur le site d’Andrej Mihelic, son développeur…
Certes ce n’est pas traduit en français mais on évite aussi des traductions étranges comme Vied carré au lieu de pied carré…
En résumé, quelques options testées…
Vert (lien iTunes) — iPhone Measures (lien iTunes) — iPhone Convert Any Unit (lien iTunes) — iPad et iPhone Rapid Convert (lien iTunes) — que iPad…
Note de fin : toujours amusé de lire des commentaires proche du troll sous certains billets des gros sites d’actu dédiées à la pomme (ou non) suite aux pré commandes des nouveaux iPhones. Ben non, ce n’est pas qu’un téléphone mais bien un outil de travail. Mettez de côté deux secondes la fonction téléphone et regardez le nombre de choses que vous pouvez effectuer avec cet écran. Toujours dans une poche, ce périphérique me sert au quotidien pas que pour lire des tweets ou des courriels. Tiens, ces convertisseurs intelligents sont des outils à demeure dans le mien.
Il y a quelques jours dans un billet, j’évoquais TextExpander sur Drafts et cité également Byword et Daedalus touch qui sont en attente de la nouvelle API de TextExpander…
J’avais juste oublié Editorial dans mes tests.
Il est vrai que début septembre je restais méfiant vis à vis de cette application même si, dès le lendemain, je rédigeais un billet évoquant mon envie d’aller un peu plus loin.
Pour mémoire, urbanbike est un espace où j’évoque autant mon mal de dos que mes découvertes Markdownesques…!
Depuis, je n’ai pas cessé d’utiliser Editorial, toujours par curiosité et essayer de comprendre comment m’en servir dans la cadre de mon activité de… de quoi d’ailleurs…? J’ai encore passé sur temps hier sur le site de Paul Jobs…
Bref, j’en étais là quand j’ai fait une fausse manœuvre dans Editorial et découvert que l’API de TextExpander était bien activée !
@urbanbike
il est donc possible d’utiliser les formulaires de TextExpander pour créer une note de bas de page prenant en compte une URL placée dans le presse-papiers…
@urbanbike
Choisir dans une liste…
@urbanbike
Et, par exemple, évoquer tout l’intérêt que je porte aux maisons avec patio [1]. Mais ceux qui jettent un oeil sur @inextenso le savent déjà…
@urbanbike
Et même vérifier le rendu dans la preview…
@urbanbike
Voilà, rien à ajouter, juste une autre piste qui sort du coup des workflow de Editorial mais fait appel aux options spécifiques de TextExpander.
Alors quelle désagréable nouvelle va me tomber dessus aujourd’hui ?! Eh oui, vendredi treize et son lot de superstitions !?
Hormis un mal de dos assez présent (…j’ai toujours pensé que les tâches domestiques étaient source d’accident !), la pluie qui tombe, le brouillard qui traîne à se lever, les enfants qui sont déjà partis vivre leur vie d’étudiant, quoi d’autre ? Le test de telle app citée ce matin ? la lecture des courriels, les bonnes nouvelles acheminées par courrier postal ?!!
Bingo !
Le grand vainqueur est une douleur tenace qui me vrille sournoisement un coin du dos et m’oblige à marcher comme un bibelot (…rime riche).
Pas la peine d’essayer de tapoter l’écran de mon iPad dans mon lit avec 4 oreillers — définitivement exclu, c’est de la biiiiiiiiiip, même en mode dos lit prane (applaudissements…!), râpé !
Allongé comme un gisant avec l’iPhone en écoutant un podcast en retard (Onfray), puis retour devant la table de cuisine avec l’iPad sous les doigts.
Le vrai moment de solitude, c’est la sortie du lit. Et pas de grue ou de palan pour t’aider, juste un hurlement de rire (doublé d’un autre de douleur) en visualisant la scène. Ça promet !
Du coup, je me meus (…du verbe mouvoir…!) en évitant tout mouvement de torsion. Raide comme la justice. Mal barré pour aborder notre partie de ping-pong en fin d’après-midi.