À la veille de basculer sous iOS 7, c’est au tour de Nebulous Notes d’être mis à jour et d’intégrer l’API de TextExpander. Vous lancez votre équivalent sous Nebulous Notes et, immédiatement, TextExpander prend la main pour afficher cette fenêtre…
Ici un équivalent qui me permet de placer une note en bas de page…

Vous remplissez vos infos en ayant préalablement placé une URL dans le presse papier (ou non !). Dès que vous validez, hop, retour dans Nebulous Notes.

Juste un point important à noter de suite, il faut déverrouiller l’option de protection d’accès aux fichiers sous Nebulous Notes ! Sinon, gentil crash au retour de la fenêtre de TextExpander qui trouve porte close !

Parfois, j’aimerais commencer un billet comme ceci :
Cher fantôme qui a (re)trouvé mon numéro de téléphone après des mois de silence radio (…Oh, quelle délicieuse surprise…!), sache que je n’ai plus envie de me faire cueillir à froid. Merci de ne pas avoir pris des nouvelles de ma tribu, merci de ne pas avoir compris que je m’occupe exclusivement des vivants…
Je suis certain que cela vous est arrivé.
Un coup de fil qui arrive comme un cheveu dans la soupe, détestable, inapproprié, injustifié.
Reliquat de mon éducation (soupir…), je n’ai pas congédié illico le fantôme dans le cimetière abyssal des communications avortées. Je l’ai écouté sagement m’exposer les raisons de son ire. Attendu qu’il raccroche.

J’ai un gros défaut, je suis abomifreusement rancunier. Depuis des mois, j’affute le fil de ma machette (…oui, en Amérique centrale, on n’utilise pas de sabre mais un morceau de métal qui sert à tout, à creuser un trou, tailler un passage dans la jungle et… se curer les dents !).
Patience ! Tzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzziiiiiiiiiiiii !
Note de fin
Le reste devrait disparaître, car le reste est laid, et les quelques pages de démonstration qui suivent tirent toute leur force du fait que l’histoire est entièrement vraie, puisque je l’ai imaginée d’un bout à l’autre.
Boris Vian, Avant-propos de L’Écume des jours (10 mars 1946).
Bien entendu, c’est le moment magique, celle des mises à jour de toutes nos applications juste avant l’arrivée d’iOS 7.
Déjà se souvenir que sur Wordever (lien iTunes), le clavier est réinterpreté — redessiné quoi —, ce qui n’est pas de facto un point positif même si cela permet d’accéder au clavier numérique par le biais d’un simple tapotement glissé du doigt pour le découvrir.

en gros, on retrouve un clavier étendu avec ses touches de navigation du point sur et le clavier numérique… La transparence du bloc peut être adaptée à ses envies comme la taille de couverture du dit clavier sur son écran… Certes, l’app mémorise les derniers caractères accentués, etc.

À gauche des infos sur l’usage de ce clavier et ses options…

À droite le clavier numérique comme sur un clavier physique…
Pour en savoir plus avant de lire ce billet, le plus simple est de vous rendre sur le site de WordEver.info…
Alors…
Mon sentiment à l’usage, un fort sentiment de lenteur avec ce clavier hors normes, modulable en hauteur comme en transparence mais lourd, très lourd malgré son esthétique propre.

Nul ? Non, mais un peu (beaucoup) d’optimisation ne serait pas de trop. Je peste devant la lenteur de ma frappe sur un tel dispositif. Cela me semble de plus en plus ce que l’on peut nommer une fausse bonne idée.
Bon, maintenant, attendons, si ce produit est annoncé pour iOS 7, ce serait ballot de le condamner avant de l’employer dans l’environnement idoine.
Par contre, l’ajout d’un vrai navigateur est loin d’être inutile. Ce plus est le fait découper la page en deux ! À gauche le texte en cours de saisie, à droite le navigateur. Cela reprend une application assez ancienne qui proposait une telle disposition sur iPad mais que j’ai supprimée, il y a belle lurette…

Cet espace Web répond à celui de gauche pour accéder aux dossiers et documents…

Conclure ?
Ben, voilà, voilà, réelle déception contrairement à la version 1.x…
Pas un réel bonheur à employer Word Ever malgré ses nouveaux petits plus (lignes de conduite, annulation et annulation de l’annulation dans la marge, etc.). J’ai retrouvé en retournant sur Editorial comme sur Daedalus touch du plaisir à saisir là où je ne cessais de revenir sur mon texte sous WordEver pour corriger un caractère erroné… Et pour cause…

Enfin, changer la map du clavier n’est franchement pas la meilleure idée du moment. À partir du N, les trois touches qui suivent sur la droite n’ont rien à voir avec un clavier standard…
Bug, volonté délibérée…?
J’attends l’arrivée d’iOS 7 pour me prononcer…
Notez que cette app se décline en trois versions : la version iPad, la version iPhone et une version d’essai pour iPhone gratuite…