Un petit workflow de rentrée
dans
usages
Reprise de la série des billets pratiques avec des applications que j’utilise quotidiennement… Sans céder à l’envie d’écouter But Beautiful ⚑ par le trio de Bill Evans (avec Stan Getz au saxophone) ou encore Turn Out the Stars ⚑ par ce même trio en juin 1980 — quelques mois avant de…, mais ceci est une autre histoire, j’ai également remis à jour quelques actions de TextExpander, histoire de peaufiner cette rentrée.
Editorial reste incontournable…
Rappel : pour rédiger les billets d’urbanbike, j’emploie systématiquement Editorial sur mon iPad, généralement après une note de départ sur Drafts 4. Puis avant de jeter un dernier oeil sur le texte avec Byword sous OSX.
Pour des tas de raisons de confort, d’ergonomie ainsi que l’usage de quelques scripts indispensables, j’apprécie ce traitement de texte Markdown qui, certes, n’a pas été mis à jour (…pas de SplitView, etc.) récemment. Le développeur de Editorial garde l’habitude de livrer à son rythme un code enrichi d’options improbables. Aussi je reste patient…!
Usine à Workflows
Je préfère rappeler un point qui peut échapper au lecteur de passage : Editorial propose un Editorial Workflows, à savoir un étonnant catalogue en ligne de solutions qui, trop souvent, se télescopent (pas mal de personnes développent des scripts similaires) et qu’il n’est pas inutile d’apprécier individuellement.
J’en retiens parfois un pour mon propre usage et, qui sait, utile pour vous…
Générer un PDF
Ainsi Editorial Workflow — Convert to PDF écrit par Calvin Wood (…qui semble avoir oublié de signer son code cette fois-ci…).
Ce script paru le 2 janvier (donc tout frais pondu de l’année) arrive à la suite d’autres déclinaisons de générations de PDF dans le catalogue de Workflows de Editorial, déclinaisons que vous préférerez peut-être à celui retenu ici.

- Aussitôt renommé en
> PDF, histoire que son nom tienne moins de place dans ma barre de bookmarks (sous le titre du fichier)…
Intérêt, la partie conversion repose en partie sur une CSS fort simple que vous pouvez modifier a minima. Par exemple, je n’aime pas les soulignements dans les liens et préfère visualiser ces derniers en rouge, etc. Une ligne à modifier, une autre à ajouter.

- Rappel : ne touchez qu’à ce que vous maîtrisez, CQFD…
Pour le reste, même les notes en pied de page sont pris en compte, pourquoi chercher midi à quatorze heures…?
Le PDF s’affiche automatiquement dans un onglet derrière la preview, à vous de l’exporter ensuite vers le service de votre choix.

- Notez que le nom source du fichier est réemployé avec le suffixe
.pdf à la fin.
Mais où se cache ce fichier .pdf…?
Attention, ce fichier .PDF ne va pas se dissoudre tout seul. Editorial le stocke dans un dossier local que vous n’avez pas toujours en tête vu que vous utilisez essentiellement la synchronisation DropBox. Pour le retrouver…

- Affichez la liste de vos fichiers synchronisés via un glissement du doigt vers la droite… Dans l’outil de recherche en haut, vous lisez bien la mention Dropbox.
- (1) Remontez d’un niveau dans la hiérarchie de dossiers dans Editorial pour y découvrir (2) cette fois-ci deux dossiers : DropBox mais surtout Local Files…
- Ouvrez ce dernier…

- Eh oui, le .pdf est bien stocké dans ce dossier. Et vous risquez accessoirement d’en découvrir d’autres qui ont atterri là, à votre insu. Bref, n’hésitez-pas à faire le ménage après usage et supprimer…
Sur iPhone, même logique…
Un rapide rappel visuel…

Notez que Editorial tourne sous iPhone (et très confortablement sur iPhone 6s+). Mêmes scripts et dossiers à vérifier…
Pour finir : souvenez-vous que vous pouvez exporter tous les workflows depuis un iPad vers un iPhone (…et réciproquement), les réinstaller en cas d’erreur et les réimporter depuis un seul script, Editorial Workflow — Editorial Backup. Ce sera (bien sûr) le seul script à installer dans l’iPhone si vous importez directement un jeu complet de workflows depuis un iPad, le .zip les contenant étant archivé dans DropBox.
À suivre…
Je poursuis le test (…plutôt une présentation des outils à vrai dire…) de Tayasui Sketches ⚑ (Gratuit). Après le iPhone 6s+ — lire ce billet —, suite sur un iPad…

— Rappel : Vous pouvez afficher les copies d’écran en plus grand dans un onglet…
- Bon, j’ai opté pour l’acquisition de tous les outils et des calques. le premier calque (en bas) correspond aux options du papier sélectionné, cela fonctionne comme sur l’iPhone, un glissé du doigt depuis le bord droit vers l’intérieur affiche le papier plus les trois calques, le calque actif étant signalé par le marque page bleu.

- On retrouve pour chaque outil des options d’épaisseur de trait et de fusion mais aussi des options de transparence et de gestion d’épaisseur du tracé avec appel à la roue des couleurs pour affiner cette dernière à l’outil sélectionné… Notez que vous pouvez continuer à conserver la représentation très graphique de ces outils ou plus réaliste…

- Notez que tout ceci est fort bien expliqué dans les panneaux d’info (qui jargonnent en anglais et en français…!)

- Voire dans l’aide embarquée…

- Je reviens à cet appel à la roue des couleurs. En effet, soit vous puisez dans un nuancier prédéfini…

- soit vous activez ce cercle chromatique (qui rappelle des outils de dessin utilisé naguère sur Mac…), tant en appuyant sur le signe + au bout du nuancier que sur la roue en haut des options évoluées (transparence et épaisseur) pour chaque outil de dessin… Notez aussi, qu’une option dans les préférences permet de conserver pour chaque outil une couleur donnée et non celle visible dans le nuancier… Un dernier outil nommé Eyrdropper permet de capturer une nuance dans une illustration (ou une photo importée) et l’ajouter dans le nuancier…

- Je reviens également sur l’usine zipatone intégrée qui a motivé mon intérêt pour cette application…

- …Elle n’est pas la seule option disponible. Sketches propose quelques formes embarquées que vous pouvez réduire, déplacer et faire tourner…

- Et quelques polices de caractère pour composer légendes ou libellés…

- Pour ceux qui ont été intrigués par la transparence d’une partie de ce sticker 2016 (deux formes + un bloc texte) sur la copie précédente, l’explication réside dans l’outil gomme et ses options… Attention, une double tape sur la gomme efface l’intégralité le calque actif…

- pour entreposer toutes vos créations, Tayasui Sketches vous permet de créer des cartons à dessin…

- …personnalisables avec quelques belles options bien dans l’esprit graphique de cette application…

- Chaque feuille de ce carton à dessin peut être exportée vers d’autres destinations…

- Une fonction permet d’allouer à une planche un export multi- services…
Bien entendu, les options disponibles sur l’iPad sont plus riches… Mais cela ne me gène pas, le format de cet écran s’y prête mieux et rappelons que Sketches gère plein de stylets, celui de Pages (le Pencil 53), de Wacom, Adonit, Pogo ou Sensu…
Par contre, je reste sur ma faim sur le gestion de la synchronisation entre iPhone 6s+ (rappel, une copie d’écran fait 2208 par 1242 pixels contre 2048 par 1536 sur un iPad Air 2, je ne parle pas même des photos produites) avec un iPad.
Pour le moment, c’est via l’application Photos et AirDrop que je glisse mes notes crobardées sur l’iPhone vers le iPad (avec rotation à 90° à l’arrivée). Bon, je peux aussi ne pas avoir compris une opération tellement évidente qu’elle m’aura échappée… Ensuite, vu le nombre de mises-à-jour (13 pour l’an passé), je ne pense pas que les développeurs ronronnent…
J’y reviendrais mais pour le moment, en ce début 2016, Tayasui Sketches me permet de dessiner sur le iPhone 6s+, avec ou sans zoom, en grande partie le programme que je m’étais fixé. Mais je n’avais pas pensé alors aux trames Zip-A-Tone qui sont un sacré plus…! Par contre, pas intéressé par l’outil peinture qui est disponible en sus…
À suivre…
Refusant de passer sous les fourches caudines d’Adobe qui est arrivé à transformer un excellent Adobe Ideas 1.1 | iPad et iPhone en un produit nécessitant désormais un ID pour l’employer…
je m’en suis expliqué ici : Et si CC cessait de nous les…?!
Du coup, hormis l’excellent Noteshelf ⚑ (7,99 €) sur iPad, pas grand chose sur le iPhone. Et puis j’ai fini par tester Tayasui Sketches ⚑ (Gratuit) sur le iPhone 6s+. Ce qui suit est un premier jet pour expliquer à grands traits le pourquoi de l’intérêt que j’y porte…

- le principe est simple, on choisit le fond d’écran (ici une grille), on peut même essayer pendant une heure tous les outils payants pour s’en faire une idée…

- ce qui a fait que j’ai fini par craquer assez vite, ce sont les trames (un assez grand choix) qui m’ont rappelé en version numérique les zipatone de mes années à l’école d’architecture… vous choisissez la trame, sa couleur et vous tracez une forme qui sera remplie par la trame en question.

- tous les outils sont paramétrables avec plusieurs épaisseurs de trait, fondu de couleurs. Et, selon les outils, transparence. Il est également possible de zoomer sur une partie de l’image et donc de déplacer/repositionner la zone dans l’écran du iPhone 6s+, choisir assez simplement les couleurs (et même les modifier)…

- les options sont assez pratiques et le mode d’emploi livré avec l’application très complet avec explication de tous les gestes possibles pour annuler, dupliquer, etc.

- avec un mini stylet Wacom à pointe caoutchouc accroché à la sortie écouteurs, ça devient un carnet de notes acceptable (même si Apple Notes est disponible par défaut sous iOS).
Du coup, je le teste sur du long terme mais je reste encore assez dubitatif sur l’option sauvegarde, regrettant de ne pouvoir transférer simplement mes crobards avec leurs calques du iPhone 6s+ vers l’iPad (et réciproquement)…
À suivre prochainement car le comportement de ce produit diffère à la marge (et la marge est large…!) entre iPad et iPhone. En gros la version iPad est franchement avantagée même s’il s’agit du même produit universel.