Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Twitter : 10 000 signes et gratuité font-ils bon ménage…?

10 000 signes, une option sur la table…

dans dans mon bocal | écrire | groummphh | lire | vieillir

Nous avons tous lu hier cette information. En gros, pourquoi ne pas proposer de pondre des tweets de 10 000 caractères. Tout à fait dans l’esprit du… micro-blogging !

En lâchant cette information hier soir, le staff de l’oiseau bleu savait parfaitement que cela allait réagir dans la tweetosphère. Je n’ai pas été le dernier à m’en agacer.

Sans vouloir ironiser, il existe depuis des années une solution avec 256 caractères nommée app.net. Après l’engouement du départ, c’est devenu moins intéressant aux yeux de certains car les comptes plus étoffés sont payants. Du coup, Twitter avec sa gratuité (sic !) a gagné cette partie, etc.

Aujourd’hui, cette gratuité a un prix que nous payons indirectement avec l’arrivée de la publicité ou des décisions stratégiques (sic…!) pour concurrencer FaceBook.

Après le Like (…copier/coller ridicule à mes yeux, j’attends toujours un j’aime pas en ce cas…) en lieu et place de la simple information (ou marquage disponible avec l’étoile) du favori, c’est un nouveau pas vers le modèle Facebook avec la possibilité de s’épancher en 10 000 signes.

Et donc de perdre définitivement l’idée première des gazouillis. Bref, comment flinguer les derniers envols de l’oiseau bleu…!

Pour ma part, j’apprécie encore les 256 caractères de app.net qui, rappel, est en totale perte d’audience1.

Aussi, si j’avais un conseil2 à donner au staff de Twitter, ce serait de rester en dessous de 500 (allez, 512 !) caractères… Mais en nous laissant baliser cette info avec du Markdown.

Entre 140 signes et 10 000, un gouffre !

Avec 10 000 signes à disposition, il sera nécessaire aux rédacteurs de rendre leur prose lisible, voire la structurer avec une gestion de niveaux basique. Et, à nouveau, le balisage Markdown (j’insiste…!) serait un plus indispensable pour mettre le tout en forme et éviter l’indigestion.

Mais à vouloir copier Medium, singer Facebook, je crois que c’est bien l’ADN de Twitter qui se désagrège.

Pour ma part, je me vois mal lire des tweets volumineux même si seuls les 140 premiers caractères seraient affichés au départ. Bravo pour l’expérience utilisateur, mon Reeder fait ça assez bien pour la lecture de mes fils RSS mais sur un nombre réduit de sites…

Mon copain Richard M. me dit que tout le monde n’utilisera pas cette possibilité3. Ah, ah, ah…!

A contrario, je pense que c’est la porte ouverte à de l’argumentation pénible, filandreuse et insipide… talochée au kilomètre…!!

La force des 140 ou 256 (voire 512…!) caractères est (était…?!) bien d’amener le rédacteur à une certaine concision, à peser les mots, à exploiter le peu de signes à sa disposition.

Foire d’empoigne !

Avec 10000 signes, on vire droit vers la liste de diffusion, on tombe dans l’enfilade de réponses comme sur un forum (…il y aura même la place de mettre une signature travaillée à la fin de chaque tweet !!) avec force rappels de toutes les personnes concernées dans une réponse.

Sans oublier, les habituels tweets artistiques qui vont, cette fois-ci, pouvoir s’éclater et faire réellement un mètre de long…!! J’ai quitté nombre de forums pour cette raison et, bref, je m’attends au pire !

Note de fin : Bref, nous avions une alternative intéressante mais qui nécessitait de payer son éco pour un service. Une fois de plus, la majorité (moi y compris) a préféré la gratuité en oubliant que nous devenions, de fait, le produit.

Il n’y a pas d’outils sous app.net ? Ah bon…

Pour finir, deux illustrations sous iOS.

reduc-450

  • Riposte est en fin de mise au point sous iPhone…

reduc-450

  • avec des options assez sympathiques… Dont… Markdown a minima…

reduc-450

  • Sous iPad, je lui préfère hAppy…

Bon, à suivre ce trimestre comment Twitter va évoluer…

Nb : 4861 caractères, notes de pied de page comprises et balises Markdown… Alors 10 000… je vous laisse deviner…


  1. mais se mue peu à peu en un salon privé où se retrouvent quelques habitués capables encore d’attendre que les messages arrivent…! ↩︎

  2. …en tant que simple utilisateur qui n’a absolument pas son avis à donner de toute manière ↩︎

  3. Je me souviens des options ombré et outline dans les options typo des premiers Macs, options qui ont été plébiscitées par les utilisateurs, nous infligeant des années durant (!), des mises en pages indigestes. Bon, j’ai mauvais esprit… ↩︎

le 06/01/2016 à 09:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Pratique | Récupérer des textes sur internet via Editorial

Citation + URL et date de capture

dans dans mon bocal | usages

…j’ai plusieurs centres d’intérêt avec des fichiers séparés que je remplis en fonction de mes recherches sur le net. À cette fin, j’emploie un dispositif nommé Web Capture sur Drafts 4 ⚑.
Relire urbanbike | Pratique : empiler des notes avec Drafts 4 sous iOS avec Append | 2.
Bien entendu, 1Writer ⚑ comme Editorial ⚑ possèdent un accès direct au web via un navigateur intégré. Quelques scripts proposent de récolter aisément des citations.

C’est l’un de ces scripts sous Editorial qui va être décrypté ici. Il a été écrit par macmanuk en avril 2015 et se nomme Editorial Workflow — Web Selection to Quote.

reduc-450

  • Avant de charger ce workflow, il est possible de voir l’enchaînement des instructions et de constater que nombre de champs sont aisément paramétrables par l’utilisateur (avec les réserves d’usage…!). Nous y reviendrons en fin de billet.

reduc-450

installer le workflow

  • Pour charger un script dans Editorial, rien de plus simple…

reduc-450

  • bien entendu, on vous demandera une confirmation (…pas question de faire n’importe quoi non plus…)

reduc-450

  • Voilà le script Web Selection to Quote désormais dans la liste de vos Workflows.

préalable : un fichier de récupération…

Il nécessite impérativement au départ (je me base sur le script originel) de créer dans votre dossier courant sous DropBox un fichier nommé quotes.md.

Vous pouvez modifier ultérieurement ce nom en intervenant par deux fois dans le code du script mais, ici, je suis scrupuleusement les infos du workflow.

Comme vous avez créé ce fichier dans lequel seront rassemblés tous les extraits ou citations piochées sur le web, à vous simplement d’ajouter ce script dans la liste accessible depuis le navigateur de Editorial.

reduc-450

  • À cette fin, retournez dans le navigateur intégré… et cliquez sur l’icône Bookmarks.

reduc-450

  • Choisissez Web Selection to Quote et activez-le. Il est désormais disponible (…c’est même essentiel car vous l’avez bien installé pour récupérer des bouts de textes piochés sur le web…!)

Bref, il vous suffit désormais de sélectionner un texte dans la page web de votre choix et hop, le voici dans le fichier… quotes.md. Avec la date et l’heure de la capture et le lien de la source.

Simple et pratique.

le workflow en action…

Ce qui suit est une illustration : vous êtes dans un site dans lequel une info vous convient (…oui, pour éviter toute discussion, je pioche dans urbanbike, CQFD).

reduc-450

  • Le texte étant sélectionné, un appui sur… Web Selection to Quote. Quelques alertes plus tard…

reduc-450

  • …le texte, son URL et la date et heure de la capture sont en place. Mission accomplie…!

Je n’insiste pas sur le fait que ces citations sont bien récupérées avec un balisage Markdown, vous l’aviez noté en analysant la copie d’écran précédente.

Néanmoins, comme le developpeur nous laisse accessibles les briques de base, rien ne nous empêche de les ajuster pour rendre le tout plus agréable en terme de présentation.

procéder à des changements cosmétiques

Rappel : ceci qui suit est à vos risques et périls mais autant montrer en filigrane comment ça se passe…

reduc-450

  • Dans l’éditeur de texte, un appui sur le ⓘ du Script à modifier amène à ce panneau… Dont Edit Workflow… Pour ma part, j’ai procédé à deux légères modifications…

reduc-450

  • l’ajout d’un tiret et d’une espace en amont de l’URL (juste pour activer une puce en Markdown)

reduc-450

  • Et, plus en détail, la gestion de la date dont la distribution de me convenait pas (les goûts, les couleurs, etc.)

reduc-450

  • Rapide rappel également : on vire la valeur (…ici l’année avec deux chiffres) et on la remplace par la bonne (l’année avec 4 chiffres par exemple), on ajoute des tirets et, le tout, dans l’ordre souhaité, une série de ###, etc.

reduc-450

  • Du coup, à l’arrivée (viré la précédente entrée, lancé à nouveau le script sur la même info sur le web…), la disposition est conforme à ce que je souhaite…

reduc-450

reduc-450

  • En en mode prévisualisation (ici avec une CSS personnalisée…), j’obtiens le résultat souhaité…

Voilà, les experts vont hurler au manque de sérieux de cette approche par trop ludique mais je n’écris pas pour eux…!

Ce sont des pistes et vous ferez, j’en suis certain, beaucoup mieux…!

Bonus Jazz : pour finir, connaissez vous Céline Bonacina ⚑ ? Si je vous dis qu’elle joue du saxophone soprano, alto et, de préférence, baryton…?! Testez l’écoute de Way of Life ⚑, comme ça, pour démarrer cette année…

À suivre…

le 06/01/2016 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Pratique | TextExpander, iOS, OSX et les dates

Régler sa date de blog au lendemain

dans dans mon bocal | usages

Petit cas pratique en passant. Sur ExpressionEngine, le champ de la date de publication est assez facile à remplir mais comme j’écris la veille pour publier le lendemain matin à 07:00, je rentrais jusqu’à présent les informations au clavier.

Ayant un peu de temps (…pluie me dispensant de ma partie de ping-pong…!), je me suis plongé quelques minutes dans les calculs de date sous TextExpander et…

bon sang, mais c’est bien sûr !

Cette application est d’une sacré puissance et offre quelques macros intégrées qu’il suffit de mettre en œuvre de manière très simple.

J’insiste sur ce très simple car la macro est mise en œuvre juste avant le formatage de date.

ExpressionEngine me demande d’entrer les infos d’une certaine manière, genre 2016/01/05 07:00.

Au lieu de les saisir à la main, je me suis bricolé une entrée automatique à laquelle j’ai attribué la chaîne ,pos (pour poster) comme raccourci.

reduc-450

Dans TextExpander (voir à la fin les copies d’écran), le snippet s’écrit :

%@+1D%Y/%m/%d 07:00

La première partie gère la date, la seconde l’heure de publication qui est fixée par mes soins à 07:00 (…et donc inutile de formater car fixe)…

  • bref, si 07:00 ne pose aucun problème de compréhension
  • %@+1D%Y/%m/%d se décompose en deux parties à son tour, %Y/%m/%d qui formate et donne la date du jour. Et %@+1D en amont qui modifie cette date.
  • %Yindique l’année avec 4 chiffres (2015)
  • %m indique le mois avec deux chiffres (01)
  • %dindique le jour courant avec deux chiffres (04) (date du jour de l’écriture de ce billet, CQFD)
  • n’oubliez pas d’intégrer les /, les séparateurs et hop, %Y/%m/%d renvoie via TextExpander dans n’importe quel traitement de texte supportant TextExpander (!) la date1 2016/01/04. Simple2, non…?
  • revenons enfin à %@+1D. Déjà le +1D est clair : plus un jour (Day) et les caractères combinés %@ rappellent à TextExpander qu’il est temps pour lui de bosser et d’ajouter + 1 jour à la date courante. Bref, d’écrire 2016/01/05.
  • bon, pour ceux qui suivent, si je modifie %@+1D en %@+3D…? J’obtiens 2016/01/07… oui, TextExpander ajoute alors trois jours, etc.

Les autres macros de temps

Maintenant que vous avez pigé le principe, je vous engage à vous plonger dans cette page d’information en anglais, et particulièrement la dernière partie de celle-ci dédiée aux macros date et heure.

En résumé :

  • %@+1Y = ajoute… une année
  • %@+1M = …un mois
  • %@+1D = …un jour (voir plus haut)
  • %@+1h = …une heure
  • %@+1m = …une minute
  • %@+1s = …une seconde
  • pour soustraire, changez le + en -
  • et pour la valeur, changez le 1 pour le nombre de votre choix.

Comme vous pouvez en juger, ceci explique pourquoi je préfère mille fois employer TextExpander aux Raccourcis, certes pratiques3, d’Apple.

Illustration sous iOS

Même équivalent mais avec un décalage de 13 mois, ça donne %@+13M%Y/%m/%d 07:00 soit : 2017/02/04 07:00 !

reduc-450

  • Sous iOS, il suffit de demander insérer…

reduc-450

  • Choisir Date / Time Math

reduc-450

  • Et ajouter ce que l’on souhaite…

reduc-450

  • Subtil ! TextExpander sélectionne la valeur pour que vous rentriez celle souhaitée…

reduc-450

  • Reste à trouver un nom court pour appeler au clavier ce nouvel équivalent…

Alors parfait ?!

Non, il y a un tout petit hic, cela ne se combine pas : c’est une unique macro à faire jouer à chaque fois par TextExpander.

Ainsi, un calcul de date sur un an + un mois (exemple précédent utilisé à dessein dans les copies d’écran précédentes) devra se faire sur la base de %@+13Met non en combinant + une année et + un mois. C’est tout.

Dernière recommandation pour la route sous iOS. Le snippet que vous venez de programmer sur TextExpander ⚑ ne fonctionne pas sur votre traitement de texte Markdown ?!
Hummmm, avez-vous mis à jour le jeu d’équivalents TextExpander depuis votre traitement de texte ?!

reduc-450

Ah, ça fonctionne après ! Bref, pensez-y, la mise à jour se fait individuellement, application après application.

Ensuite, si TextExpander fonctionne partout sous OSX, c’est loin d’être le cas sous iOS (Merci Apple…). Sous iOS, aucune application Apple ne le supporte (ruse : utilisez alors le clavier additionnel TextExpander), aucune application tout court à vrai dire…
Aussi choisissez des applications compatibles avec TextExpander ⚑. En traitement de texte, cela va de Editorial ⚑ à Ulysses pour iPad ⚑ en passant par Byword ⚑, Nebulous Notes ⚑ ou Day One ⚑, etc.

À suivre…

  • TextExpander ⚑ (2,99 €) sous iOS
  • Pour la version OSX, voir sur le site de l’éditeur

  1. La date est celle de l’écriture de ce billet, j’insiste, le 2016/01/04, CQFD. ↩︎

  2. je me sers du même dispositif pour nommer mes fichiers… Si cela vous intéresse, dites-le moi… ↩︎

  3. et ai bataillé pour les virer l’an passé (ces fameux et indestructibles Raccourcis Appeulesques…!) ↩︎

le 05/01/2016 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #