Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Usages | Day One, iPhone et iOS 11

Ça fonctionne superbement bien…

dans ancres | dans mon bocal | écrire | grospod | groummphh | mémoire | usages | vieillir

Rappel : quelques réactions au billet du 30 juin 2017 – urbanbike | Pourquoi je vais souscrire à l’offre Premium de Day One – m’ont surpris, ce dernier n’avait pas vocation à convaincre qui que ce soit, je partage simplement un point de vue… le mien…!

Du coup, l’idée est d’en remettre une petite couche (oui, quand je suis convaincu, j’en cause…) et rappeler que ce n’est pas une lubie mais bien un usage quotidien…

Multi carnets

reduc-450

J’apprécie cette app car je crée (uniquement en mode Premium) autant de journaux que je souhaite (attention à ne pas trop se disperser à l’inverse…)

reduc-450

Je peux associer aisément une photo à un texte… Je commence d’ailleurs généralement par une photo (…que je ne prends pas avec Day One car je préfère utiliser des outils dédiés puis choisir une photo)

Cette entrée utilise les coordonnées de l’endroit où le cliché a été pris (carte et adresse quand disponible), l’heure, quelques infos météo, etc.

reduc-450

Une entrée peut recevoir plusieurs photos, recevoir des mots-clés, etc.

Mais surtout être facilement modifiée…

reduc-450

Car Day One reste avant tout un traitement de texte qui supporte le balisage Markdown et dispose d’une barre additionnelle efficace (qui pourrait être améliorée mais ça vient…)

Premium…?

Un abonnement…? Pourquoi faire…? Explication vu de mon écran…

reduc-450

Certes, les sauvegardes textes (à droite) sont sur mon iPhone. (Et oui, j’ai crée de nouveaux journaux récemment…)

Mais cet ensemble de billets pèse un certain poids et les images (tout est synchronisé entre iPad, Mac et iPhone) également…

Combien…?

reduc-450

3803 Photos pour 4763 entrées… 4,61 Go d’images + 46,à Mo de texte… Ajoutez des sauvegardes sur le serveur…

Ceci explique pourquoi un abonnement (dans mon cas, j’insiste…) est indispensable…

Des usages simples

Je me balade et parfois retourne sur les mêmes coins…

Certes je peux n’afficher qu’un journal puis retrouver une période, un billet (sur Ravenna) puis le consulter…

reduc-450

Mais un appui sur la carte me permet d’afficher en une fois tous les billets associés à un lieu… Ici Gubbio…

reduc-450

Bref, chacun fait ce qu’il veut mais, pour mon usage quotidien, avec Drafts pour écrire (et baliser en Markdown avec notes en bas de page), Day One fait partie de mes outils indispensables…

Tiens, il faudrait que j’écrive un jour un long billet sur toutes les options de ce produit…! Car j’utilise une faible fraction des possibles…!

À suivre…

Rappel, ça fonctionne sans abonnement, bien entendu… Mais une limitation qui ne vous échappe plus…

le 27/09/2017 à 15:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Prise de vue et Lightroom iOS | 5

À l’usage, pas mal : rappel de ce qui fâche et de ce qui me plaît…

dans ancres | dans mon bocal | grospod | photo | usages

Avertissement : rythme de rentrée…

Au lieu de tester en quatrième vitesse, j’ai préféré essayer Lightroom Mobile sur une longue période — lire ce premier épisode — , dans des conditions que je peux qualifier sans barguigner de réelles, c’est à dire ailleurs que dans mon bureau, en balade avec l’envie de réaliser quelques clichés dans des conditions pas toujours confortables : comprendre, dans une nature hostile (!!) adossé à un réseau saturé (…je sens que j’en fais un peu trop…) et une connexion au net quasi inexistante ! Ceux qui se suivent sur mon compte instagram l’ont constaté quotidiennement, j’étais sur une île !
Ce qui suit sont des bribes de réflexion et non un banc d’essai, une succession de notes étalées sur près de cinq semaines…

En effet, pas besoin d’aller loin, juste de sauter dans le ferry qui file à Belle-île en pleine saison estivale, retrouver cette période annuelle de totale saturation du réseau en 3G. Je n’évoque pas même le partage de la box entre les différents locataires du hameau sous peine de rire nerveusement !

C’est dans ces conditions où les 128 Go du iPhone 7 plus n’étaient pas de trop pour encaisser un bon millier de clichés. Par précaution, j’en avais ripé près de 450 comme je l’avais expliqué dans un billet précédent.

Car, à mes yeux, le seul gros point qui cloche avec cette version mobile de Lightroom reste la synchronisation du iPhone avec le nuage d’Adobe. Dans de telles conditions, il est quasi indispensable de synchroniser a minima chaque nuit sous peine de mettre en danger ses photos… À condition que la connexion s’établisse ! J’ai essayé moules fois avant de renoncer…

Synchro → gros point noir

Le maillon faible du dispositif me semble être l’impossibilité de synchroniser localement, le passagères clichés via le cloud étant la norme. Je pense que mon prochain iPhone (hahaha, laissez-moi rêver…!) possédera 512 Go de stockage et ce ne sera pas pour fanfaronner mais juste pour ne plus tenter des synchros d’une vingtaine d’images chaque nuit via un réseau anémique.

Heureusement, j’avais anticipé en cherchant une option non documentée — lire ce quatrième épisode — pour sauvegarder, tant bien que mal, mes clichés mais ce n’est pas concluant. Car c’est également perdre toutes les options effectués lors du post-traitement…! Si les développeurs d’Adobe pouvaient prendre ce point en compte et envoyer sur les roses les gars du marketing qui ont peur pour leurs marges, ce serait splendide. Mais il se peut que je n’ai pas tout compris et omis une manipulation. Si c’est le cas, merci, ô lecteur, de me l’expliquer en détail par courriel, je suis client.

reduc-450

Ne pas oublier de virer de suite les photos inutiles de son iPhone

Pour un éloge de la lenteur…

Hormis ce point douloureux, le dispositif me convient — lire ce troisième épisode — …même s’il faut accepter de relentir, de prendre son temps, voire d’anticiper les prises de vue. Cadrer calmement1.

En revanche, épatantes prises de vue avec les deux optiques disponibles sur le 7 plus et, indubitablement, un résultat souvent étonnant — lire ce second épisode — grâce au HDR. Et au format RAW – qui ne sert à rien comme l’expliquent certains experts de grands quotidiens francophones.

Et, ce que je suis incapable d’expliquer, au dématriçage (orthographe ?) réalisé par Lightroom. L’image prise est stockée dans un espace tampon avant d’être pré-traitée avant d’arriver dans la galerie. Cela veut dire que les images capturées n’arrivent pas de suite dans cette dernière, s’égrènent même assez lentement mais pour un résultat optimal.

À l’auteur du cliché d’intervenir ensuite et corriger chaque individuellement lors d’une opération de post-traitement. Quitte d’ailleurs à enregistrer un ensemble de réglages à appliquer individuellement sur d’autres clichés.

La Synchro se réalise ensuite (on peut opter pour qu’elle s’opère via les données cellulaires au risque de cramer son forfait mais tout dépend du réseau…) : pas de miracle, la qualité de la connexion est la clef !

Un mois quasi exclusivement sur Lightroom

Du coup, j’ai pratiquement oublié toutes les applications de photo pour ne prendre mes clichés qu’avec Lightroom et le iPhone 7 plus.

Certes, le fichier de base avoisine fréquemment les 14 Mo mais, avis personnel, le jeu en vaut la chandelle. Si les clichés obtenus – hormis dans des conditions de lumière faible – sont épatants à “mes” yeux, il y a d’autres aspects réjouissants.

Déjà le négatif numérique (DNG) et sa facilité de correction est un “must”. Mais, pour l’individu fragile que je suis devenu (vieux, quoi), ne plus me ruiner l’épaule en trimballant 5 Kg de matériel est un réel plaisir. L’iPhone dans une poche, c’est aussi un gage de discrétion…

Lightroom gère très bien les deux optiques, applique les correctifs optiques par défaut si on le souhaite et sait jouer du HDR sans que le résultat soit trop artificiel.

Dans la série des options renversantes, clareté, vibrance, saturation mais aussi une correction du voile atmosphérique ainsi que le contrôle de la netteté, des fonctions qui changent sérieusement la donne. À employer avec parcimonie néanmoins !

Au final, près de 1500 clichés…

Mon test de Lightroom touche à sa fin (même s’il ne se s’arrête pas à l’issue de ce billet). j’ai fini par récupérer début septembre 1060 autres clichés via la synchronisation propre au nuage de Adobe. Mais, même en 4G, c’est bien long.

Dans un premier temps, et par précaution, j’ai employé à nouveau la méthode que j’ai décrite début août. Car, n’étant pas certain de synchroniser rapidement, j’ai préféré doubler le dispositif, à savoir :

  • récupérer mes clichés bruts via un câble USB et iTunes comme début août
  • puis récupérer, via la Synchro à la sauce adobe, les clichés expédiés dans le nuage dédié.

Car le gag est que la ligne ADSL en Bretagne était certes anémique mais, chez moi en région parisienne, c’est à peine plus rapide : d’où l’emploi de l’iPhone en modem 4G (merci Free au passage, je sais qu’il est de bon ton de fustiger cet opérateur mais je n’oublie pas ma vie avant…) qui m’a réellement dépanné.

reduc-450

La vraie question est encore de savoir si je dois synchroniser encore et toujours. Ou carrément n’en avoir rien à faire et traiter différemment les images capturées :

  • Si urgence ou envie, sur Lightroom Mobile et publier sur instagram …ou exporter par courriel ;
  • si rien ne presse (90 % des cas), agir sur la version macOS dans Lightroom en important à l’arrache mes clichés. Et reprendre tranquillement le post-traitement des images déjà traitées juste pour le partage.

En effet, vu ce que j’ai testé ces dernières semaines, le câble avec récupération sur mon antique portable me semble la solution la moins consommatrice de ressources.

Alors, en balade, l’iPhone tout seul ?

J’ai apprécié (et j’apprécie toujours !) la souplesse et la légèreté du iPhone. Mais il est clair que je ne peux pas jouer sur la profondeur de champ et donc gérer le flou devant et derrière le sujet. Dans 95% des cas en balade à l’étranger, en mode sac à dos, ça me convient parfaitement même si je ne peux pas isoler un élément dans la composition. C’est une contrainte mais les clichés obtenus via Lightroom sont de bonne qualité.

Néanmoins — étant à demeure — dans de rares circonstances, j’ai dégainé un 100 macro que j’avais vissé sur mon antique 5D mark O ! Et j’ai redécouvert la splendide soupe (…rien de péjoratif, bien au contraire !) mitonnée par les 12 Mp de ce fidèle Canon.

Cela ne m’a pas coupé dans l’envie de poursuivre avec le iPhone mais bien de penser à remettre dans mon sac à dos cet ensemble Canon EOS 5D + Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM + une carte 64 Go + un chargeur + une batterie de secours. Ou, autre solution, d’y glisser mon Canon M zéro avec un Canon EF-M 28mm f/3.5 Macro IS STM.

Bref, il n’est pas stupide de photographier avec l’application Lightroom Mobile (et se coltiner le post-traitement). Puis retrouver ses fichiers dans la version Lightroom sous OS X, mélangés sans complexes avec ceux de boitiers plus professionnels.

reduc-450

Une fois les images passées, on peut vider les caches (et conserver les images si nécessaire quelque temps) mais le gain de place est sidérant…

Mais ceci a un coût (abonnement), consomme du temps et des ressources. Une alternative existe sous la forme d’une App décrite maintes fois ici, en l’occurence MaxCurve — lire Sac à dos et iPhone | MaxCurve — qui est disponible en version 3 et que je vois bien continuer à progresser…


  1. j’ai découvert à cette occasion qu’il y avait une option pour signaler quand l’image était horizontale, option que j’ai fini par adopter. C’est vers la fin de mon périple que j’ai découvert cette option niveau avec alerte discrète, fort pratique pour ajuster son cadrage par temps gris, quand le ciel et la mer ont pratiquement la même couleur…! Les jours précédents, je me suis repéré sur la grille et redressais mes paysages lors du post-traitement. ↩︎

le 07/09/2017 à 19:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Mais où est le justificatif de l’infraction…? | 2

Arnaque au stationnement ? Parfois tu peux y penser !

dans ancres | dans mon bocal | vieillir

J’aime l’Italie. Et quand je m’y rends avec ma petite tribu, c’est en train puis avec une location de véhicule sur place. Il y a quelques années, j’avais reçu, trois mois après notre excursion des amendes assez étranges1.

L’an passé, je n’avais pas eu de soucis en revenant de Tivoli.

Mais cette année, changement de loueur et une amende de 40 euros reçue par courriel. Celle-ci aurait été établie lors de notre passage à Bologna2. Reçue mi août par une infraction qui aurait été dressée le 28 Mai. Pas d’heure d’infraction mais un petit souci à mes yeux :

  • Notre hébergeur3, Alessandro, nous avait prévenu des caméras automatiques et nous avait indiqué le chemin précis à prendre pour nous rendre Piazza VIII Agosto dans le grand parking souterrain payant.

  • Nous nous sommes garés toute la journée place A 165 (je suis devenu très méfiant, je fais une photo pour chacun de nos stationnements !).

reduc-450

  • J’ai un billet et surtout une preuve de mon paiement par Carte Bleue.
  • Moves a enregistré finement notre parcours tant piéton que automobile.

reduc-450

  • TomTom Go Mobile m’a d’ailleurs guidé impeccablement pour accéder à ce parking, exactement comme notre le chemin indiqué par Alessandro…

Bref, nous ne sommes jamais rentré en voiture dans la partie historique de Bologne.

Malheureusement, les voitures de location ont un énorme défaut : elles sont généralement dotées d’autocollants sur le parebrise qui les font repérer assez facilement.

Tiens, je suis doté d’une forte imagination ces derniers temps même si je n’aurais jamais imaginé des pompiers italiens mettre le feu pour toucher une prime, jamais imaginé des bagagistes ouvrir des valises à l’aéroport de Rome ou des fonctionnaires badger les copains au travail alors que ces derniers sont chez eux.

Ainsi, mon imagination bat la campagne et je me dis qu’il serait facile de repérer au loin une voiture de location sur une bande vidéo puis de lui attribuer une infraction qu’elle aurait pu commettre… si elle n’avait pas tourné à droite vers la Piazza VIII Agosto.

40 euros par ci, 40 euros par là, voilà une belle idée pour se constituer une jolie cagnotte. Je devrais écrire une nouvelle.

Trois mois plus tard, le conducteur du véhicule peut ne pas se souvenir de son itinéraire et penser légitimement qu’il a commis une bévue.

Et puis, bon, ce n’est que 40 euros, hein…?!

Bien entendu, tout ceci est un pur produit de mon imagination et jamais je ne pourrais croire un traitre mot d’un tel dispositif si on me le disait.

Bref, je vais expédier un courriel à la police municipale et en français pour leur expliquer qu’il y a assurément méprise. Avec un lien vers cette chronique.

reduc-450

Oui, c’est flou cette histoire…!


  1. urbanbike | Mais où est le justificatif de l’infraction…? ↩︎

  2. Lire urbanbike | Bref passage à… | Bologne et se rendre compte que j’avais placé des cartes assez explicites de notre parcours tant pédestre que motorisé. ↩︎

  3. Residence Alle Scuole - Country HouseResidence alle Scuole, adorable et parlant un excellent français… ↩︎

le 16/08/2017 à 21:35 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #