Break en baie du Mont Saint-Michel et Cote d’Émeraude
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72 heures sans internet… Nous sommes partis à St-Malo en évitant l’ouverture vendredi de l’expo Quai des Bulles qui a provoqué des bouchons déments jusqu’à Paramé…! Côté sombre, l’aquarium (…très décevant en regard de celui de La Rochelle) ou encore Dinard, réellement mortel à cette saison…
Côté agréable, les remparts le soir (St-Malo dans les murs est bourré de restaurants de surcroît…), mais surtout le bassin de la Rance avec le village de Saint-Suliac (posez-vous une heure sur le quai des Lanconniers à voir vivre le petit port).
Pour finir, Dinan. Oubliez la périphérie pour vous concentrer sur la la rue du Jerzual suivi de la rue du petit fort, …assez raide, qui descend jusqu’au chemin de halage et relie le fleuve à la vielle ville… Cette dernière mérite un long détour car elle est parsemée de maisons à colombages en bon état aux décrochements hardis. À noter, quelques constructions récentes qui s’intègrent bien dans cette architecture ancienne.
Et puis, même s’il est de bon ton de s’en moquer, le Mont Saint Michel reste une valeur sûre (surtout en cette saison, à condition de s’y rendre de bonne heure à marée basse même si la baie s’envase…). Oubliez la légion de marchands de cartes postales et de boissons sucrées dans la ville basse, doublez les touristes pour vous rendre immédiatement à l’abbaye. Certes, c’est un paquet de marches à gravir… Après, si le temps vous est favorable, c’est — architecturalement — fantastique… Entre le cloître, le réfectoire, les vertiges des premières églises et les extérieurs avec vue sur l’îlot de Tombelaine, l’oeil est sans cesse attiré… Le retour par les remparts évite de repasser devant les innombrables boutiques et vous permet de vous rendre directement à la porte de la ville tout en laissant votre regard flotter au loin sur la baie. Vous pouvez ensuite vous rendre à Avranches pour découvrir le Scriptorial qui vient d’ouvrir en août 2006. Et déjeuner sur place à moindre coût…!

Hobbies de garçons du côté du soleil levant…
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Hisako - mon amie japonaise - m’a expédiée sur cette page de Wikipedia suite à une question que je lui ai posée. Je ne m’expliquais pas cet engouement pour les figurines et autres miniatures que j’ai découvert au hasard des clics des sites étonnants au Japon. En fait, je suis arrivé un jour sur celui-ci, très bien fait, qui mélange robots, mangas et autres figurines en caoutchouc dont un truc réellement étrange pour moi, le besoin de s’habiller en robot type guerre des étoiles… D’autant qu’il y a des tonnes de photos en situation (dans la rue, etc.). Mais ce garçon est devenu une star…
Mais je reviens à ce besoin d’acquérir des figurines de mangas, des figurines féminines généralement aux poitrines généreuses inversement proportionnelles aux centimètres carrés de tissu pour les vêtir… Bon, de temps à autre se mêle dans la liste un vrai modèle (de fraîches jeunes filles qui se montrent en bikini devant des photographes), mais cette collectionnite m’intrigue tout comme cette esthétique dans les photos réalisées…
Comme le rappelle l’article de Wikipédia…
(…) le développement des nouveaux moyens de communication a contribué à développer une véritable communauté otaku qu’il est fréquent de voir se réunir physiquement au sein de clubs ou d’associations, voire organiser des manifestations de promotion de leur passion. Ces groupes sont d’ailleurs devenus de véritables acteurs économiques au poids considérable.
Rien à voir : Camera RAW 3.6 disponible — version Mac (ce n’est plus la béta)… Le Canon 400D et quelques autres boîtiers supportés par DxO mais toujours pas de 2.8 de 100 macro pour le 5D, pas plus qu’une version 4 Mac…
Toujours rien à voir, ce billet de Jean Véronis qui m’a remis en mémoire quelques souvenirs ferroviaires…
Samedi, en passant dans une rue non loin de chez moi, la phase de démolition a commencée… J’ai essayé de voir par le trou de la serrure ce qui se passait… Vous ne voyez pas…? Je me rapproche…!


Les anciennes usines comme les ateliers du quartier de Porchefontaine (entre Versailles et Velizy) disparaissent peu à peu au profit de zones résidentielles… Ainsi cette usine désaffectée depuis une bonne décennie… Une vue d’avril 2005, en mode abandon complet…

Et puis lundi, la porte était ouverte avec vue sur la danse de la pelleteuse…


Alors que je viens de poster ce billet pour mardi (eh oui, j’écris souvent à l’avance), je lis celui d’Olivier qui se situe dans une même communauté d’esprit et sa conclusion me remet en mémoire ce billet…!