Dans les mises à jour de ce week-end, une version 10.4 de Noteshelf ⚑ (7,99 €) qui remet agréablement les pendules à l’heure. Pour ma part, c’est la partie calligraphie qui me posait pas mal de problèmes, plus de l’inconfort qu’autre chose… Bref, c’était simplement devenu moins agréable à l’usage…
Chouette : cette 10.4 me réconcilie avec Noteshelf sur ce plan précis…

Même en mode paysage, pas de souci pour écrire dans la fenêtre de zoom et suivre ce que l’on écrit dans la template choisie… Bien activer Palm Rejection en dessous de la loupe…

Chacun sa recette mais, pour ma part, c’est un zoom x 3.0…

Et un crayon d’une épaisseur de 2.
J’utilise un simple stylet à tête caoutchouc de chez Wacom sur un iPad Air 2.

Bref, facile de se faire des pages et des pages d’écriture (faut impérativement que j’en fasse, à force d’écrire au clavier, je perds la motricité de ma main…).
Je passe sur les autres caractéristiques de cette très chouette application même si je lui préfère, pour crobarder des projets d’archi à main levée, Bamboo ⚑ (Gratuit) — sur iPad également — et ses outils de dessin plus proches de mes besoins pour des roughs rapides…
- Noteshelf ⚑ (7,99 €) sur iPad. Options (payantes ou non) en plus comme des modèles de fond de page ou les couvertures des projets…
Un autre jour, j’évoquerais la Villa d’Este, voire la Villa Adriana. Ou nos déambulations dans Rome ou Turin, nos près de 19 kilomètres quotidiens… Mais, quitte à égrener quelques notes de voyage, autant démarrer sur une rencontre savoureuse…!
Se rendre au moins deux jours à Tivoli pour visiter les alentours, riches en Villas et jardins est à planifier. Se souvenir que l’usage de Tomtom pour circuler tant à Rome que sur les routes est indispensable. Surtout par temps de pluie…!
En quittant notre hébergement — chaudement recommandé — via les ruelles tortueuses qui mènent vers le centre ville, nous sommes passés devant la vitrine joliment garnie d’une toute petite pâtisserie malheureusement fermée alors. Au retour de notre périple dans les jardins de la Villa d’Este, nous avons poussé sa porte.

Un premier test (!) de quelques pièces pâtissières le soir même pour un coût modique et — nom de Zeus…! — quel plaisir de déguster cette fabrication artisanale fraîche et parfumée… Pas de pièces mécaniquement identiques mais une véritable explosion en bouche à chaque fois…! Que demander de plus.
Bon, inutile de préciser que nous sommes repassés le lendemain après nos déambulations sur le site de la Villa d’Hadrien. Une première fois juste pour nous rassurer sur le fait qu’il était bien ouvert un lundi après-midi…!

Après un grand tour dans la vieille ville, nous sommes revenus pour nous charger de quelques autres échantillons (sic !) à déguster comme unique dîner en attendant un passage pluvieux particulièrement costaud.
Je laisse aux éternels sceptiques, pisse-vinaigres le soin de glousser dans leur coin. Nous étions ravis d’échanger dans un mélange d’italien, espagnol, français, anglais mâtiné de gestes et rires avec ce pâtissier modeste qui a aussitôt appelé son épouse, plus à l’aise que lui en français.
Ce sont deux calabrais venus chercher du travail dans le Latium. Et, manifestement, bien acclimatés. Il faut rappeler que la crise est bien visible en Italie… Mais vous n’êtes pas obligé de le savoir.

Pasticceria La Dolce Vita
Via Colsereno 6 - 00019 Tivoli
Bref, un conseil, si vous passez à Tivoli, glissez une tête dans leur boutique…
Note pratique pour Tivoli : un discout existe Viale Roma juste avant la place qui donne accès à la Villa Gregoriana (…se visite bien entendu mais évitez les chaussures trop légères, sentiers très escarpés). Intérêt de ce magasin…? Il est aussi ouvert le dimanche soir quand tout est fermé. Et pensez à vous garer sur des places sans bandes bleues ni jaunes le long de la rivière à la hauteur de l’hopital.