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Jardinier, un métier d’avenir…? Certainement…!

Pensez local et urbain

dans ancres | dans mon bocal | groummphh | potager

Le potager est un concept millénaire (sic !) qui refait un retour en force après avoir été minoré dans l’esprit des hommes pendant quelques décennies.

D’aucuns ont oublié que c’est la mise en œuvre de potagers — entre autres — qui a permis de fixer les populations et de créer des villages puis des villes. En grignotant les terres arables autour de ces dernières, nous avons déporté la production de fruits et de légumes loin, bien trop loin.

Avec la crise de l’énergie, le retour à des solutions locales devient indispensable et même — étonnant paradoxe ! — plus sain car les potagers en ville, les ruches également, s’avèrent moins pollués que ceux des campagnes trop proches des cultures intensives qui consomment du phytosanitaire.

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Pilotez votre potager

Le trader qui gagne une fortune en spéculant sur les denrées alimentaires ne peut se nourrir du papier-monnaie qu’il brasse… Il pourrait certes s’offrir une armée de jardiniers mais préfère — pour l’instant — les symboles éclatants de sa réussite. Par contre, en ces temps de crise du pouvoir d’achat et du chômage galopant, cultiver un potager offre plein de bonnes opportunités hormis celle de se nourrir : activité physique, partage, se déconnecter du net ! Sans parler du plaisir de voir les légumes pousser sous ses yeux…

Et, en ce moment, ce sont les cucurbitacées qui débarquent dans les jardins ([1]).

Mais il y a mieux…!

Souvent, nous avons réellement envie de passer l’acte mais pas le temps, pas les connaissances de base ou bien même le terrain idoine… Jean-Paul, le jardinier de olharfeliz signale ce matin une initiative géniale qui pourrait être appliquée sans peine ailleurs…

myfarm.com.pt

Ce projet portugais est décrit par Jean-Paul dans le billet indiqué au paragraphe précédent mais vous pouvez accéder à leur site en ligne et le découvrir en portugais ou en anglais

Bon sang, mais c’est bien sûr…!

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Mortemets, morte plaine…

Bon, je ne vais pas en remettre une couche (quoi que…) mais quand je sais que l’on va détruire 25 jardins familiaux productifs ([2]) pour tracer trois allées gravillonnées qui ne seront jamais visitées hormis le jour de l’inauguration par quelques officiels, cela m’agace un brin… Je vais pas vous saouler à nouveau avec ce projet à la “biiiiiip” mais vous savez ce que j’en pense

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Les Saveurs du Potager du Roi

Alors, ce WE — Samedi 6 et dimanche 7 octobre 2012, si vous n’avez aucune idée de ce que vous allez faire, rendez-vous au Potager du Roi de Versailles… Je cite (copier/coller) leur argumentaire de circonstance :

L’édition 2012 des Saveurs du Potager du Roi a pour thème : Produire en ville. À l’heure où l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) annoncent que la production agricole mondiale doit augmenter de 60 % d’ici à 2050 pour nourrir neuf milliards d’hommes, produire des denrées agricoles en ville constitue très certainement une voie à explorer. Or, c’est un domaine dans lequel le Potager du Roi a fait ses preuves : neuf hectares de jardin dédié à l’agriculture en plein centre de Versailles, cinquante tonnes de fruits et légumes produits chaque année, un sol cultivé depuis 1678 ! Le Potager du Roi souhaite donc sensibiliser à sa manière les citadins aux enjeux de l’agriculture urbaine. Les jardiniers prodigueront ainsi leurs conseils pour créer des potagers de poche adaptés aux terrasses et jardins citadins, démonstrations à l’appui.

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Lire également ma chronique sur urbanbike et surtout sa conclusion qui est, plus que jamais, d’actualité…

Avec de telles décisions, pas étonnant que l’on soit mal barré. De quoi pleurer…


  1. Pour les reconnaître, rendez-vous sur cucurbitophile  ↩

  2. Lire cette chronique — et les 4 qui suivent — sur urbanbike à propos de ces jardins familiaux qui vont être détruits…  ↩

le 05/10/2012 à 08:50 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Auto-formation sur InDesign et Mountain Lion

Collection les Cahiers

dans dans mon bocal | lire | usages

J’ai reçu deux livres dans la collection Cahier, toujours aussi plaisante depuis des années, idéale pour tous ceux qui souhaitent s’auto-former…

InDesign Débutant et initiés

Victor Audoin signe chez Eyrolles un petit ouvrage de 128 pages dédié à InDesign. 47 recettes ou ateliers pour utiliser plus finement et rapidement cette puissante application de mise en pages.

Bien sûr, les professionnels aguerris pourront ne pas se sentir concernés (quoi que !). Cet ouvrage ne leur est pas exactement destiné, il est avant tout écrit pour les maquettistes débutants qui ont besoin de maîtriser vite InDesign en vue de la réalisation de travaux standards.

C’est donc un livre pratique qui délivre les explications nécessaires à des besoins bien précis même s’il déborde largement du cadre de la maquette imprimée, touchant tant l’interactivité dans un PDF que la préparation d’un portfolio pour un iPad, par exemple. Ah, à la lecture de ces dernières recettes, certains initiés peuvent maintenant penser y plonger un œil ou deux !

Pour cet ouvrage dédié à InDesign, il vous faudra impérativement afficher sur l’écran de votre propre Macintosh les exercices disponibles sur le DVD livré avec l’ouvrage sous peine d’être totalement largué par les explications fournies.

En effet, la seule limite de cet ouvrage tient, paradoxalement, au système initial de mise en page ! Je m’explique : si l’emploi d’une maquette avec six copies d’écran par page fonctionnait bien au lancement de cette collection, il y a quelques années, quand les écrans des graphistes ne dépassaient pas la résolution d’un 15 pouces, aujourd’hui, en employant des copies d’écran issues d’écrans de très grand format (et je n’ose imaginer demain avec des écrans Retina), on arrive aux limites de la lisibilité ! Même avec la meilleure volonté du monde, il vous sera souvent difficile de lire les informations contenues dans les copies d’écran malgré une bonne qualité d’impression. Du coup, le principe initial (voir l’ouvrage suivant) qui consistait à nous permettre d’apprendre à nous servir d’une application sans ouvrir le logiciel sur notre propre machine est quasi impossible à respecter ! Plus question de se contenter de se balader avec le livre pour le feuilleter confortablement installé dans un fauteuil. J’avoue que c’est un principe que je regrette.

Hormis cela, se mettre à niveau sur InDesign est indispensable, les demandes client portent désormais de plus en plus sur l’interactivité embarquée. Juste que je trouve amusant de retrouver enfin dans InDesign des pans entiers de FrameMaker disponibles il y a dix ans dans la dernière version disponible sur Mac. Souvenirs, souvenirs.

InDesign, débutants et initiés
Mise à jour avec InDesign CS6
Victor Audoin
Eyrolles
9782212135541 | 22 €

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À la découverte de son Mac | Mountain Lion

Plus fourni que le livre sur InDesign dans cette même collection (208 pages), le lecteur aura ici bien moins de peine car chaque page n’affiche ici que 3 copies d’écran commentées.

Mathieu Lavant propose 66 ateliers, chacun disposant d’un nombre variable d’étapes selon la difficulté, pour répondre à toutes les questions qu’un utilisateur de Mountain Lion — débutant ou non — peut se poser.

Et là, nous retrouvons bien dans le principe initial de cette collection : prendre le livre, le lire confortablement installé dans un fauteuil sans allumer sa propre machine. Bref, suivre toutes les étapes d’un atelier avant de le mettre en pratique après coup.

À la découverte de son Mac
Version Mountain Lion
Mathieu Lavant
Eyrolles
9782212135558 | 19,90 €

Bref, en attendant la nouvelle mouture du Gete…?!

le 04/10/2012 à 13:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Prolexis version 6 sur Mac

À utiliser sans restrictions…

dans dans mon bocal | outils | usages

Avertissement : je fais très attention dès que j’évoque une telle application. Vu mon parcours scolaire, je n’ai strictement rien d’un expert en orthographe et en grammaire, que les choses soient claires pour le lecteur…! Merci à ceux qui me font remonter mes propres fautes de frappe…!

Aussi, ce billet est rédigé dans le seul cadre de l’utilisateur…! Celui qui a impérativement besoin de (faire) relire sa prose avant de la publier…!

Depuis quelques jours, je teste la version 6 de ProLexis. Je ne vais pas insister à nouveau sur la vitesse d’exécution ou les qualités innombrables de cette application que j’utilise — certes insuffisamment — depuis sa toute première version…!

Mais cette version 6 apporte une révolution…! Ce n’est plus exclusivement un détecteur de ponctuations erronées, de mots mal orthographiés ou de grammaire torpillée…! ProLexis devient un compagnon indispensable à tout rédacteur en décelant à son insu ses erreurs de frappe mais, surtout, en lui expliquant les confusions possibles dans le texte en cours de saisie…

Bien malin (et adroit…!) celui qui peut se targuer d’éviter impropriétés, pléonasmes, homophones, paronymes, élisions… Note : ces mots savants recouvrent différentes typologies d’erreurs qui ne sont pas rares (sic !) dans nos écrits, mails, voire dans les informations lues sur la toile quotidiennement.

Bref, ProLexis nous propose une manière intelligente et auto-formatrice de débusquer des horreurs comme collaborons ensemble ou petite maisonnette, l’oubli des traits d’union, de confondre venimeux et vénéneux, etc. Toutes sortes de fautes qui peuvent échapper assez facilement à notre vigilance.

Les signaler est une chose, les expliquer en est une autre.

Or c’est bien cet aspect précis de ProLexis qui me plaît énormément… Si afficher la correction est le boulot de cet outil ; expliquer le pourquoi de la correction est nettement plus efficace pour l’utilisateur qui peut dès lors progresser… l’idée n’est pas de se confier aux bons soins de l’outil mais bien d’apprendre à son tour pour améliorer tant sa saisie que son français. Avantage immédiat, éliminer de ses discussions ces mêmes erreurs, plus de ProLexis dans cette situation pour corriger nos balourdises !

Cela me fait penser à ce propos à l’excellente application Projet Voltaire (voir cette chronique sur urbanbike). Et, dans une moindre mesure aux capacités réduites d’un TextKraft en version française.

Voici une série de phrases boiteuses empruntées aux exemples disponibles sur le site de Prolexis. Et regardez bien ce qui se passe dans la colonne de droite à chaque fois…

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Alors une série d’exemples (phrases) et la correction proposée…

@urbanbike @urbanbike @urbanbike @urbanbike @urbanbike @urbanbike @urbanbike @urbanbike

Sans oublier les habituels…

@urbanbike @urbanbike

Ou encore les élisions…

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La mise à jour en version 6 est payante (mais, vu le prix très abordable — il me semble même que cela fait des années que cet éditeur n’avait pas procédé à une mise à jour payante —, c’est quasiment donné).

Modules et copier/coller

Si ProLexis tourne sur nombre de grosses applications, ce n’est pas pour autant qu’il faille ne bosser qu’avec des produits le supportant en direct. J’ai le module pour InDesign (CS 5, 5.5 et 6), Word mais j’écris dans Byword sur mon Mac. Or là, pas de module dédié !

Mais, bon sang, c’est très simple !

  • au moment de corriger mon texte, j’effectue un simple tout sélectionner de l’ensemble suivi d’un copier…
  • j’appelle ProLexis dans la barre des menus,
  • et hop, je retrouve mon texte dans une fenêtre de correction entourée sur les trois côtés.
  • à gauche, la liste de toutes les erreurs de mon texte !
  • en haut, et à chaque fois que je sélectionne une erreur dans la colonne de gauche, la proposition de correction
  • à droite, l’explication de la dite erreur en mode contextuel, ce qui permet de prendre pratiquement toutes les décisions après avoir compris le sens de la correction proposée.
  • Une fois terminé mes corrections, ProLexis me propose de copier le texte corrigé… qu’il me suffit de coller en lieu et place de l’original…

Simple, efficace et pédagogique.

Bref de simple (sic !) correcteur typo, ortho et grammatical, ProLexis devient depuis le début de la semaine le compagnon de mes textes, souligne mes balourdises stylistiques, me reprend sur des mots aux sonorités proches, etc. Il me faut, par contre, me discipliner et accepter de livrer mes billets à son analyse avant toute publication.

— Qui a dit que j’avais encore du boulot ?!

À ce propos, j’ai repassé d’anciens textes publiés — depuis des mois, je conserve mes sources au format .txt dans un dossier commun sous DropBox — et balisés en Markdown (…qui ne lui posent aucun problème à ProLexis, c’est impeccable) et, parfois, j’ai secoué la tête, attristé de ne l’avoir employé plus tôt !

Bien sûr, il vous faudra continuer à réfléchir à ce que vous écrivez — ou dictez via SIRI sur votre iPad avant de le reprendre sur votre Mac — et ne pas toujours tout accepter des corrections qui vous ont proposées. Cela reste des suggestions.

C’est une assistance à l’écriture que nous propose cette application, pas un système expert et sans failles ! Cela ne vous empêchera pas de saisir un mot pour un autre et donc de continuer à commettre de votre plein gré des erreurs ! Quelles que soient les qualités de ProLexis, il vous faut continuer à vous relire impérativement…!

Et bien sûr cela tourne sous nombre d’applications (grand nombre de modules spécialisés) dont InDesign

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et l’iPad ?

Bien sûr, la question qui me taraude est quid de l’arrivée probable d’un tel produit sur mon iPad. Une application autonome dans laquelle copier son texte, le corriger puis le retourner dans le traitement de texte d’origine, exactement comme je procède sur mon Mac… Comme j’emploie de plus en plus cette tablette pour écrire puis poster, pas d’emploi de ProLexis pour corriger mes étourderies…!

À suivre…

le 01/10/2012 à 05:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #