J’avoue avoir été amusé par l’introduction même du réseau social Facebook en bourse. Et surtout étonné par le prix demandé par action. Du coup, ce qui devrait peut être arriver s’est déroulé…
D’après les spécialistes, ce qui suit aurait du alerter les passeurs d’ordre (…comme je n’ai jamais joué en Bourse, je ne fais que lire leurs commentaires narquois…)
La seule question que je pose est : est-ce que vous regardez les publicités sur ce réseau social ?
Pour ma part, depuis des années, la publicité reste une sorte de décoration. Rarement mes yeux s’attardent sur les bannières publicitaires qui existent sur le Web. Idem pour ma compagne qui navigue quotidiennement à partir de son iPad. Idem pour les amis avec qui j’en discute (…peu car, franchement, ce n’est pas notre tasse de thé).
Bref, sans effort, je me concentre que sur le contenu et les images liées à ce contenu. je zappe littéralement cette déco nécessaire, je ne vois pas la colonne de droite qui généralement supporte ces bannières. Sans oublier les plug-ins qui permettent de les masquer.
Aussi, quand j’entends ou lis que Facebook gagne de l’argent avec la publicité, je suis le premier surpris. Qui les regarde ? Les rares fois où mon oeil s’est aventuré à les lire, j’ai franchement rigolé.
Bref, si une majeure partie des utilisateurs de Facebook ne regarde pas la publicité qui est affichée sur leurs pages, comment gagnent-ils de l’argent ? Avec mes données…? Grand bien leur fasse…!
Je sais, je suis très naïf. Alors, bon sang, mais c’est bien sûr ! En réalisant une introduction en bourse ! Non, je déconne…
Du coup, je me demande si leur modèle économique n’a pas pris la mauvaise direction. Il aurait été intéressant d’interroger les utilisateurs de ce réseau pour savoir s’ils étaient d’accord pour tout simplement payer un abonnement annuel, même symbolique.
Par exemple, si demain Twitter me demande de payer un abonnement annuel de 20 €, je suis d’accord. Il est vrai que la même question posée par Facebook ou G+ n’obtiendrait pas une réponse identique.
Pour mon usage, Facebook est un lieu où je me rends une à deux fois semaine en moyenne pour informer mes relations (…réelles ou lointaines) de ce que je suis en train de lire ou de ce que je viens d’écrire. Je n’évoque pas mon compte G+ que je visite une fois par trimestre. Mieux, mon tumblr — inexten.so — exporte directement mes petits billets, ce qui nourrit tranquillement Facebook.
À l’opposé, je garde un oeil tous les jours sur Twitter. Et je partage — ou découvre — des tas d’informations tant avec des personnes que je ne connais pas du tout que d’autres que j’ai croisé dans la vraie vie.
Le format est idéal avec ses 140 signes, Twitter sur Mac se résume à une seule colonne avec un minimum d’habillage. Et aucune publicité.
Bref, si demain Twitter me demande une petite contribution, rien que pour ce qui vient d’être rappelé, c’est oui.
Gamin, depuis le petit bassin qui me servait de trempe-fesses, je voyais/entendais ses frères Pedro et Ricardo quitter à vive allure leur maison. Le soir, c’était parfois un plateau à ridelles qui rentrait avec le véhicule rendu façon puzzle… Nous habitions en face, calle Caldéron de la Barca.
Je me souviens avoir joué plusieurs fois avec leur petit frère qui avait quasi mon âge (…descentes en kart dans la pente qui menait au garage souterrain… si ma mémoire est fidèle).
Je me souviens avoir été invité chez eux (…c’est Angela qui m’avait emmenée) et resté estomaqué par le nombre de coupes et de trophées qui décoraient leur hall d’entrée…!
Par contre, je ne me souvenais plus du nom de ce petit frère. Enrique…? Alejandro…?
Hier samedi, je suis enfin décidé à retrouver ce gamin de mon âge et suis parti en chasse sur Google.
Je vous engage à lire l’excellent billet de Nicolas Furno sur MacGeneration qui résume assez bien le ressenti général — que je ne partage pas — des lecteurs de ce support face à cette application…
Je me permets ici de copier/coller ma propre réponse dans le forum ouvert à cet effet (…on est jamais aussi bien servi que par soi-même, l’impression récurrente que certaines susceptibilités réagissent zarbisquement…!).
En effet, le hasard — et j’en suis navré — avait fait que je venais juste de publier ce billet un peu déjanté sur le mode dictée… Et donc, dans la foulée, j’ai pondu ce rapide poulet.
Ce que j’aime avec Siri, c’est essentiellement la possibilité de prendre rapidement des notes dans Day One. On a tendance à oublier mais on peut tout à fait prendre des notes sur un traitement de texte annexe ou dans Notes. Et donc dicter tranquillement un texte tout en donnant l’illusion que l’on est en train de téléphoner.
Bref, nombre de mes billets ont été ainsi démarrés sur l’iPhone sur Day One puis synchronisés viaDropBox vers mon iPad ou mon Mac. Une idée me vient, je dicte une note. Du coup, en rentrant chez moi, hop, je peux prolonger ces premiers éléments.
Au lieu d’utiliser l’écouteur ou le casque, il me suffit tout simplement d’approcher mon oreille de l’iPhone pour que celui-ci démarre automatiquement l’enregistrement de cette dernière. Certes, tout n’est pas parfait mais, sérieusement, cela fonctionne plutôt bien dans l’ensemble même si cela doit impérativement s’améliorer dans le futur.
Parfois, en relisant ce que SIRI a compris, je me marre, j’aime bien d’ailleurs ces “accidents d’écriture” parfois très inventifs (coïncidence, j’ai fait un bref billet sur ce sujet aujourd’hui)… Je corrige les bourdes les plus criantes sur l’iPhone mais le gros du nettoyage de ces fragments, leur organisation s’effectue sur l’iPad ou le Mac.
Enfin, n’oubliez pas que vous pouvez indiquer vocalement les signes de ponctuation de votre fragment de texte à SIRI comme dans Dragon Dictation.
Une utilisation commune avec Anthony, je m’en sers pour prendre des rendez-vous avec la fonction Rappels et c’est beaucoup plus rapide que de devoir trifouiller avec mes gros doigts dans l’application…!
NB : j’ai été très sensible aux retours des utilisateurs médicalisés. Ayant vécu quelques mois avec une main gauche bloquée dans une attelle et ayant perdu la souplesse de mes doigts, j’ai découvert à cette occasion l’effort que demande nombre de gestes que nous, valides, réalisons sans même nous en rendre compte. Mon crédo est que les architectes devraient passer 48 heures en fauteuil pendant leurs études pour juste vivre de l’intérieur la difficulté du handicap. Et penser des espaces plus généreux… Et nettement plus pratiques.
NB2 : note démarrée sur l’iPhone et achevée sur Mac :-)
Bon, à défaut de vous faire un petit reportage sur Bordeauxvia quelques photos d’architecture, une preuve tangible de ma visite est sur cette image…!
Malgré un temps pluvieux, déambulation dans cette ville étonnante…
Je sens que je vais jivariser encore des contacts sur Twitter…!