Au risque d’en agacer certains, mise à jour de Byword ce jour… Je sais, j’en ai parlé le 07 septembre…
C’était à propos de la 1.3. Là, c’est la version 1.4.
J’ai adoré la possibilité de déplacer un paragraphe complet au clavier dès lors que le curseur est dedans… Rien de révolutionnaire mais tellement pratique quand on rédige…
En gras, ce qui va monter et hop…!
Control-commande flèche, c’est tout.
Et la nouvelle option qui permet de glisser simplement une image dans Byword pour que ce dernier écrire le code qui va bien… Démonstration.
Le code (avec ce balisage génial qui est d’atténuer justement toutes les balises pour ne laisser visible que le texte…). Certes, j’utilise aussi le Mode focus et le mode Machine à écrire pour que le curseur soit toujours au centre de la fenêtre…
Un coup de prévisualisation dans Byword…
Cela ne va pas m’empêcher de continuer à utiliser TextExpander pour coller directement le lien vers mon serveur mais c’est pratique.
Bref, plus que jamais, Byword est devenu mon outil de travail sur Mac avec Ulysses…
Heuuuu, vous pensez à faire une version iPad…?
Aie, aie, va falloir faire des choix déchirants…!
Pour finir, ce lien très sympa vers une citation de Bernard Pivot dans l’excellent Blog de Pascal Perrat…
Billet totalement partisan. Et assumé…!
Nathalie () est l’une des rares personnes à connaître Excel sur le bout de doigts. Cela fait déjà plus de 25 ans qu’elle l’utilise. Je me souviens que nous nous penchions dès 1985 sur les premières versions en développement de ce produit qui remplaçait à la fois Multiplan et Chart, et ce, alors qu’elle était encore étudiante à l’ESCP-EAP.
Très vite, elle a rédigé les premiers MémoMacs sur cette application pour Cédic Nathan, éditeur passé ensuite dans le giron de Dunod.
25 ans plus tard, passion intacte.
Ce bouquin a été un très long projet. L’an passé, bien qu’en vacances, elle continuait à rédiger ce manuel en profondeur d’Excel avec l’ambition d’aller encore plus loin dans l’explication des fonctions complexes de l’application sur les près de 400 disponibles…
Du coup, trois chapitres — qui n’ont pas été imprimés mais disponibles en téléchargement — permettent aux matheux, statisticiens et ingénieurs de (re)découvrir des options d’Excel assez mal documentées. Pour ce faire, elle s’est fait assistée de son Arts et Métiers de mari sur des points spécifiques aux ingénieurs (et auteur itou).
Nathalie m’a passé son livre Dimanche et j’avoue avoir été bluffé devant la somme de savoirs — et d’explications — que représente cet ouvrage. Pour ma part, je ne suis pas allé plus loin que les options graphiques d’Excel dans les années 1987… À la question d’un prochain livre sur le sujet, la réponse de Nath a été claire… “Non”…!
Considérez cet ouvrage comme son grand œuvre sur une application qu’elle utilise quotidiennement pour les demandes de ses clients et qu’elle a enseignée à l’ESC Rouen pendant pas mal d’années.
Excel 2010 expert
Fonctions, simulations, bases de données
Nathalie BARBARY
Eyrolles | Collection Sans taboo
9782212127614 | 29,90 € | 382 pages imprimées en couleurs au format 21 x 24.
Et 120 pages de plus en téléchargement.
Jusqu’à présent, sur mon Brompton, j’étais en mode piles…
Petites lampes avant et arrière à piles rechargeables. C’est pas cher mais cela a une grosse tendance à ne pas être toujours génialement fixé . Voire même se détacher lors du pliage et/ou dépliage du brom.
Et, au moment où l’on a besoin, à tomber en rade avec les piles à plat. Alors, même en se baladant avec un jeu de rechange, faut penser à bien recharger ces dernières, ne pas se gourer de jeu… Bref, galère si on n’est pas méthodique.
Or je ne suis pas méthodique pour ce genre de choses.
Cet été, avec les quelques séquences orageuses avec ciels gris et véritables interruptions de lumière solaire, nappes de brouillard en sus, j’ai pris conscience que mon éclairage n’était franchement pas à la hauteur sur les petites routes non éclairées.…!
Bref, que j’étais à la merci d’un conducteur distrait malgré mes catadioptres sur les pédales et mon timbre poste lumineux clignotant en guise de feu arrière.
Certes, se vêtir d’un gilet fluo, placer des bandes réfléchissantes sur le sac à dos sont des solutions de fortune efficaces mais c’est aussi éclairer de ce qui se passe devant, sur la route, qui pose problème à la campagne.
Et en ville…?
Idem, même avec des éléments qui clignotent, c’est pas le top pour être vu dans la circulation surtout à ces moments de bascule dans la journée, ceux dits entre chien et loup.
Bref, se rendre en rendez-vous client avec une chance sur deux de se retrouver écrabouillé, non…!!!
Du coup, disposant en direct des excellent conseils d’Hannibal Brompton (!), alias Vincent Burgeon, j’ai profité d’une révision générale — et indispensable — de mon vélo aux vélos parisiens pour faire faire le nécessaire.
Ces derniers m’ont rendu un vélo comme tout neuf…
Première résolution, essayer de maintenir le tout aussi propre toute l’année mais c’est pas gagné…!
Sinon, la pose de l’éclairage à l’avant donne ceci avec un catadioptre intégré dans le phare LED…
C’est un LED B+M Lumotec IQ Cyo RT senso plus, choix des vélos parisiens approuvé par Vincent…
Reliée à la fameuse dynamo SON K439 placée dans le moyeu…
Bon, déjà, ça éclaire bien, 60 Lux…! Ensuite, pas de risque que la dynamo saute en passant dans un nid de poule ou sur un caillou…
Mon test de nuit hier a été probant, j’ai pu rouler confortablement dans mon quartier et m’aventurer dans un vaste parking à ciel ouvert, non éclairé, surprenant quelques sportifs qui revenaient de leur footing en forêt pensant croiser une moto…!
Mieux, j’ai de la réserve, aucun risque de gag d’extinction des feux en m’arrêtant à un Stop…!
D’ailleurs, en prenant mon RER au retour de Paris hier, il m’a fallu attendre près de 5 bonnes minutes avant que mon feu rouge arrière finisse par s’éteindre…!
Monsieur, vous avez laissé votre feu allumé…
Ce dispositif d’éclairage est aussi une façon plus sérieuse de prendre sa place en ville, d’être bien perçu par les automobilistes dans la circulation. Là, difficile de prétendre ne pas nous avoir vu.
À propos de la couverture lumineuse de ces lampes, Vincent nous propose ce lien, un comparatif de Peter White Cycles qui en dit nettement plus en images…
En partant de la dernière photo de ce billet, vous avez la solution installée par Vincent sur son propre Brompton (un Supernova E3 Triple surpuissant…!) et, en remontant 5 images, ma nouvelle loupiotte…
Bon, ça un coût (faut avoir les moyeux (!!) pour être précis…) mais je comprends désormais l’insistance de Vincent sur ce paramètre clé en terme de sécurité. Relire ses billets dont celui-ci…
Oui, ma peau de graphiste indépendant vaut bien ce type d’investissement. Bref, moi aussi j’ai vu la lumière…! (Private joke)
Ça tire…?
Je n’ai pas senti de différence notable avant et après l’usage de cette dynamo. Par contre, je me sens nettement plus d’attaque désormais pour circuler en ville cet hiver comme en soirée…!
Pour finir, cela va sans dire mais c’est mieux en le disant, merci aux vélos parisiens qui ont été hyper réactifs sur cette installation comme sur la révision.