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Mon grosPod s’appelle iPad…

Second ordinateur ou unique machine…? Les deux…!

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Voilà, c'est fait.
La saison 2 démarre sur les chapeaux de roue car tout le monde s'interroge sur les usages de ce nouveau périphérique, sur son utilité. Côté design, rien-à-dire, Apple nous a sorti un produit dans la droite ligne de l'iPhone et la bestiole est tout sauf moche. Rien à voir avec l'aspect ado boutonneux de certains produits concurrents…!

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Bon, je n'ai pas eu l'occasion de suivre en direct cette keynote pour cause de client sympathique à dépanner au plus vite.

Mais, mieux, j'ai droit aux commentaires d'un futur utilisateur…! Comme il suivait la retransmission en direct, mon fils me hurlait une info clé depuis sa chambre. C'est ainsi que j'ai eu connaissance, par bribes sonores, de l'arrivée de l'iPad tout en découvrant — avec plaisir — qu'il y a avait un second MacUser à la maison…!

Et puis j'ai jeté un œil sur son Mac au moment où iWorks était annoncé.
Coïncidence, j'ai réalisé ma mission d'hier soir sur Pages pour une simple raison de liens internet insérés dans un fichier texte qui se perdaient lors de l'importation dans InDesign. Pas question pour moi de me battre à nouveau avec Word. Pages m'a dépanné comme il le fait depuis des mois. Signe inquiétant, j'ai même acheté une version familiale que j'ai installé sur le vieux titanium sous OSX 10.4.11 de ma gamine comme sur le Mac du fiston.

Alors, retrouver comme première suite logicielle iWorks sur l'iPad, c'est un signe que je trouve très intéressant. Pourquoi…?

Hormis tout l'écosystème du iPhone que l'on retrouve sur cet iPad, hormis la taille de l'écran — 9,7" de 1024 x 768 pixels avec une résolution de 132 ppi en deçà de ce que je rêvais de trouver — taille qui permet enfin de consulter une carte marine confortablement et de lire des bouquins avec une qualité proche de l'imprimé, cette suite permet à tout à chacun de bénéficier d'un traitement de texte efficace, d'un tableur et d'un outil fabuleux, arrivé trop tard dans ma vie professionnelle malheureusement, je parle bien de Keynote naturellement…! Le tout interface avec iTunes, iPhoto et bien d'autres modules connus de tous.

Un iPad pour qui…?
Je ne suis pas encore (quoi que !) concerné par ce iPad, mes besoins étant plus complexes avec du traitement d'image et des applications compatibles avec mon activité de graphiste. De plus mon MacBookPro 17" avec son disque interne SSD est idéal tant chez moi qu'en régie chez les clients.

Et pourtant…!
En discutant brièvement avec mon fils, je lui faisais remarquer que le iPad en l'état était le produit que je souhaiterais si je n'étais plus en activité (encore pas mal d'années à attendre…!). Il contient Mail, Safari, iWorks donc, sans oublier les iApps que je consulte régulièrement.

Étonnamment, il m'a fait part de sa propre impression quand à l'usage du iPad, allant même à se dire que ce serait l'outil idéal pour lui pour suivre ses cours dans son école d'ingénieur à la rentrée prochaine. Léger (730 grs pour le modèle 3G), se glissant sans problème dans un petit sac à dos (243 par 190 mm et moins de 14 mm d'épaisseur…), moins de risque de basculement qu'un portable si ce périphérique est sur ses genoux lors de la prise de notes, bref, il était déjà en train de me brosser un portrait flatteur de l'iPad…!!
Mais non, je ne le vois pas venir…!

Sur le site d'Apple j'ai même relevé que l'on pouvait y ajouter un clavier physique + un iPad Dock pour le tenir comme un écran en mode portrait.

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Et même une housse de protection disposant d'un système de chevalet comme l'apprécient les étudiants des beaux-arts.

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Et puis ce matin, avant de terminer cette chronique, j'ai emmené ma fille au collège… Le jeudi est une journée lourde pour elle à tous niveaux. Levée à 06:45, elle rentre tard avant de suivre son cours de cirque en fin de journée (elle fait du trapèze).

J'ai soulevé son sac-à-dos, près de 9 kilos (je le pèserais ce soir par curiosité…) entre les livres de cours et autres fournitures. Je ne vous fais pas un dessin.

Imaginons un iPad pour les écoliers, que 680 grs pour le modèle sans 3G à transporter en plus de sa trousse et d'un bloc de papier, le bonheur, non…?! Sans évoquer des livres de cours toujours impeccables (vous avez vu l'état des livres qui les écoliers se refilent d'une année sur l'autre…?!) et à jour par le simple jeu d'un bon téléchargement. L'autonomie de 10 heures permet déjà de suivre une journée de cours sans difficulté et ce n'est qu'un début si vous suivez comme moi l'actualité scientifique.

Bref, des perspectives pour le iPad…? Mais il y en a des tonnes. Dont, bien entendu le mode liseuse de livres numériques en couleurs s'il vous plaît.

Je vais terminer par une anecdote. Je suis un réel fan de mon vieux Canon 5D et de mon optique de prédilection, le 180 macro. J'envisage à terme un basculement sur un boitier plus professionnel comme le Canon EOS-1Ds Mark III. Mais depuis que je me suis offert un G11 qui enregistre également au format RAW et offre nombre de petites options comme un mode LiveView, je suis de plus en plus enclin à l'utiliser et à l'embarquer avec moi dès que je sors. Mieux, mes envies de 1Ds sont à la baisse.

Souvenez-vous du iPhone qui faisait plus qu'un téléphone. Aujourd'hui je m'en sers quotidiennement. Aussi, si je retrouve les iApps comme WriteRoom et d'autres, je bénéfice non seulement de l'expérience de ces années de multi-touch mais aussi d'un écran nettement plus vaste sans être déraisonnable. Bref, ce iPad se glisse sans difficulté dans un sac photo ou dans le sac de mon Brompton…!

Bref, cet ovni va trouver sa place mais c'est aussi à nous d'en trouver les usages. Sur ce point, je crains que l'on croule sous les propositions dans très peu de temps. Et lire le Monde en PDF sur un iPad, j'avoue que cela me tente déjà pas mal…!

NB : toutes les photos illustratives sont empruntées, CQFD, au site d'Apple.
Info(s) pratique(s)…

Lu dans LeMonde.fr ce matin, ce mot d'Hervé Le Tellier :
900 000 gardes à vue cette année en France. Un record. Souvent dix heures, à attendre le bon vouloir policier, sans avocat. Une raison de plus pour se procurer l'iPad d'Apple.


À lire aussi l'analyse de Guillaume Gete sur son blog, dont ceci :
Il y a un point très important dans la mise en scène de la présentation de l’iPad : le fauteuil. Le message est clair : « ce n’est pas un produit que vous utiliserez devant une table ». Prenons l’exemple de mon épouse qui surfe sur le canapé ou dans le lit. Le Macbook est très bien, mais son autonomie est moindre, il chauffe, et il est finalement un peu lourdaud pour des besoins finalement simples. Mais il ne pourra pas être remplacé tout de suite par un iPad pour d’autres raisons : capacité plus limitée, pas de multitâche… En revanche, ce dernier pourrait être un objet purement familial pour des utilisations sans prise de tête.

Je partage ce point de vue (et, bonheur, être dans un fauteuil sans se faire engueuler…!)

le 28/01/2010 à 09:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Concevoir des bâtiments bioclimatiques | Fondements et méthodes

Pierre Fernandez et Pierre Lavigne

dans ancres | architecture | dans mon bocal | lire | potager

Développement durable, HQE, bioclimatique, des incitations très légitimes à réduire tant la consommation énergétique des bâtiments que de les concevoir de manière durable, à choisir des matériaux plus respectueux de l’environnement, etc.

Pour pas mal de personnes, cela s’arrête souvent au choix des matériaux. Et d’aucuns de décrier le béton, plébisciter le bois, etc.. Si l’on peut gloser et s’invectiver à ce propos, ce n’est qu’une fraction du problème. Le livre édité par les éditions du Moniteur revient sur toutes les contraintes de la conception d’un bâtiment bioclimatique et le feuilletage du livre m'a remis en mémoire nombre de réalisations construites ces dernières décennies. Celles oubliant l’incidence de la forme et de la taille des bâtiments (chapitre 13). Ou celles faisant l'impasse sur les problèmes aux turbulences générées par le vent (chapitre 24)… Chacun a en tête sa collection particulière de lieux et bâtiments que l'on ressent comme particulièrement ratés, ce livre nous délivrant un certain nombre de clés.

Ce qui est également intéressant dans les 30 chapitres et les annexes qui composent cet ouvrage, c’est de rappeler que des solutions intelligentes ont été trouvées localement par les habitants vivants sous certaines latitudes et qu’il serait astucieux de s’en inspirer à nouveau… Illustration…

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Photo d’une maison laotienne (©Michaël Thévenet)

Murs « Trombe » pour capter la chaleur du soleil, brise-soleil, flux d’air pour assurer la ventilation naturelle d’un logement, puits de fraîcheur, ombre, utilisation de l’eau, plantations pour bloquer le rayonnement solaire ou les échanges par rayonnement infrarouge entre façades, toutes ces notions sont revues de manière claires et systématiques. Et selon que l’on soit en pays froid ou chaud.

L’intérêt d’un tel ouvrage est bien d’expliquer, à l’aide de courbes et de leurs équations respectives, les incidences de tous ces points à prendre en considération. Le tout appuyé par un texte précis et de très nombreux schémas. Bref, rappeler pour chaque point les paramètres indispensables.

Ainsi ceux qui constituent ce truc bizarre que l’on nomme « confort » avec les notions de température mais également d’hygrométrie. Dont la thermophysiologie humaine…!

Là, devant mon écran, ma production de chaleur oscille entre 105 et 140 W. Bien moins que le gars qui bosse, par exemple, dans un garage à démontrer un moteur et qui lui peut atteindre… 700 W !

Bref un excellent ouvrage à l’usage des architectes et des constructeurs mais, surtout, un bouquin de référence à mettre entre les mains de tous les étudiants en architecture mais aussi entre celles des élèves ingénieurs qui se destinent à l’univers du bâtiment pour leur éviter de négliger ces notions essentielles dans la conception de nouveaux produits.

430 pages grands format très aérées sur deux colonnes et agréables à lire, excellente iconographie, schémas clairs. Le type de bouquin que j’aurais aimé avoir lors de mes propres études, notamment pour dynamiter certains préjugés d’alors. Mais ceci est une autre histoire.

Comme le disent les auteurs…
L’architecture est fatalement climatique, il n’y a architecture que lorsqu’il y a contraintes. Le climat en est une à laquelle on n’échappe pas.




Concevoir des bâtiments bioclimatiques
Fondements et méthodes
Pierre Fernandez et Pierre Lavigne
Éditions du Moniteur
9782281114546 | 85 €

Vous trouverez le sommaire complet sur ce lien



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le 21/01/2010 à 09:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Voigtländer Ultron SL II pour Canon | 3

Neige matinale

dans dans mon bocal | photo

Ficher brut de correction… 1/13° | f/2.2 | 200 ISO

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Sympathique piqué…! Après chacun traite à son idée, selon son ressenti.

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Bref, il neige ce matin !

Pour mémoire :
Divers produits Canon chroniqués…

le 07/01/2010 à 08:35 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #