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Je construis mon véhicule électrique | Vélos, karts et motos

Arnaud Sivert et Thierry Lequeu

dans brompton | lire

Bien entendu, quand j’ai lu vélo, je me suis dit tiens pourquoi pas…!

Saviez-vous que le rendement d’un moteur électrique est supérieur à 75% alors que celui d’un moteur thermique (à essence) est inférieur à 30% ?

Bon, je ne vais pas électrifier mon Brompton mais ce livre est à l’usage de tous ceux qui s’interrogent sur leur future monture…!!

Merci Jean-Luc mais tu sais que je suis nul en bricolage domestique. Alors là, cela demande un peu plus de neurones et de compétences…! Bref, je déclare forfait…!

Je continue de copier/coller la quatrième :

L’objectif de cet ouvrage est de vous aider à concevoir puis à construire votre propre véhicule électrique. Dans un premier temps il vous permettra de réfléchir à vos objectifs et de faire les choix les mieux adaptés à vos besoins et à vos moyens. Dans un second temps il vous donnera toutes les informations techniques utiles pour la construction de votre véhicule que ce soit pour l’utiliser tous les jours ou pour participer à des challenges ou à des compétitions.
Ce livre s’adresse à tous ceux qui veulent réaliser eux-mêmes leur véhicule électrique qu’ils soient collégiens ou lycéens (Bac pro mécanique, électrique, Bac STI2D, Bac S option sciences de l’ingénieur), étudiants en BTS ou en IUT (GEII, génie électrique, mécanique) ou élèves-ingénieurs.
Ce livre est aussi destiné à tous les autodidactes et amateurs qui ont le projet de réaliser leur propre véhicule électrique sans être spécialiste de ce domaine.

Voilà. Mais je suis old school, je continue à actionner mon vélo avec mes jambes…

Je construis mon véhicule électrique
Vélos, karts et motos
Arnaud Sivert et Thierry Lequeu
Dunod (collection ETSF)
9782100589449 | 18,50 €

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image caddie

Rien à voir : reçu cela…

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Un fax, comme c’est original…!!

le 27/09/2013 à 12:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Brompton en mode cyclotourisme | 10

Grande Traversée du Massif Central par la route : les étapes du Sud

dans ancres | brompton | vincent

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Vincent Burgeon […]

Suite et fin de ce billet consacré à mon trip à vélo dans le Massif Central.

Jour 5 : Le Mont Lozère, les Cévennes.

Une fois à Mende, j’aurais pu directement obliquer vers les fameuses Gorges du Tarn, distantes d’à peine 30 km, mais cela ne m’arrangeait pas vraiment pour l’agencement des étapes suivantes. De plus, il me manquait encore un peu de montagne. Mende se trouvant aux portes des Cévennes, j’avais donc décidé d’aller y faire un petit détour en passant par le Mont Lozère et son col de Finiels…

img-20 Sur les pentes du Mont Lozère, au col de Finiels : quelques “collègues” font une pause.

… Pour ensuite redescendre sur Florac et, finalement, pénétrer dans les Gorges du Tarn sur environ 15 km…

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jusqu’au village de Sainte-Énimie, l’idée étant de dormir dans les Gorges afin de pouvoir, le lendemain, profiter de la fraîcheur et de la lumière matinale. J’avais donc porté mon choix sur ce sympathique petit village bordant le Tarn, qui posséde un centre médiéval bien conservé.

Malgré la fatigue, c’est toujours plus agréable de pouvoir se balader le soir dans de beaux endroits comme celui-là, plutôt que – au hasard – dans une station de sport d’hiver ensommeillée…

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À nouveau, ce fut une étape assez ardue en raison, cette fois-ci, de la forte chaleur qui s’est faite sentir toute la journée.

Jour 6 : Les Gorges du Tarn, de la Jonte et le Causse Méjean.

Les Gorges, c’est très joli, mais elles ne seraient rien sans les causses, ces plateaux qui les bordent. le Causse Méjean sépare les Gorges du Tarn des Gorges de la Jonte, situées plus au sud. Comme on m’a maintes fois vanté le paysage du causse, j’avais planifié d’en faire l’ascension à deux reprises (l’une, côté Gorges du Tarn et l’autre, côté Gorges de la Jonte), afin de multiplier les points de vue (et, soyons franc, pour également faire un peu de grimpette et ajouter au moins un col à mon palmarès, lors de cette étape).

Quelques images assez représentatives des Gorges du Tarn :

Activités nautiques à gogo… img-34

Petites routes escarpées surplombant le Tarn… img-35

Villages et bâtiments pittoresques agrémentant le décor… img-36

Diversité des paysages : alors que, lors de la montée vers le Causse Méjean, le panorama est sec et minéral… img-09

…une fois arrivée sur le plateau (à peine 1 km plus loin) on se retrouve parmi les champs…! img-07

Il ne faut également évoquer les Gorges de la Jonte, moins connues, mais très belles aussi et, finalement, assez différentes des Gorges du Tarn. Si vous avez l’occasion de passer dans ce coin-là, n’hésitez pas à faire le détour.

img-23 Gorges de la Jonte depuis le Causse Méjean, sur la route menant à Meyrueis.

Ce soir-là, j’ai donc logé à Meyrueis (ici, aucune certitude quant à la prononciation), situé à l’extémité des Gorges de la Jonte.

img-24 Vu dans la salle de bains de l’hôtel (dont je ne citerai pas le nom, restons courtois).

Jour 7 : Le Mont Aigoual, les Cévennes à nouveau.

Pour cette étape, j’avais appliqué le même principe que pour la journée n° 3 : j’ai démarré quasiment au pied de la difficulté, à savoir le Mont Aigoual, dans l’intention d’arriver au sommet avant le déjeuner…

img-25 Le Mont Aigoual et ses antennes de télécommunications si typiques.

…Pour ensuite redescendre le long de l’Hérault, cours d’eau encore tout frêle qui prend sa source sur les flancs du Mont. J’aurais pu continuer tranquillement dans les fonds des vallées, mais j’avais repéré le col de Peyrefiche et le col des Vieilles, complètement isolés au bout d’une petite vallée secondaire. Pas bien hauts mais assez raides, deux belles ascensions de fin d’après-midi, avant de me laisser descendre vers Cazilhac, jusqu’à l’hôtel.

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Jour 8 : le Cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée de l’Hérault, le Lac du Salagou.

Après le Mont Aigoual, les étapes de montagne étaient pour ainsi dire terminées. La dernière ascension un peu sérieuse – découverte assez fortuitement et non prévue au programme – s’est faite au Cirque de Navacelles. Il s’agit d’un élargissement assez spectaculaire au sein des Gorges de la Vis et bordé d’un côté par le Causse de Blandas et, de l’autre, par le Causse du Larzac.

On pourrait dire qu’il s’agit d’une sorte de col à l’envers, puisqu’il faut d’abord descendre depuis l’un des deux causses jusqu’au village de Navacelles situé fond du cirque (un endroit idéal pour une pause déjeuner, soit dit en passant), pour ensuite remonter de l’autre côté.

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L’endroit, est tout à fait époustouflant (les photos peinent à rendre compte de la majesté du lieu) et je n’ai aucunement regretté ma peine, ni d’avoir fait le détour.

Après avoir traversé le Cirque et remonté sur le Causse du Larzac, j’ai roulé jusqu’au col du vent (qui sera le dernier de ce périple), porte d’entré vers la vallée de l’Hérault.

img-40 En descendant vers la vallée, petite pause à l’ombre des arbres et bavardages avec une vénérable villageoise qui attendait son camionneur-épicier.

J’ai rapidement traversé la vallée de l’Hérault en direction du Lac du Salagou et, peu avant d’y arriver, j’ai obliqué vers une petite route qui partait serpenter sur ses hauteurs afin d’arriver sur le lac par le haut pour bien profiter du paysage. Cette section fut d’ailleurs le seul véritable tronçon non bitumé que j’aurai emprunté pendant mon voyage (il s’agit de l’une des nombreuses pistes faisant le tour du lac et dédiées aux VTT).

img-27 Le lac du Salagou vu de la piste (SAL6) : praticable, mais un peu limite avec mes bagages…

Finalement, je suis arrivé au bord du lac, à mon étape du soir, dans un charmant endroit qui combine bar, restaurant, camping et location de chambres. L’eau se trouvant à 10 m de ma chambre, je n’ai pas manqué d’aller y piquer une tête – salutaire après une grosse journée de vélo en plein soleil… !

Ambiance festive et décontractée, impeccable pour servir de transition avant mon retour à la civilisation…

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Jour 9 : Les coteaux du Languedoc, les étangs salins du front de mer, Montpellier.

Comme pour l’an passé, la dernière journée fut une étape “de jonction”, où il s’agissait, pour l’essentiel, de rejoindre une grosse ville disposant d’une liaison TGV vers Paris – en essayant d’éviter autant que possible la circulation automobile … !

Ici, c’est donc vers Montpellier que je me suis dirigé. La première partie, jusqu’à Frontignan, alternait petites voies bordées de coteaux et routes plus encombrées (je pense qu’il y aurait eu moyen d’améliorer cette partie de l’itinéraire).

img-29 Les coteaux, le lac du Salagou et, en arrière-plan, reconnaissable à son antenne TSF, le Mont Saint-Baudille qui borde le Causse du Larzac.

La deuxième partie, à partir de Frontignan et du front de mer, était nettement plus sympathique car elle disposait de pistes cyclables en site propre.

img-30 Piste cyclable en site propre le long des étangs salins.

Après un arrêt quasi-obligatoire au bord de la Méditerranée – histoire d’immortaliser la fin du périple, de jeter quelques galets dans l’eau et de ramasser trois ou quatre coquillages – l’entrée dans Montpellier s’est faite par des chemins détournés et une passerelle piétonne franchissant l’autoroute, je n’ai donc pas eu l’occasion de prendre cette fameuse photo montrant mon fier destrier sous le panneau de la ville…

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Le soir-même, dans tout l’Hexagone, c’était fête de la musique : ambiance garantie au centre de Montpellier, où j’ai retrouvé LE Lukino (montpelliérain de longue date)…

img-32 Montpellier, place de la Comédie, deux groupes de la région : Reynardine (country/folk/rock)…

img-33 … Et Highway (hard rock).

Le lendemain, journée de repos (si, si!), entre un déjeuner chez Lukino qui s’éternise tranquillement dans l’après-midi et des ballades dans la ville, en attendant le TGV pour Paris prévu en soirée.

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Voilà, c’est tout pour cette troisième traversée franco-montagnarde. Bien sûr, de nouveaux projets du même tonneau commencent à se dessiner… D’autres massifs, d’autres traversées, d’autres pays… À suivre… !

le 09/08/2012 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Brompton en mode cyclotourisme | 9

Grande Traversée du Massif Central par la route : les étapes du Centre

dans ancres | brompton | vincent

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Vincent Burgeon […]

Ce sont les vacances… ! Alors que certains bouclent à peine leur valises (je leur souhaite d’ailleurs un excellent chassé-croisé, le week-end prochain…), d’autres sont déjà revenus depuis belle lurette.

Comme promis dans mon précédent billet, voici (enfin!) le compte-rendu – agrémenté de quelques photos – des étapes de mon dernier voyage bromptonesque à travers le Massif Central, effectué à la fin du mois de juin. Comme le texte est assez long, je l’ai divisé en deux billets : les étapes “du Centre” et les étapes “du Sud”.

Cette année encore, toutes les étapes avaient été (longuement) planifiées (trajet et réservations), ce qui m’a permis de ne pas perdre de temps sur place à chercher où manger et dormir. Pour arriver à tenir ce planning imposé ; il ne fallait donc pas se montrer trop déraisonnable, au risque de “passer par la fenêtre” dès les premiers jours.

Note : si vous êtes vraiment très intéressé par ce récit, je vous suggère de reprendre la carte montrée dans le billet précédent, afin de mieux visualiser chaque tronçon.

Jour 0 : Paris > Clermont-Ferrand.

Pour rejoindre Clermont-Ferrand depuis Paris, le plus simple était évidemment de descendre en train… 3h30 de voyage à lire, écrire et communiquer avec le reste du monde (merci la connexion 3G sur l’iPad).

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Une fois de plus, aucun problème pour emmener le Brompton ni pour le caser dans l’un des racks à bagages installés en milieu de voiture (ce qui m’a permis de garder un œil dessus tout au long du voyage)…

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Je n’ai pas logé à Clermont-Ferrand mais à Royat, une petite ville limitrophe construite autour d’un centre thermal et d’un casino (pas le magasin, hein…). D’un point de vue strictement vélocipédique, son principal intérêt provient de sa situation : posée en pleine montée, sur la route qui conduit au Puy de Dôme.

Jour 1 : La chaîne des Puys, le Cézallier.

Le lendemain, quittant les faubourgs de Clermont-Ferrand, j’ai commencé par aller chatouiller le pied du Puy de Dôme. Mon projet initial était de le gravir mais, pendant mes préparatifs, un échange d’e-mails avec la Chargée de mission “Panoramique des Dômes” (DGRD-DIT) du Conseil général du Puy de Dôme m’avait confirmé que, depuis la mise en place du nouveau train panoramique, l’accès au sommet est réservé aux véhicules de service. Cela dit, les chemins de randonnée qui passent par la forêt et mènent jusqu’au sommet restent, eux, totalement accessibles. Si vous avez de bons pneus…

img-05 Nouvelles installations, nouvelles restrictions. Au fond, dans les nuages : le Puy de Dôme.

Je me suis donc contenté des quelques cols environnants (cols de Ceyssat, de la Moréno et de la Ventouse), largement suffisants pour me décrasser les gambettes. Vu la météo, je n’ai eu aucun regret : le sommet du Puy de Dôme n’était de toute façon pas visible.

Ensuite, mon trajet m’a mené parmi les derniers volcans de la chaîne des Puys qui vient se terminer là où commence le massif du Cézallier, également constitué de volcans éteints.

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Après une petite dégustation de fromages à St.-Nectaire et un passage à l’ombre du château de Murol, l’étape s’est terminée à Chambon-sur-Lac, une modeste localité qui borde (comme son nom l’indique) un plan d’eau, à deux pas du massif du Puy de Sancy.

Au total, environ 70 kilomètres de route assez tranquilles qui ont fait office de bonne mise en jambe avant la suite du voyage.

Jour 2 : Les Monts du Cantal, le massif du Puy de Sancy

Le massif du Puy de Sancy m’offrait la première occasion de rouler en montagne ; j’avais donc planifié un itinéraire qui devait me mener assez haut sur ses pentes en passant par plusieurs cols. Malheureusement, Google Maps s’était montré fort optimiste et la fin du trajet prévu était en réalité une simple piste à peine praticable. J’ai donc été contraint de faire demi-tour et d’improviser pour rejoindre mon parcours initial, en tentant de minimiser le temps perdu.

En quittant le massif du Sancy, j’ai pénétré dans les Monts du Cantal, dominé en leur centre par le Puy Mary sur les flancs duquel j’avais prévu de faire étape. L’hôtel se trouvait au village de La Gandilhon, dans la montée qui mène au col du Pas de Peyrol, un col assez élevé qui jouxte le sommet de Puy Mary. Du coup, les derniers kilomètres se sont avérés assez longs et difficiles, surtout pour une deuxième journée (typiquement, dans ce genre de voyage à vélo, il faut souvent 2 à 3 jours avant d’atteindre son optimum ; il est donc préférable, durant cet intervalle, d’éviter les étapes trop méchantes).

img-04 Comme chaque année, aucun problème pour emmener le Brompton à l’hôtel ou en chambre d’hôte (préalablement plié et rangé dans sa housse, bien entendu…).

Jour 3 : Puy Mary.

Le but de l’étape précédente était de m’approcher au maximum de Puy Mary afin de pouvoir, dès le lendemain matin, attaquer la montée vers le col de Pas de Peyrol (connu pour être, avec ses 1589 m d’altitude, le plus haut col routier du Massif Central). Y arriver assez tôt me permettait, dans la même journée, d’enchaîner d’autres cols situés dans les environs immédiats et de réaliser ainsi une belle petite étape montagnarde sans pour autant devoir couvrir de trop grandes distances.

img-10 Les Monts du Cantal au petit matin, Puy Mary droit devant…

img-16 Col de Serre : l’un des petits cols à atteindre avant d’arriver au col de Pas de Peyrol.

img-17 Inscriptions caractéristiques des cols où se disputent les courses cyclistes… Ici, un hommage appuyé au cyclisme belge !… À l’arrière-plan, la petite dépression dans la falaise s’appelle la Brèche de Roland… (comme dans les Pyrénées, oui).

Le Puy Mary est un beau sommet assez touristique ; un chemin sommital a d’ailleurs été aménagé, au départ du Col de Pas de Peyrol, afin de rendre facilement accessible son point de vue panoramique qui embrasse toute la région. Mais ce matin-là, hormis les employés du restaurant installé au col et quelques ouvriers qui réparaient la route, l’endroit était désert. Air humide, vent frais et nuages filant sur les pics alentour : je ne me suis pas trop attardé. Une fois ganté et casqué, j’ai rapidement entamé la descente vers la vallée de la Jordane via la route des crêtes, pour attaquer les prochains cols…

img-11 Puy Mary vu depuis le col du Pas de Peyrol. L’accès au sommet se fait par l’escalier situé à droite…

Après les col de Pertus, de Cère et de Prat de Bouc, je suis tout doucement sorti du massif de Puy Mary pour me diriger vers la ville de St.-Flour, située en plaine et entourée de terres agricoles, où je logeais ce soir-là.

img-12 Voilà le genre de photos qui encombre une bonne partie de l’espace mémoire sur l’appareil d’un cycliste amateur de cols…

Bien que l’étape comportait six cols, le dénivelé total ne dépassait pas 1650 m et le kilométrage avoisinait 87 km, ce qui restait assez raisonnable. Résultat : de bonnes sensations en fin de journée et pas de fatigue excessive en arrivant le soir à l’hôtel…

Jour 4 : Le viaduc de Garabit et la Margeride.

Le choix de Saint-Flour comme ville d’étape n’était pas anodin : je souhaitais me rapprocher autant que possible du Viaduc de Garabit. Il s’agit d’un impressionnant pont ferroviaire construit par Eiffel à la fin du XIXe siècle (quelques années avant la tour éponyme) qui est visible depuis l’autoroute (dixit toutes les personnes à qui j’ai montré mes photos). L’idée était de commencer l’étape suivante par cet ouvrage pour, entre autre, pouvoir le photographier sous une bonne lumière matinale.

Le viaduc de Garabit. Notez que le “T” ne se prononce pas…

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Du viaduc, j’ai poussé les pédales jusqu’en Margeride, une région agricole assez bucolique que j’ai traversée pour rejoindre la ville de Mende.

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Proverbe cantalais : “le chameau festoie, la caravane passe”…

Petit apparté géographique : en 2009, lors de ma traversée des Alpes (de Thonon-les-Bains à Menton), j’avais assez bien ressenti le moment où je suis “arrivé dans le Sud”… Au col d’Izoard, un vieux cycliste m’avait dit : “Ici, c’est comme une frontière climatique : une fois passé le col, il fait plus chaud, plus sec…”. De fait, après une dizaine de km de descente, je m’étais arrêté pour remplacer chaussures, chaussettes, gants et coupe-vent par une paire de sandales.

À Mende, ce fut la même chose : une sensation assez forte et soudaine d’arriver “dans le Sud” ; des petits signes qui se conjuguent avec une météo plus clémente, un accent qui se fait plus présent, certaines plantes qui apparaissent au détour d’un virage, etc.

img-18 Cathédrale de Mende sous la lumière “du Sud”…

Au final, cette traversée de la Margeride fut une étape très vallonnée, sans réel épisode montagnard, mais qui totalisait quand même un dénivelé de 1260 m pour 94 km de route.

Suite et fin de ce compte-rendu dans un prochain billet consacré aux étapes du Sud.

le 02/08/2012 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #