Rappel à l'usage de ceux qui usent et abusent de notes en bas de page…!
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Je reviens 30 secondes — encore ! — sur l’outil de prise de notes Drafts 4 ⚑ et sur une plage d’options tout en bas des préférences. L’air de rien, il n’est pas totalement inutile de comprendre le pourquoi de ces options…!
En effet, Drafts 4 vous offre le choix du processor, celui qui va interpréter votre balisage Markdown. Cela peut semble ésotérique (ça l’est un peu…!) mais il est bon de savoir que le rendu ne sera pas identique selon que vous optiez pour l’un ou l’autre…

- en résumé, préférez Discount pour du pur Markdown, Github Flavored pour du Markdown mâtiné d’un poil plus de balises. Et — tadaaaaaa…! — MultiMarkdown pour afficher quasiment tout… dont les notes de bas de page…
Illustrons le choix du Markdown processor sur l’affichage de votre texte et donc pour le relire dans une page de prévisualisation dans… Drafts 4.
Si si…!
Vous trouverez d’ailleurs quelques scripts ad hoc en effectuant une recherche avec les termes Markdown Preview dans les actions proposées sur le Drafts Action Directory.


- En mode Github Flavored, pas de notes en bas de page visibles même si le rendu pour relire est très propre… Mais sans notes !

- en mode MultiMarkdown, le changement est immédiatement visible tant sur la manière de présenter les appels de note et, bien entendu, par le simple fait de leur affichage …en fin de texte…!
C’est tout…!
Note de fin : si vous pensez passer l’été à écrire dans un endroit perdu et loin du monde (!!), à la demande de @bpepermans, j’ai pondu un billet sur l’usage des cartes heuristiques — cf. En pratique : jeter ses idées et les regrouper avec iThoughts | Slice42 — pour préparer votre prochain Goncourt…
- Drafts 4 ⚑ qui tourne sous iOS, comprendre tous les écrans, du iPhone au iPad Pro…
…revisiter sa barre additionnelle et prendre le contrôle de cet outil de prise de notes…
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Tiens, encore un… TG;ÀÉ ! Un Totalement gonflant ; à éviter…
En effet, contrairement à nombre de véritables professionnels de la news sur internet, de web journalistes, je n’écris pas directement dans l’interface de mon CMS. Je bosse à l’ancienne (sic !), préférant saisir mes idées, billets ou projets dans une interface minimale avant de les exporter…
Drafts 4 convient parfaitement à cet exercice, d’autant que je peux démarrer sur l’iPhone, retrouver ultérieurement ce texte synchronisé sur l’iPad.
Pour mes dix derniers lecteurs, je reviens régulièrement sur de applications déjà évoquées ici même. Pour défendre ce point de vue qui va à l’encontre de la vitesse et du traitement superficiel, ne reproduisant nullement le contenu des communiqués de presse, je préfère prendre le temps d’utiliser au quotidien sur des périodes assez longues ces outils.
Drafts 4 n’est pas un produit léché en terme de design (…et encore, il s’est énormément amélioré au cours des dernières versions…!).
C’est avant tout une application puissante, rustique, une sorte de jeep de l’écriture qui contraste — sans s’y opposer — à nombre de ses pairs. Et parfaite pour des premiers jets.
Explications.
Pourquoi utiliser Drafts 4 en place d’un autre produit…?
Comme Nebulous Notes en son temps, 1Writer en partie, Drafts 4 offre une barre additionnelle entièrement modifiable en fonction des besoins de chaque utilisateur.
- Cette barre n’est pas limitée en taille, elle glisse horizontalement et vous pouvez y adjoindre des tas d’options
- Les icônes qui la constituent ne sont pas de taille fixe et peuvent recevoir les symboles ou les noms que vous souhaitez, longs si cela vous arrange, voire même des emojis
- L’ordre de ces éléments est modifiable à tout instant : facile d’inverser, réordonner son contenu. Ou,le,supprimer.
Du coup, c’est un point clé d’interaction. Second point intéressant, Drafts 4 propose de piloter les actions — généralement confinées dans les panneaux latéraux — depuis cette même barre additionnelle.
Mais ça change tout…!

- Ma propre barre additionnelle sur Drafts 4… Une première partie avec des actions pour expédier le texte en cours vers Mail, Message, etc. Puis des balises Markdown. Et, ô miracle, dans l’espace à droite des cases prédictives, d’autres balises Markdown…

- Si je fais glisser vers la gauche cette barre additionnelle, une suite de balises Markdown pratiques et des actions spécialisées. Et toujours en bas à droite les balises les plus courantes… sur iPad.

- Pourtant, de part et d’autre de cette longue barre additionnelle, je place des éléments qui ne servent pas sur l’iPad vu qu’ils sont déjà en marge de ces trois cases prédictives.
Je poursuis mon explication…

- À gauche | un interrupteur pour passer en mode nuit (ou jour…!) et… Une virgule (en effet, nombre de mes équivalents sous TextExpander démarrent par une virgule… Ainsi si je saisis
,dr, TextExpander remplace cette entrée par *Drafts 4*, astérisques comprises… Comme j’en ai besoin aussi sur le iPhone 6s+ et que cette virgule n’est pas immédiatement accessible, CQFD.
- À droite | Quand je déplace mon train d’icônes vers la gauche, je retrouve des icônes pour baliser en gras et en italique mais aussi Annulation et Supprimer le caractère qui suit vu qu’en mode paysage, il n’y a pas d’espace de part et d’autres des trois cases prédictives… CQFD… again serais-je tenté d’écrire…!
Pour l’utilisateur, cette souplesse implicite lui offre un confort superbe au quotidien et une maîtrise de ses besoins à tout moment pour baliser ou lancer des actions répétitives.
Et comme tout ce qui est réalisé sur un iPad se retrouve par la grâce de iCloud — textes mais aussi actions et contenu de cette barre additionnelle — dans l’iPhone, l’interface est identique.
quasi identique car sur le iPhone, il n’y a pas d’espaces de part et d’autre des trois cases prédictives (…je sais, je me répète…).
Qu’est ce que cela implique au quotidien pour l’utilisateur ?
- De ne pas être prisonnier d’une mise en place de tous les éléments sur l’écran propre au developpeur de l’application
- De pouvoir temporairement ou définitivement ajouter une action, changer d’environnement
- Sur iPad, de remplir les espaces de part et d’autre des trois cases prédictives en mode paysage
- D’ajouter des commandes vocales pour chaque action si besoin est
- Et pour les utilisateurs de claviers tiers, la possibilité d’ajouter leurs propres équivalents claviers pour chaque action essentielle à leur pratique

- ça marche de la même manière sur iPad mais là c’est moins perdu. À gauche | la liste de mes icônes sur ma barre additionnelle. Elles mélangent, dans l’ordre qui m’est propre des scripts, des actions, etc.
- À droite | Pour chaque appel d’une action, vous pouvez personnaliser l’icône, ajouter un contrôle vocal (A), allouer une combinaison de touches (B) et masquer ou afficher cette dernière (C).
Bref, clairement, vous pouvez sous Drafts 4 reprendre le contrôle de votre outil d’écriture. Certes, Drafts 4 est un outil de prises de notes (mais pas que…!) qui permet de dispatcher ces dernières où vous le souhaitez…
Maintenant, ce qui précède me convient, je vous en fais part et c’est tout…!
À suivre…
Pourquoi Drafts est un outil essentiel dans ma fabrication de textes…!
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Bien entendu, l’Apple Store regorge d’excellents traitements de texte dont je me fais l’écho, parfois un peu trop tôt (sic !), pour l’iPad et l’iPhone.
Pourtant je reste un inconditionnel de Drafts 4 ⚑ pour rédiger mes premières notes, mes billets
Je ne passe la main à Editorial pour finaliser un texte qu’à la fin, en sachant — de plus — que je conserve la trame de mon brouillon dans Drafts 4. Que je peux y revenir le cas échéant.
C’est uniquement quand l’article est en ligne dans urbanbike que je détruis ma note de départ dans Drafts 4, histoire de ne pas conserver de copies inutiles.
Pourquoi cet acharnement ?!
À lire cette introduction, je peux imaginer que d’aucuns lèveront les yeux au ciel, un peu attristés. Et se disent in petto que tous les traitements de texte se valent.
En haut d’écran, quand le clavier n’est plus affiché, Drafts 4 affiche un rond avec un i en son centre. Hormis la localisation, ce qui est clé est le nombre de versions du texte en cours conservé par Drafts 4.
A priori, cela ne sert à rien, nous avons toujours la possibilité d’annuler une action ou annuler l’annulation. Sauf que ce n’est pas toujours aussi simple. La petite phrase joliment tournée ou une précision laissées de côté. Puis, 10 minutes plus tard, les besoins pressant de les retrouver…?
Quand ce n’est pas une manipulation foirée, une réponse à un message ou une notification qui devient source d’un hachage involontaire dans le bel édifice en cours d’écriture…!
Et le nombre d’annulations n’est pas infini de plus, surtout quand on se plante, un peu surpris par une cascade d’imprévus. Comme ce matin en écrivant un billet sur la journée de la femme et, paf, erreur de manipulation de votre serviteur…
Sauf que j’écrivais sur Drafts 4 ! Ouf…!
C’est ici où le versioning, alias la conservation de nombreuses étapes du texte — ou encore gestion de versions — prend tout son sens.
Et, sur ce plan, Drafts 4 excelle. Illustration sur un exemple vécu.

- Ce matin, en répondant à ma fille via Messages, j’ai oublié le contenu du presse-papiers de Drafts 4. Pas d’inquiétudes, les dernières versions étaient déjà stockées par Drafts 4.


- Celle d’origine, d’hier, quand j’ai tweeté ceci… Ce matin, au lieu de supprimer le fichier pour en créer un nouveau, j’en ai effacé le contenu (faut bien faire une démo correcte, non…?!)

- Puis, de version en version, j’ai pu revisiter toutes les étapes de mon billet… De saisie du titre à la dernière version…
Attention, deux options :
- Copier dans le presse-papier (l’intégralité de votre texte) et donc à vous de retailler dans ce contenu pour en prendre que l’élément souhaité…
- Ou Remplacer la version en cours par celle qui était stockée…
Bref, ceci explique aussi pourquoi on ne peut accéder au contenu du dossier de Drafts 4 dans iCloud, c’est plus qu’un simple stockage…
À suivre…!
Oui, Ulysses arrive mais tout dépend d’Apple…!